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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2026:C200068
22 janvier 2026
en état « ne tend pas aux mêmes fins que celles soumises au premier juge, qui ne concernaient que le rachat du matériel et des frais de réparation », quand la demande au titre des frais de réparation
Chambre 4-7
69df2747cdc6046d47486fbf
10 avril 2026
Vu la requête en rectification d'erreur matérielle et en omission de statuer remise au greffe le 30 octobre 2025 par l'association [3] de [Localité 1] ; Vu les conclusions en réponse de M.
69df2755cdc6046d474871b9
comm
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00646
25 septembre 2019
« Sur les réparations du camion hydrocureur : La société R... fait valoir que les réparations ont été inutiles et défectueuses.
cr
61372623cd580146774233b3
10 avril 2002
de sommes qui lui étaient dues par la victime des manoeuvres ; qu'en s'abstenant de rechercher si les sommes remises par le FAF de l'Est n'étaient pas dues à la société Inlingua par le FAF de l'Est en
civ1
613722d8cd58014677402383
25 février 1997
des travaux nécessaires à la remise en état du navire et à 948 692,50 francs le préjudice résultant, pour son propriétaire, de ses immobilisations, alors que, si la réparation du préjudice subi par une
6137260dcd58014677422981
16 novembre 1999
Alain, contre l'arrêt de la cour d'appel de LYON, 4ème chambre, en date du 10 décembre 1998, qui l'a condamné, pour infractions à la réglementation sur le repos dominical, à 3 amendes de 4 000 F ;
civ3
61372389cd5801467740b1ac
27 septembre 2000
en état des appartements dans lesquels les trames chauffantes ont été dernièrement réparées") ; qu'en décidant que le syndic pouvait agir pour obtenir la réparation de dommages susceptibles d'être causés
6079a8649ba5988459c4d166
6 avril 2004
Code de la santé publique, défaut de motifs ; "en ce que l'arrêt attaqué a refusé d'annuler la citation du 3 novembre 1999 ; "aux motifs que la citation du 3 novembre 1999 relate que l'acte a été remis
6137256ccd5801467741d984
21 juin 1994
général MONESTIE ; Statuant sur le pourvoi formé par : - MRULA Hervé, contre l'arrêt de la cour d'appel d'AGEN, chambre correctionnelle, en date du 21 juillet 1993 qui, pour infraction à la règle du repos
ECLI:FR:CCASS:2024:C100613
14 novembre 2024
devant elle, mais en considération des premières conclusions remises devant la cour d'appel dont l'arrêt a été cassé ; qu'en l'espèce, pour déclarer recevable la demande d'indemnisation des requérants
ECLI:FR:CCASS:2021:C300832
24 novembre 2021
en état des murs, et de réduire le montant du loyer depuis le mois d'octobre 2012, date à laquelle elle avait été avisée de la nécessité d'une intervention, et l'a assignée en réparation de son trouble
61372654cd58014677424b42
19 novembre 2003
"en ce que l'arrêt a relaxé Valérie Y... et Didier Y... du chef d'infraction d'escroquerie qui leur était reproché au préjudice de Michel X... et a débouté cette partie civile de sa demande en réparation
PAC - Contentieux
6a15f0a9cdc6046d47063bff
20 mai 2026
comme juridiquement libre d’occupation qu’à la date de remise des clés.
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00520
12 mai 2021
[O] a été soumis à un interrogatoire éprouvant de neuf heures le jour de la remise de sa lettre de mise à pied » ; qu'en statuant ainsi, par voie de simple affirmation, sans mentionner ni analyser
6137223fcd580146773fb6c3
16 novembre 1994
en état d'ouvrages dégradés et à la remise en état de l'installation de chauffage et à payer 50 000 francs à titre de trouble de jouissance, alors, selon le moyen, "d'une part, que la cour d'appel constate
ECLI:FR:CCASS:2020:C300336
28 mai 2020
faites du consentement et sous l'autorité du bailleur mais dont le preneur en supportera la charge financière" ; qu'après la résiliation du bail, la SCI a assigné la SELAS en paiement de travaux de remise
61372583cd5801467741e66a
3 novembre 1994
au sens de l'article 405 du Code pénal ; "alors, d'autre part, que la remise, pour être susceptible de caractériser l'escroquerie, doit être postérieure aux moyens frauduleux qui ont pour but de
613725b9cd58014677420120
2 décembre 1998
de BASTIA, chambre correctionnelle, du 29 octobre 1997, qui, pour construction sans permis, l'a condamné à 20 000 francs d'amende, a prononcé sur les intérêts civils et a ordonné, sous astreinte, la remise
613725d5cd58014677420da4
19 novembre 1998
compte de ses mandants ; "alors, d'une part, que le délit d'abus de confiance commis antérieurement au 1er mars 1994 n'est légalement constitué que s'il est constaté que les objets ou deniers ont été remis
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