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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
SECTION
CETAT:CETATEXT000007765924
6 janvier 1989
Y..., membre du comité d'établissement, aux motifs que ces salariés avaient commis des fautes suffisamment graves pour justifier leur licenciement, qu'il n'était pas établi que leur licenciement fût en
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007770554
1 juin 1990
de 196 892 F qui lui a été allouée par l'administration, pour ce chef de préjudice, serait insuffisante ; Considérant que l'indemnité de licenciement prévue à l'article 30 du décret du 3 mai 1974 relatif
7ème et 2ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000021996009
10 février 2010
de licenciement, d'autre part, limité à 47 832,31 euros la somme mise à la charge de l'UCCIMAC ; 2°) réglant l'affaire au fond, de lui reconnaître le droit à une indemnité de licenciement de 278 043,52
3 SS
CETAT:CETATEXT000007735805
20 janvier 1988
que par voie de recours formé contre une décision" ; Considérant que les conclusions aux fins d'indemnités présentées par M.
6 SS
CETAT:CETATEXT000007796564
23 mars 1990
Mme de Saint-Pulgent, Commissaire du gouvernement ; Considérant que par la décision susvisée en date du 27 septembre 1984 l'inspecteur du travail d' Evry a autorisé la société Calorstat Pathway à licencier
3 / 8 SSR
CETAT:CETATEXT000008136776
20 novembre 2002
à l'indemnisation de ce chef de préjudice ; 2°) de condamner la commune de Fleury-Mérogis à lui verser une somme de 12 000 F (1 829,38 euros) au titre des frais exposés par elle et non compris dans les
4 SS
CETAT:CETATEXT000007788191
11 janvier 1991
sur renvoi du conseil de prud'hommes de Briey, a déclaré légale la décision en date du 21 octobre 1985 par laquelle l'inspecteur du travail de Meurthe-et-Moselle a autorisé la société S.O.P.P. à le licencier
4ème et 5ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000028280178
4 décembre 2013
illégale de ses heures d'enseignement entre octobre 1998 et décembre 1999, en tant qu'il a rejeté ses conclusions tendant à l'indemnisation des préjudices causés par son licenciement illégal, et en tant
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007711618
31 octobre 1986
X..., A... et Y... la décision en date du 25 février 1981 par laquelle le ministre du travail et de la participation a autorisé le licenciement pour motif économique de 49 salariés de cette société ; 2
CETAT:CETATEXT000008008390
16 septembre 1998
irrégulier, de l'indemniser du préjudice résultant de ce licenciement irrégulier et de le condamner à une astreinte de 5 000 F par jour, en vue d'assurer l'exécution de la décision du 24 mars 1997 par
7 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000008030831
24 juin 2002
au calcul et à la liquidation de l'indemnité de licenciement à laquelle elle a droit ; 2°) de renvoyer l'affaire devant une autre cour administrative d'appel pour qu'elle soit réglée au fond ; 3°) de
CETAT:CETATEXT000007728945
14 octobre 1987
ainsi que la portée des mesures de reclassement et d'indemnisation envisagées et faire connaître sa décision dans un délai de trente jours ; Sur l'existence d'une décision tacite autorisant le licenciement
CETAT:CETATEXT000007775765
29 juin 1990
de l'article L.321.7 du code du travail, tout licenciement projeté pour ce motif de rechercher, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir, si la situation de l'entreprise justifie le licenciement
1 SS
CETAT:CETATEXT000007707427
29 mai 1987
, pour vérifier les conditions d'application de la procédure de concertation, la réalité des motifs invoqués pour justifier les licenciements, ainsi que la portée des mesures de reclassement et d'indemnisation
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007627871
27 septembre 1991
Ciné-chiffres a été rompu le 1er février 1976, deux ans avant le terme fixé ; qu'en application d'un accord transactionnel en date du 2 février 1976 la société s'est engagée à verser à Mme X... une indemnité
CETAT:CETATEXT000007667961
14 novembre 1980
COMPORTE LA PERTE DES REMUNERATIONS QU'ELLE AURAIT PERCUES ENTRE LA DATE DE SON LICENCIEMENT ET L'EXPIRATION DE LA DOUZIEME SEMAINE SUIVANT SON ACCOUCHEMENT, AINSI QUE LA DIFFERENCE ENTRE L'INDEMNITE DE
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007676968
26 juillet 1982
COLLECTIFS POUR RAISON ECONOMIQUE PORTANT SUR AU MOINS DIX SALARIES, "L'AUTORITE ADMINISTRATIVE COMPETENTE DISPOSE D'UN DELAI DE TRENTE JOURS A COMPTER DE LA DATE D'ENVOI DE LA DEMANDE DE LICENCIEMENT
CETAT:CETATEXT000007794998
14 mars 1990
tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du 29 novembre 1985 par laquelle le directeur départemental du travail et de l'emploi de Meurthe-et-Moselle a autorisé la société requérante à licencier
CETAT:CETATEXT000007782984
4 mai 1990
administratif de Poitiers a, sur renvoi du conseil de prud'hommes de Niort, déclaré illégale la décision du 9 juillet 1984 de l'inspecteur du travail de La Rochelle autorisant la société requérante à licencier
CETAT:CETATEXT000007733299
30 juin 1989
la date d'envoi de la demande de licenciement, pour vérifier les conditions d'application de la procédure de concertation, la réalité des motifs invoqués pour justifier les licenciements, ainsi que la
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