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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
9ème SSJS
CETAT:CETATEXT000028886075
30 avril 2014
Elle soutient que les articles 225 et 235 bis du code général des impôts et L. 242-1 du code de la sécurité sociale, en tant qu'ils s'appliquent aux employeurs tenus à cette obligation, portent atteinte
CETAT:CETATEXT000028886077
CETAT:CETATEXT000028886078
CETAT:CETATEXT000028886079
CETAT:CETATEXT000028886097
CETAT:CETATEXT000028886101
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007721186
24 juillet 1987
L.321-1 du code du travail : "En vue d'assurer le contrôle des conditions d'emploi le ministre chargé du travail et les ministres intéressés déterminent, après avis des organisations syndicales d'employeurs
4 SS
CETAT:CETATEXT000007832761
16 décembre 1991
L.321-1 du code du travail : "En vue d'assurer le contrôle des conditions d'emploi, le ministre chargé du travail et les ministres intéressés, déterminent après avis des organisations syndicales d'employeurs
1 SS
CETAT:CETATEXT000007837623
15 février 1995
soumis à l'obligation édictée par l'article L.351-4 du code du travail ( ...)" ; Considérant que si la circulaire interministérielle attaquée en date du 28 juillet 1993 indique en son point 1 que les
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000008083300
10 novembre 1999
Stahl, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'aux termes de l'article L. 323-1 du code du travail : "Tout employeur occupant au moins vingt salariés est tenu d'employer, à temps plein ou à temps
SECTION DU CONTENTIEUX
CETAT:CETATEXT000008130587
30 avril 2003
) ; Considérant, d'autre part, qu'aux termes du second alinéa de l'article L. 122-12 du même code : S'il survient une modification dans la situation juridique de l'employeur, notamment par succession
1ère - 6ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000032865644
8 juillet 2016
mars 1947 et a sursis à statuer sur le surplus des conclusions de la requête jusqu'à ce que la Cour de justice de l'Union européenne se soit prononcée sur la question de savoir si le respect de l'obligation
AVIS 1 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000008039462
16 mai 2001
association mais affectée, pendant toute la durée de ce contrat et de ses renouvellements, au sein des services de la préfecture sous L'autorité et le contrôle du préfet que l'Etat était le véritable employeur
4ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2022:443955.20220629
29 juin 2022
Il résulte de ces dispositions que, pour apprécier si l'employeur a satisfait à son obligation en matière de reclassement, l'autorité administrative doit s'assurer, sous le contrôle du juge de l'excès
CETAT:CETATEXT000007725751
25 novembre 1987
prises par l'employeur en cas de licenciement pour motif économique concernant mpins de dix salariés.
10/ 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007820990
16 octobre 1992
serait intervenu sans autorisation préalable, il résulte des pièces du dossier que son licenciement n'est intervenu que le 30 juin 1985, après que l'autorisation de le licencier ait été délivrée à l'employeur
8 SS
CETAT:CETATEXT000007923117
15 décembre 1997
décision du 5 octobre 1990 du ministre du travail de l'emploi et de la formation professionnelle, par laquelle celui-ci a confirmé la décision du 27 avril 1990 de l'inspecteur du travail autorisant son employeur
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007775765
29 juin 1990
Isère refusant d'autoriser la société à licencier Mme X..., déléguée du personnel suppléante : Considérant qu'aux termes de l'article L.425.1 du code du travail : "tout licenciement envisagé par l'employeur
1 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000008094472
31 mai 2002
15 novembre 2000 : Considérant que les conventions et accords collectifs de travail conclus, en application de l'article L. 132-2 du code du travail, entre organisations syndicales de salariés et d'employeurs
9ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:464507.20230418
18 avril 2023
Paris a demandé au tribunal administratif de Paris de prononcer la décharge des majorations pour défaut de paiement, dans les délais, des cotisations de taxe d'apprentissage, de participation des employeurs
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