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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007751157
2 juin 1989
X..., Y..., Z..., A... et B..., salariés protégés ; 2°) annule pour excès de pouvoir lesdites décisions, Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs
Section du Contentieux
CETAT:CETATEXT000025741052
14 octobre 2011
d'ordre public applicables à la conclusion, à l'exécution et à la rupture de son contrat de travail ; que parmi ces dispositions, figurent celles permettant le recouvrement, même contraint, des créances
10ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000023886613
30 mars 2011
) ; Considérant, en premier lieu, que la cour a, pour estimer que le versement opéré ne réparait aucun préjudice, regardé l'acceptation du salarié de renoncer à ses options comme reposant sur son choix
CETAT:CETATEXT000007772724
24 octobre 1990
Maurice X... et Michel Y... a jugé que cette décision était entachée d'illégalité ; 2°) de déclarer que cette décision n'est entachée d'aucune illégalité ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code
6 SS
CETAT:CETATEXT000007754375
21 avril 1989
Francis Y..., demeurant ..., et tendant à ce que le Conseil d'Etat annule le jugement du 9 juillet 1985 par lequel le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision
4ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2024:472264.20241121
21 novembre 2024
En revanche, le licenciement ne saurait être autorisé s'il apparaît que le contrat de travail du salarié doit être regardé comme transféré à un nouvel employeur.
7 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007627316
10 juin 1992
X... s'est déroulée dans la salle du restaurant qu'il exploite, en sa présence et en celles de son expert-comptable et d'un salarié de celui-ci ; que M.
1ère et 4ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000037783254
26 novembre 2018
soulevées par cette décision.
9 / 8 SSR
CETAT:CETATEXT000007632423
10 janvier 1992
X..., qui, représentant salarié de fabricants de chaussures français, avait, au cours des années 1979 et 1980, effectué pour ceux-ci des tournées à l'étranger et perçu, sur les ventes obtenue lors de ces
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000008007596
11 février 1998
Pierre X..., la décision du 15 janvier 1993 du ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle qui a confirmé la décision de l'inspecteur du travail du 16 juillet 1992, l'autorisant
1 SS
CETAT:CETATEXT000007746729
26 janvier 1990
X... pour motif économique, a jugé que cette décision n'était pas entachée d'illégalité, 2°) déclare que cette décision est entachée d'illégalité ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail
Juge des référés
CETAT:CETATEXT000026879777
27 décembre 2012
dès lors que l'obligation qu'il introduit ne peut être respectée par les organisations syndicales dans un grand nombre de départements faute qu'un nombre suffisant de femmes soient employées comme salariés
ECLI:FR:CECHS:2024:472266.20241121
CETAT:CETATEXT000023886611
7ème SSJS
CETAT:CETATEXT000030704428
3 juin 2015
Considérant qu'en jugeant, d'une part, que " le défaut de mise en place de mesures d'immobilisation du portique à l'approche d'un orage particulièrement violent ayant contraint les salariés à quitter le
Assemblée
CETAT:CETATEXT000027300296
12 avril 2013
demandant en outre l'annulation des décisions individuelles réquisitionnant les salariés de la société EDF ; Sur les conclusions aux fins d'annulation des décisions prises le 15 juin 2009 par le directeur
9ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000025040998
20 décembre 2011
sis à Château-Arnoux et attribuent à la commune de Peyruis, en sa qualité de commune concernée, la quote-part devant lui revenir en la calculant sur la base du seul critère tiré de la résidence de salariés
1ère chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:464346.20230309
9 mars 2023
Mathieu Le Coq, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Boré, Salve de Bruneton, Mégret, avocat de Mme B ; Considérant ce qui suit : 1.
1ère et 6ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000018005414
26 février 2007
avenant la complétant, en tant qu'il a exclu de l'extension de la convention les termes « ni indemnité de rupture » figurant au troisième alinéa du g) de l'article 18 de cette convention, ainsi que la décision
ECLI:FR:CECHS:2023:471895.20231006
6 octobre 2023
A B a formé devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne opposition à la contrainte émise par Pôle emploi le 21 septembre 2021 en recouvrement d'une somme de 18 407,03 euros correspondant à
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