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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
6ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2022:441785.20220803
3 août 2022
Par une ordonnance n° 2001988 du 29 juin 2020, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a fait droit à sa demande et a suspendu l'exécution des décisions attaquées en tant qu'elles autorisent
3ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000018935330
30 mai 2008
Beaufort-en-Vallée, en application des dispositions de l'article L. 821-2 du code de justice administrative ; Considérant qu'à l'appui de sa demande de suspension de l'exécution
5ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2024:496670.20241120
20 novembre 2024
Pour demander l'annulation de la décision de la section des assurances sociales du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes qu'il attaque, M.
1ère et 6ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000020405764
26 janvier 2007
en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie
6 / 10 SSR
CETAT:CETATEXT000007783639
23 janvier 1991
des décisions attaquées, ne présente pas un caractère de nature à justifier le sursis à l'exécution de ces décisions ; que, par suite, l'union requérante n'est pas fondée à soutenir que c'est à tort que
5ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000008172271
26 novembre 2004
désistement ; qu'aux termes de l'article R. 611-23 du même code : Le délai prévu à l'article précédent est d'un mois en matière électorale et en ce qui concerne les conclusions tendant au sursis à exécution
2ème et 7ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000008180840
29 décembre 2004
de la décision soit suspendue ; Considérant que, pour soutenir qu'était remplie, au regard de sa situation personnelle, la condition d'urgence à suspendre l'exécution de la décision de rejet de sa demande
4EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008201914
20 août 2003
recherche scientifique a déclaré retenus en vue de leur nomination les lauréats des concours ; 3°) d'annuler les nominations prononcées à la suite dudit concours ; 4°) d'ordonner qu'il soit sursis à l'exécution
Juge des référés
CETAT:CETATEXT000023604514
3 février 2011
des contrats conclus par le bénéficiaire de l'autorisation, notamment avec les annonceurs ; qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée ; que la déclaration de candidature
8 SS
CETAT:CETATEXT000007846515
14 novembre 1994
à ce que soit prononcé le sursis à exécution des décisions prononçant des affectations sur les postes qu'elle avait demandés ; 2°) prononce le sursis à exécution des décisions susmentionnées ; Vu les
CETAT:CETATEXT000025920201
9 décembre 2008
attaquées s'appliqueront aux salariés dont la retraite sera liquidée au 1er janvier 2009 ; Vu les décisions dont la suspension est demandée ; Vu la requête à fin d'annulation de ces mêmes décisions ;
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000008014077
30 mars 1998
qu'il serait difficile de le modifier à nouveau au cas où elles viendraient à être ultérieurement annulées ; que par suite, la société requérante est fondée à soutenir que l'exécution des décisions attaquées
2ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:464106.20230511
11 mai 2023
juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un
6ème et 1ère sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000026052826
20 juin 2012
, saisie de conclusions en ce sens, prescrit, par la même décision, cette mesure assortie, le cas échéant, d'un délai d'exécution " ; Considérant qu'aux termes de l'article L. 911-2 du code de justice
10ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2022:467601.20221102
2 novembre 2022
Il résulte des énonciations de l'ordonnance attaquée que, pour suspendre l'exécution de la décision de prolongation du placement à l'isolement de M.
ECLI:FR:CEORD:2024:492618.20240319
19 mars 2024
Elle soutient que : - la condition d'urgence est satisfaite dès lors, d'une part, que l'exécution des décisions attaquées ayant pour effet de lui retirer ses fonctions, lui fait perdre le bénéfice de son
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000008141607
17 février 2003
par leur président en exercice et tendant à ce que le juge des référés du Conseil d'Etat : 1°) ordonne la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative de la décision
10 SS
CETAT:CETATEXT000008014128
27 avril 1998
de ladite décision ; 2°) décide qu'il sera sursis à l'exécution de la décision de refus attaquée ; 3°) lui communique le dossier susmentionné ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi n° 78-753 du
Juge des référés, formation collégiale
ECLI:FR:CEORD:2022:466554.20220830
30 août 2022
En premier lieu, si le ministre retient, dans la décision d'expulsion attaquée, que M.
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007658358
27 janvier 1978
QUE SI, LE 5 MARS 1976, DATE A LAQUELLE LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE ROUEN, PAR LE JUGEMENT AVANT DIRE DROIT ATTAQUE, A ORDONNE QU'IL SOIT SURSIS A L'EXECUTION DE L'ARRETE PREFECTORAL PRECITE, CELUI-CI
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