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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372302cd5801467740450c
27 mai 1998
(sa lettre recommandée du 2 janvier 1992) que malgré l'interdiction de son employeur, il s'est absenté", la cour d'appel a dénaturé ladite lettre adressée par le salarié, lequel affirmait de manière claire
61372284cd580146773fdebf
25 octobre 1995
X..., la cour d'appel a retenu que la lettre de rupture avait été remise au salarié le 26 juillet 1988, soit à l'extrême limite de la période d'essai d'un an, et qu'en agissant ainsi, l'employeur avait
6079b0b69ba5988459c4f97e
8 mars 1979
et son employeur et de la modification de ses attributions, X... intenta une action en résiliation judiciaire du contrat de travail qu'il estimait être à durée déterminée, que l'employeur, par une lettre
613723a4cd5801467740c699
29 mai 2001
prévues par la loi et leurs incidences sur l'emploi et le contrat de travail ; que l'énoncé d'un motif imprécis équivaut à une absence de motif ; d'où il suit que la cour d'appel, qui a constaté que la lettre
613722fccd580146774040e3
22 octobre 1997
Y... reproche à l'arrêt attaqué (Bordeaux, 10 janvier 1995) de l'avoir débouté de ses demandes alors que, selon le moyen, d'une part, les motifs énoncés dans la lettre de licenciement fixent les termes
61372430cd58014677413602
3 février 2004
pas donné de base légale à sa décision au regard des dispositions des articles L. 122-14-2, L. 122-14-3, L. 122-40 et L. 122-43 du Code du travail ; 2 ) qu'en tout cas, le grief, énoncé dans la lettre
6137241bcd58014677412612
9 novembre 2004
X..., employé en qualité de comptable par l'association Jean-Baptiste Fouque pour l'aide à l'enfance depuis le 2 février 1973, a été mis à la retraite par lettre du 24 mars 1997 lui indiquant que cette
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00583
9 mars 2011
contrat de travail devait être fixée le 31 mars 2006, jour de l'envoi de la lettre recommandée notifiant la rupture, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L. 1232-1 du code du travail ; 2
Cour d'Appel
6253cb21bd3db21cbdd8ce3b
1 décembre 2008
Subsidiairement, il invoque l'absence de motivation de la lettre de rupture, qui produisait ainsi les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
61372392cd5801467740b838
4 octobre 2000
travail est toujours en vigueur, de renoncer à la décision de licenciement prise initialement à l'égard d'un salarié, de sorte qu'en considérant, par des motifs erronés, que le fait d'énoncer, dans la lettre
613723d2cd5801467740e959
13 mars 2002
l'article L. 122-41 du Code du travail ; Attendu que pour décider que les salariés n'avaient pas commis de faute grave, la cour d'appel a examiné certains griefs formés à leur encontre dans les lettres
6253c864bd3db21cbdd85268
9 mars 2001
de rupture, de sorte que contrairement à ce qui est soutenu par le salarié, la lettre de rupture expose suffisamment les motifs de la rupture dont il convient d'apprécier la réalité et le sérieux,
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10364
14 avril 2021
la somme de 50 000 € à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS PROPRES QUE, sur l'absence de cause réelle et sérieuse, c'est dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10365
la somme de 40 000 € à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS PROPRES QUE, sur l'absence de cause réelle et sérieuse, c'est dans la lettre
613723f2cd5801467741046e
16 janvier 2002
que l'indemnisation acceptée par l'employeur en exécution de la convention du 22 février 1996 excluait l'existence d'une cause réelle et sérieuse, sans examiner la teneur des griefs énoncés dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02539
28 novembre 2012
qu'il produit, que le niveau de commissionnement admis en définitive par les sociétés intimées démontre une activité génératrice de résultats bien supérieurs aux 1, 2 millions d'euros énoncé dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00492
5 mars 2014
L'argent sera payé sur votre compte bancaire » ; que Mme Y... n'a pas motivé la lettre de rupture, ni évoqué la cause du retrait de l'enfant ; que cette brusque rupture intervenue sans préavis a entraîné
61372271cd580146773fd0f8
29 juin 1995
, la cour d'appel, s'est fondée sur des attestations établies pour les besoins de la cause, sans tenir compte du contexte dans lequel elles ont été proférées et alors que le véritable motif de la rupture
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01611
9 octobre 2013
a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-19 et L. 1221-20 du code du travail et 1382 du code civil ; Mais attendu qu'après avoir constaté que l'employeur avait remis la lettre
61372272cd580146773fd175
4 octobre 1995
accord de la rupture du contrat de travail ; que, saisi par le salarié, le conseil de prud'hommes décidait que cette rupture s'analysait en un licenciement et que celui-ci était fondé sur une cause
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