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19 617 résultats pour « erreur de conception »

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DÉCISION / ECLI

TYPE

DATE

EXTRAIT

CE

Conseil d'État

CETAT:CETATEXT000007642489

Admin. suprême

1 juillet 1970

1 juillet 1970

de conception et malfaçon.

Résumé IA — à vérifier

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CE

1 / 4 SSR

CETAT:CETATEXT000007651821

Admin. suprême

15 mars 1978

15 mars 1978

ET ONT POUR CE MOTIF EMPECHE LA RECEPTION DEFINITIVE, ETAIENT IMPUTABLES POUR 95 % A LA MECONNAISSANCE PAR L'ENTREPRENEUR CHARGE DU GROS OEUVRE DES PRESCRIPTIONS DU DEVIS TECHNIQUE ET POUR 5 % A UNE ERREUR

Source officielle
CE

3 / 5 SSR

CETAT:CETATEXT000007683795

Admin. suprême

26 février 1982

26 février 1982

RAPPORTS D'EXPERTISE ETABLIS EN PRENIERE INSTANCE, QUE LES DESORDRES SURVENUS DANS L'ETANCHEITE DES TOITURES-TERRASSES DU COLLEGE D'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE DE CHATEAUDUN SONT EXCLUSIVEMENT IMPUTABLES A DES ERREURS

Source officielle
CE

1 / 4 SSR

CETAT:CETATEXT000007677634

Admin. suprême

4 novembre 1981

4 novembre 1981

X..., DONT LA MISSION COMPORTAIT A LA FOIS LA CONCEPTION DE L'OUVRAGE, LE CONTROLE ET LA COORDINATION DES TRAVAUX, ASSUMAIT DANS LEUR PLENITUDE, LES FONCTIONS D'ARCHITECTE ; QUE LE PROJET QU'IL AVAIT ETABLI

Source officielle
CE

10/ 2 SSR

CETAT:CETATEXT000007694432

Admin. suprême

6 juin 1984

6 juin 1984

L'EXECUTION DE LA CHARPENTE DUDIT GYMNASE ; QU'IL RESULTE DE L'INSTRUCTION QUE LES DESORDRES SURVENUS A LADITE CHARPENTE, A LA SUITE D'IMPORTANTES CHUTES DE NEIGE, LE 6 FEVRIER 1978, SONT DUS A DES ERREURS

Source officielle
CE

6 SS

CETAT:CETATEXT000007681216

Admin. suprême

16 janvier 1987

16 janvier 1987

faite au préalable sur les conséquences que pourrait avoir le creusement de la tranchée destinée à recevoir cette canalisation sur la stabilité du mur dont la tranchée était trop proche ; que cette erreur

Source officielle
CE

6 / 2 SSR

CETAT:CETATEXT000007740360

Admin. suprême

20 février 1987

20 février 1987

l'association foncière de Primelles : Considérant qu'il résulte de l'instruction et notamment du rapport de l'expert commis par le tribunal administratif que l'Association Foncière de PRIMELLES a commis une "erreur

Source officielle
CE

2 / 6 SSR

CETAT:CETATEXT000007648958

Admin. suprême

19 février 1975

19 février 1975

INTEGRALE DES DEPENSES SUPPLEMENTAIRES QU'ILS ONT EXPOSEES DE CE CHEF, IL RESULTE DE L'INSTRUCTION QUE LA PROLONGATION DES TRAVAUX DE REMBLAIEMENT DES ABRIS AU-DELA DU 31 DECEMBRE 1960 EST DUE A DES ERREURS

Source officielle
CE

3 / 5 SSR

CETAT:CETATEXT000007678244

Admin. suprême

23 novembre 1979

23 novembre 1979

REFERES ADMINISTRATIFS QUE, CONTRAIREMENT A CE QUE SOUTIENT LA SOCIETE ANONYME FISCHER, LES DESORDRES AFFECTANT LES MENUISERIES NE SONT PAS UNIQUEMENT IMPUTABLES AUX ARCHITECTES, LESQUELS ONT COMMIS UNE ERREUR

Source officielle
CE

4 / 1 SSR

CETAT:CETATEXT000007831535

Admin. suprême

10 février 1993

10 février 1993

soutenir que c'est à tort que le tribunal administratif de Nouméa a déclaré recevable l'action en garantie de la SOCIETE ANONYME SPIE-BATIGNOLLES ; Considérant qu'il résulte de l'instruction que les erreurs

Source officielle
CE

7ème sous-section jugeant seule

CETAT:CETATEXT000025833595

Admin. suprême

9 mai 2012

9 mai 2012

pourtant chargée d'assurer la cohérence des informations délivrées aux entreprises, a demandé à la société BEC Construction, par l'ordre de service n° 7, une rectification à la seule fin de rectifier une erreur

Source officielle
CE

5 / 3 SSR

CETAT:CETATEXT000007644355

Admin. suprême

5 octobre 1973

5 octobre 1973

COTE DROIT DE LA ROUTE ETAIT SIGNALEE PAR UN PANNEAU PLACE A SON ENTREE AINSI QUE PAR UNE BORDURE EN RELIEF PEINTE EN BLANC QUI EN MARQUAIT LA LIMITE ; QU'AINSI L'ACCIDENT N'EST IMPUTABLE NI A UNE ERREUR

Source officielle
CE

7ème et 2ème sous-sections réunies

CETAT:CETATEXT000019590155

Admin. suprême

3 octobre 2008

3 octobre 2008

de conception de la maîtrise d'oeuvre, d'autre part, l'indemnisation des travaux supplémentaires induits par cette erreur de conception et, enfin, le paiement des travaux en cours ou achevés à la date

Source officielle
CE

5 / 3 SSR

CETAT:CETATEXT000007764621

Admin. suprême

10 mai 1989

10 mai 1989

directrice empêchant la fermeture normale de la porte et enfin, l'absence d'étanchéité d'un joint situé près d'une fenêtre dudit appartement ; Considérant que si ces désordres sont imputables à une erreur

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CE

1 / 4 SSR

CETAT:CETATEXT000007728256

Admin. suprême

11 mars 1988

11 mars 1988

dans les circonstances de l'espèce, le tribunal administratif n'a pas fait une inexacte appréciation de la part de responsabilité qui incombe aux architectes en la fixant, compte tenu d'une part des erreurs

Source officielle
CE

10/ 6 SSR

CETAT:CETATEXT000007767203

Admin. suprême

5 octobre 1988

5 octobre 1988

l'usage des différents éléments de la chose louée ; - des dépenses d'entretien courant et des menues réparations sur les éléments d'usage commun de la chose louée, qui ne sont pas la conséquence d'une erreur

Source officielle
CE

1 / 4 SSR

CETAT:CETATEXT000007680375

Admin. suprême

26 septembre 1986

26 septembre 1986

résulte de l'instruction que l'effondrement du mur de soutènement est imputable tant à des malfaçons lors de l'exécution des travaux, et notamment à un compactage insuffisant des remblais, qu'à des erreurs

Source officielle
CE

4 / 1 SSR

CETAT:CETATEXT000007665540

Admin. suprême

21 octobre 1981

21 octobre 1981

DES LACUNES QUI ONT ENTRAINE DES DEPENSES SUPPLEMENTAIRES DONT ELLE EST EN DROIT DE LUI DEMANDER REPARATION EN REDUISANT SES HONORAIRES ; QUE L'ETAT DE L'INSTRUCTION NE PERMET PAS D'ETABLIR SI DES ERREURS

Source officielle
CE

7ème chambre jugeant seule

ECLI:FR:CECHS:2024:491953.20241018

Admin. suprême

18 octobre 2024

18 octobre 2024

Pour demander l'annulation de l'arrêt qu'elle attaque, la société Eiffage Génie Civil soutient que la cour administrative d'appel de Marseille a : - insuffisamment motivé son arrêt, commis une erreur de

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CE

10/ 6 SSR

CETAT:CETATEXT000007738999

Admin. suprême

17 juin 1987

17 juin 1987

biennale des constructeurs, alors même qu'il seraient dus, en partie, à des vices affectant les parties mobiles des fenêtres ; Considérant, d'une part, que lesdits désordres sont imputables tant à des erreurs

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