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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1 SS
CETAT:CETATEXT000007740389
20 février 1987
En cas de désaccord, le licenciement ne peut intervenir que sur décision de l'inspecteur du travail dont dépend l'établissement" ; que le licenciement d'un salarié investi d'un mandat de représentant du
CETAT:CETATEXT000007718207
29 mai 1987
Y... : Considérant qu'en vertu des dispositions de l'article L.412-18 du code du travail, les salariés légalement investis d'un mandat de délégué syndical bénéficient, dans l'intérêt de l'ensemble des
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007874835
12 juin 1995
: "Le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail reçoit du chef d'établissement les informations qui lui sont nécessaires pour l'exercice de ses missions, ainsi que les moyens nécessaires
8 SS
CETAT:CETATEXT000007964346
30 juillet 1997
échéant, au ministre de rechercher, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir, si la situation de l'entreprise justifie le licenciement du salarié, en tenant compte notamment de la nécessité des
Juge des référés
CETAT:CETATEXT000041819174
18 avril 2020
Par ailleurs, en vertu des dispositions de l'article L. 4121-1 du code du travail: " L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs
CETAT:CETATEXT000007733016
9 octobre 1987
du travail : "Dans les établissements où sont effectués certains travaux insalubres ou salissants et dont la liste est fixée par arrêté du ministre chargé du travail ..., des bains-douches doivent être
CETAT:CETATEXT000007695383
10 octobre 1986
B... avait soumis pour autorisation un projet de licenciement de 8 salariés de l'entreprise de travaux publics qu'il exploitait au Cannet Alpes-Maritimes a, par deux décisions du 7 février 1983, autorisé
1ère / 6ème SSR
CETAT:CETATEXT000029100363
17 juin 2014
appropriés et, lorsque le caractère particulièrement insalubre ou salissant des travaux l'exige, les vêtements de travail appropriés.
4 SS
CETAT:CETATEXT000007702385
30 mai 1986
octobre 1979 par laquelle l'inspection du travail du Val-de-Marne a autorisé le licenciement pour motif économique de 19 salariés de la société SOTRAFER ; - déclare l'illégalité de ladite autorisation
1ère - 6ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000036164744
7 décembre 2017
réponse dans le délai d'un mois à compter de son information par l'employeur, le salarié est réputé avoir accepté l'application de l'accord à son contrat de travail. 11.
CETAT:CETATEXT000007743195
19 janvier 1990
du Midi" et a déclaré légale cette décision du directeur départemental du travail et de la main-d'oeuvre du Var, 2°- annule pour excès de pouvoir ladite décision, Vu les autres pièces du dossier ; Vu
CETAT:CETATEXT000007727308
16 octobre 1987
Jean-Louis X..., 2° subsidiairement déclare que la rupture du contrat de travail est imputable à M. X..., 3° rejette la demande de M.
CETAT:CETATEXT000007956162
28 avril 1997
des travailleurs qu'ils représentent, d'une protection exceptionnelle, doit être autorisé par l'inspecteur du travail ; que, lorsque le licenciement d'un de ces salariés est envisagé, il ne doit pas être
CETAT:CETATEXT000007728359
4 mai 1988
son pouvoir disciplinaire qu'à l'égard des salariés qui lui sont liés par un contrat de travail, les dispositions du règlement intérieur relatives à la nature et l'échelle des sanctions ainsi qu'à la
CETAT:CETATEXT000042713095
17 décembre 2020
Par ailleurs, en vertu de l'article L. 4122-2 du code du travail : " Les mesures prises en matière de santé et de sécurité au travail ne doivent entraîner aucune charge financière pour les travailleurs
CETAT:CETATEXT000007992509
30 décembre 1998
employés dans les entreprises occupant jusqu'à dix salariés ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le décret n° 59-1315 du 19 novembre 1959, modifié ; Vu l'ordonnance n° 45-1708
7 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007808171
10 juin 1992
relatives au reclassement du ou des salariés licenciés ont été méconnues, dès lors que la qualification et le temps de présence dans l'entreprise du salarié embauché ne correspondaient pas à ceux de Mme
1ERE ET 2EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008102256
12 février 2003
de travail : Si le salarié est déclaré par le médecin du travail inapte à reprendre, à l'issue des périodes de suspension, l'emploi qu'il occupait précédemment, l'employeur est tenu de lui proposer
8EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008186585
28 janvier 2004
de l'ensemble des travailleurs qu'ils représentent, d'une protection exceptionnelle ; que, lorsque le licenciement d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement ne doit pas être en rapport avec
ASSEMBLEE
CETAT:CETATEXT000008041475
29 juin 2001
recueille l'accord à la fois de l'employeur et du salarié ; Considérant qu'en vertu de l'article L. 134-1 du code du travail, les relations collectives de travail au sein de certains établissements ou
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