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110+ codes · Base LEGI DILA · Texte consolidé en vigueur
723 résultats pour « silence »
ARTICLE
CODE
EXTRAIT
Article R4733-14
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 38 > 31 > 99
Le silence gardé dans le délai de deux mois vaut rejet de cette demande.
Article L331-5
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 25 > 24 > 72
Dans le silence des statuts, le retrait ne peut être autorisé que par une décision unanime des autres associés.
Article R255-22
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 30 > 91 > 98
Le silence gardé par le directeur général de l'Agence dans ce délai, le cas échéant prorogé par une demande de compléments, vaut décision de refus du permis demandé.
Article R241-33
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 37 > 55 > 16
Le silence gardé pendant plus de quatre mois par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées à partir de la date à laquelle la demande présentée auprès de la maison départementale des personnes handicapées doit être regardée comme
Article R212-28
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 42 > 00 > 68
Un silence de quatre mois vaut décision implicite de rejet.
Article R124-24
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 35 > 65 > 92
Le silence gardé par la commission communale d'aménagement foncier, pendant un délai de trois mois à l'issue du délai qu'elle a fixé en application de l'article L. 124-11, sur une demande tendant à ce que soit entériné un projet d'échanges et cessions
Article R593-36
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 50 > 81 > 29
Le silence gardé par l'autorité à l'expiration de ce délai vaut décision de rejet de la demande.
Article R4623-24
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 29 > 23 > 73
Le silence gardé pendant plus de quatre mois sur ce recours vaut décision de rejet.
Article R*131-46
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 31 > 69 > 53
En application du II de l'article 21 de la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, le silence gardé pendant deux mois par une fédération sportive délégataire vaut décision de rejet pour les
Article 1
application des articles L. 231-5 et L. 231-6 du code des relations entre le public et l'administration et par dérogation au délai de deux mois prévu à l'article L. 231-1 du même code, l'annexe du présent décret fixe le délai à l'expiration duquel le silence
Article 17
Le délai à l'issue duquel le silence gardé par l'administration sur la demande de réintégration mentionnée à l'alinéa précédent vaut décision d'acceptation est de six mois.
Article 5
Dans le silence ou la contradiction des titres, la quote-part des parties communes, tant générales que spéciales, afférente à chaque lot est proportionnelle à la valeur relative de chaque partie privative par rapport à l'ensemble des valeurs desdites
En application du 4° de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le silence gardé par l'administration vaut décision de rejet de la demande d'homologation des enceintes destinées à recevoir des manifestations sportives
En application du 4° de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, le silence gardé pendant deux mois par un organisme chargé d'une mission de service public vaut décision de rejet pour les demandes dont la liste figure
Article R*424-2
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 34 > 59 > 42
Le silence gardé par l'administration vaut décision de rejet sur : 1° Les demandes d'approbation initiale des règles d'un système multilatéral de négociation formées en application du deuxième alinéa de l'article L. 424-2 ; 2° Les demandes de modification
Article R*425-1
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 34 > 59 > 41
Le silence gardé par l'administration vaut décision de rejet sur : 1° Les demandes d'approbation initiale des règles d'un système organisé de négociation formées en application du troisième alinéa de l'article L. 425-2 ; 2° Les demandes de modification
Article 3
Dans le silence ou la contradiction des titres, sont réputées parties communes : - le sol, les cours, les parcs et jardins, les voies d'accès ; - le gros oeuvre des bâtiments, les éléments d'équipement commun, y compris les parties de canalisations y
Article R613-51
LEGI > ARTI > 00 > 00 > 31 > 18 > 58
Le silence gardé par le collège de supervision à l'issue de ce délai vaut autorisation.
En application des articles L. 231-5 et L. 231-6 du code des relations entre le public et l'administration, et par exception à l'application du délai de deux mois prévu à l'article L. 231-1 du même code, les délais à l'expiration desquels le silence gardé
Article 411-85-1
Le silence gardé par l'AMF pendant un délai de quinze jours ouvrables à compter de l'accusé de réception de la demande par l'AMF vaut décision d'agrément.
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