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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
ASSEMBLEE
CETAT:CETATEXT000007681745
2 juillet 1982
litigieuses : " Ne sont pas assujettis à la contribution des patentes ; 15° Les travailleurs à domicile visés par les articles L. 721-1, L. 721-2 et L. 721-6 du code du travail, à condition qu'ils ne travaillent
1ère et 4ème chambres réunies
ECLI:FR:CECHR:2023:466290.20230630
30 juin 2023
Aux termes du premier alinéa de l'article L. 3171-2 du code du travail : " Lorsque tous les salariés occupés dans un service ou un atelier ne travaillent pas selon le même horaire collectif, l'employeur
1ère chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:466291.20231006
6 octobre 2023
, l'employeur établit les documents nécessaires au décompte de la durée de travail, des repos compensateurs acquis et de leur prise effective, pour chacun des salariés concernés. " En vertu de l'article
3ème et 8ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000021345387
25 novembre 2009
Edouard Geffray, Rapporteur public ; Considérant qu'aux termes de l'article 2 de la loi du 4 août 1982 modifiée relative à la participation des employeurs au financement des transports publics urbains
ECLI:FR:CECHS:2023:467554.20231006
ECLI:FR:CECHR:2023:467553.20230630
8 / 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007617058
2 mars 1977
PAR APPLICATION AU NOMBRE TOTAL DES SALARIES EMPLOYES DANS L'ETABLISSEMENT AUX VENTES OU AUX ACHATS DU TARIF DE CHAQUE SPECIALITE...
ECLI:FR:CECHS:2023:467551.20231006
1 SS
CETAT:CETATEXT000007768126
22 novembre 1989
légalement investis de fonctions représentatives bénéficient, dans l'intérêt des travailleurs qu'ils représentent, d'une protection exceptionnelle ; que lorsque le licenciement d'un de ces salariés est
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007617089
28 janvier 1981
POUR LE COMPTE D'UN OU PLUSIEURS EMPLOYEURS, EXERCENT EN FAIT LEUR PROFESSION D'UNE FACON EXCLUSIVE ET CONSTANTE, NE FONT EFFECTIVEMENT AUCUNE OPERATION COMMERCIALE POUR LEUR COMPTE PERSONNEL ET SONT
ECLI:FR:CECHS:2023:465781.20231006
3ème - 8ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000037022263
6 juin 2018
A..., employé de l'usine Ford de Sarrelouis (Allemagne), a signé le 2 novembre 2005 avec son employeur un accord prévoyant la rupture de son contrat de travail au 31 décembre et le versement d'une indemnité
CETAT:CETATEXT000037022264
Il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que Mme B..., employée de l'usine Ford de Sarrelouis (Allemagne), a signé le 10 novembre 2005 avec son employeur un accord prévoyant la rupture
CETAT:CETATEXT000037022265
A...B..., employé de l'usine Ford de Sarrelouis (Allemagne), a signé le 10 novembre 2005 avec son employeur un accord prévoyant la rupture de son contrat de travail au 31 décembre et le versement d'une
CETAT:CETATEXT000037022266
B..., employé de l'usine Ford de Sarrelouis (Allemagne), a signé le 10 novembre 2005 avec son employeur un accord prévoyant la rupture de son contrat de travail au 31 décembre et le versement d'une indemnité
10/ 8 SSR
CETAT:CETATEXT000007779671
12 décembre 1990
de la SOCIETE EUROPE ENTRETIEN, entreprise de nettoyage et déléguée syndicale de cette société, s'est vue, à la suite de réduction d'horaires sur le chantier où elle travaillait, proposer par on employeur
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000037509324
16 octobre 2018
Aux termes de l'article L. 8221-5 du même code : " Est réputé travail dissimulé par dissimulation d'emploi salarié le fait pour tout employeur : (...) / 3° Soit de se soustraire intentionnellement aux
10/ 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007733884
12 février 1990
demande l'autorisation de licencier un salarié ; Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que les services de la direction générale de la société Protec-Feu, laquelle comprenait des agences dans
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007766945
11 octobre 1989
de la Banque de France en date du 9 janvier 1987 portant règlement de l'élection des comités d'établissement, à l'annulation du scrutin du 10 février 1987, et à ce que le juge fasse injonction à l'employeur
8ème et 3ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000008231243
20 avril 2005
X, salarié protégé ; que, saisi par ce dernier, le tribunal administratif de Paris a annulé la décision ministérielle par jugement en date du 30 avril 2002, jugement confirmé par la cour administrative
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