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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00997
19 mai 2010
Aux termes de l'article L.321-1 alinéa 3 devenu L.1233-4 du Code du travail, l'employeur a l'obligation de prendre les mesures nécessaires en vue du reclassement du salarié dans un emploi relevant de la
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18 mai 1994
qu'il aurait été empêché d'effectuer la prestation de services pour une cause qui lui était personnelle, sans sa faute, pendant un temps relativement sans importance ; et que, selon l'article L. 132-4
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8 juillet 1982
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L122-14-3 DU CODE DU TRAVAIL, 1134 DU CODE CIVIL ET 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, ATTENDU QUE LA SOCIETE SUPERMARCHES CHARENTAIS, QUI AVAIT LICENCIE
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31 mai 2000
était imputable à la salariée ; qu'en décidant que cette rupture s'analysait en un licenciement, la cour d'appel a violé l'article L. 122-4 du Code du travail ; 2 ) qu'un salarié, qui se voit proposer
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11 octobre 1978
DES TITULAIRES EMPECHES, AINSI QUE DES DOMMAGES-INTERETS AU SYNDICAT CGT, DEMANDEUR A L'INSTANCE, EN APPLICATION DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE L.135-4 DU CODE DU TRAVAIL, AUX MOTIFS QUE LES DISPOSITIONS
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15 juin 2000
a encore privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-4 du Code du travail et violé l'article 236 du Code civil par fausse application ; alors 3 ) que faute de s'expliquer sur la circonstance
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9 novembre 1977
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L122-14-3 ET L122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL ET 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE : ATTENDU QUE FERRER, EMBAUCHE LE 19 MARS 1973 EN QUALITE DE MENUISIER-POSEUR
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00991
27 mai 2008
Conseil d'Etat et à la Cour de cassation emporte élection de domicile ; que le pourvoi est recevable ; Sur le moyen unique : Vu les articles L. 236-11, L. 436-1, L. 436-2, L. 436-3 et L. 122-14-4
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15 juin 1989
témoins cités par l'employeur, alors qu'une centaine d'attestations de clients en sa faveur étaient versés aux débats, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10558
3 mai 2018
elle l'a fait, la Cour d'appel a violé derechef l'article L.1332-4 du Code du travail, ensemble l'article L.225-56 du Code de commerce ; 4°) ALORS très subsidiairement QUE lorsque la prescription des
3.1 chb sociale du TASS
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10 avril 2026
du code du travail et L 161-17-3 du code de la sécurité sociale, [1] était fondé à cesser son indemnisation à compter du 01 avril 2021,La CARSAT n’a pas commis de faute dans la gestion du dossier de l’
ECLI:FR:CCASS:2023:SO01022
11 octobre 2023
du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles R. 1455-7 et L. 3171-4 du code du travail : 5.
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16 mai 2007
du code du travail ; 2 / qu'en affirmant que l'employeur ne pouvait fixer unilatéralement ses dates de congés et ce, surtout, lorsque, comme en l'espèce, les impératifs de l'entreprise et les nécessités
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31 mars 1999
d'avoir décidé que le licenciement n'était pas justifié par une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que ne justifie pas légalement sa décision, au regard de l'article L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01259
31 mai 2011
ALORS QUE 2°), le Tribunal d'instance a relevé que « selon l'article D. 2143-4 du Code du travail et la jurisprudence « les noms des délégués syndicaux sont portés à la connaissance de l'employeur soit
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10 mars 1993
d'ensemble de la salariée n'était pas de nature à constituer, en soi, une cause réelle et sérieuse de licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-4
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12 mai 1993
ordonné le remboursement des indemnités de chômage, payées aux salariées, aux organismes concernés, du jour des licenciements au jour des arrêts, alors, selon le moyen, d'une part, que l'article L. 122-14-4
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C200190
11 février 2016
L.1221-13, L.1221-15, L.1221-10 ¿ du Code du travail et qu'elle s'engage à vérifier la situation des travailleurs étrangers, un extrait KBis du 27 janvier 2003, une autorisation préfectorale d'exercice
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10463
4 mai 2017
X... pouvait prétendre au titre de l'article L. 2422-4 du code du travail, AUX MOTIFS QUE s'agissant de la participation et de l'intéressement, il y a lieu de se baser sur la moyenne des trois années
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3 mai 1994
et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que ne justifie pas légalement sa décision au regard des articles L. 122-8, L. 122-9 et L. 122-14-4
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