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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
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CETAT:CETATEXT000007850048
21 octobre 1994
Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de M.
4 SS
CETAT:CETATEXT000007934018
9 octobre 1996
Vu la requête enregistrée le 22 mai 1995 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée par le PREFET D'INDRE-ET-LOIRE ; le PREFET D'INDRE-ET-LOIRE demande que le Conseil d'Etat : 1°) annule
Juge des référés, formation collégiale
ECLI:FR:CEORD:2022:462736.20220429
29 avril 2022
, ayant qualité pour agir contre ce décret ; - la condition d'urgence est satisfaite, eu égard aux effets du décret contesté et à ses conséquences pour l'association, ses membres et ses sympathisants ;
Juge des référés
ECLI:FR:CEORD:2024:494162.20240514
14 mai 2024
Elle soutient que : - la condition d'urgence est satisfaite dès lors que les décisions contestées privent les personnes concernées de l'exercice de leurs libertés fondamentales très peu de temps avant
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CETAT:CETATEXT000007992548
13 janvier 1999
scolaire et universitaire ; Vu les autres pièces produites et jointes au dossier ; Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980, modifiée ; Vu le décret n° 63-766 du 30 juillet 1963, modifié notamment par le
3 SS
CETAT:CETATEXT000008061692
3 mars 2000
n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de Mme Burguburu, Conseiller d'Etat, - les conclusions de M.
CETAT:CETATEXT000008063193
7 juillet 1999
n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de Mlle Hédary, Auditeur - les conclusions de M.
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CETAT:CETATEXT000007949872
17 mars 1997
somme de 10 000 F au titre des frais irrépétibles ; Vu les autres pièces des dossiers ; Vu le code de l'urbanisme ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu la loi
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CETAT:CETATEXT000007860197
1 décembre 1995
31 décembre 1987 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de Mme Daussun, Maître des Requêtes, - les conclusions de M.
ECLI:FR:CEORD:2021:457559.20211102
2 novembre 2021
Elles soutiennent que : - leur requête est recevable dès lors qu'elles justifient d'un intérêt à agir et ont présenté un recours en annulation ; - la condition d'urgence est satisfaite dès lors que les
CETAT:CETATEXT000042713095
17 décembre 2020
Il soutient que : - sa requête est recevable dès lors, d'une part, qu'il justifie d'un intérêt lui donnant qualité pour agir et, d'autre part, que les deux documents contestés sont de portée générale,
CETAT:CETATEXT000039076408
6 septembre 2019
Le comité social et économique de l'unité économique et sociale Mondadori Magazines France élargie soutient que : - la condition d'urgence est remplie dès lors que, d'une part, la décision contestée porte
CETAT:CETATEXT000007850004
19 octobre 1994
n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de M.
6ème et 5ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000038077303
30 janvier 2019
ou à l'audience.
CETAT:CETATEXT000039184574
30 septembre 2019
est entachée d'une erreur de droit dès lors qu'elle a reconnu à M. et Mme A... le droit à une orientation vers une structure d'hébergement stable en vertu des dispositions du code de l'action sociale
CETAT:CETATEXT000035252918
13 juillet 2017
concerné, laquelle peut consister en application de l'article 375-3 du même code en son admission à l'aide sociale à l'enfance.
CETAT:CETATEXT000035744043
5 octobre 2017
Elle soutient qu'elle est irrecevable dès lors, d'une part, que la circulaire attaquée ne contient que des orientations et des priorités sans caractère impératif, d'autre part, qu'aucune des requérantes
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CETAT:CETATEXT000007890227
12 juillet 1995
87-1127 du 31 décembre 1987 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de M.
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CETAT:CETATEXT000007888483
6 octobre 1995
SA et Le Bois Saint-Martin devant le tribunal administratif de Versailles ; 3°) de condamner chacune des requérantes à lui verser une somme de 10 000 F au titre de l'article 75-I de la loi n° 91-647 du
CETAT:CETATEXT000036849074
10 novembre 2016
Il soutient que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens soulevés par les requérants ne sont pas fondés.
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