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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721d2cd580146773f7b45
19 mars 1993
des articles 1315 du Code civil et 26 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie ; alors, d'autre part, que la cour d'appel ne pouvait condamner Condi Film au paiement
613722f4cd58014677403a89
3 décembre 1997
en arrêt de travail pour maladie à compter du 5 août 1991, avant d'être admis en invalidité de la deuxième catégorie le 1er juillet 1993 ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale d'une demande en paiement
613720c9cd580146773ee5f8
16 juin 1988
Maurice, demeurant à Janze (Ille-et-Vilaine), Bourg de Chanteloup ; 7°)- Monsieur GENOIS X..., demeurant à Pace (Ille-et-Vilaine), Bel Air ; 8°)- Monsieur G...
6079b0c89ba5988459c50360
26 novembre 1981
DU TEXTE SUSVISE ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, MAIS SEULEMENT DANS LES LIMITES DE LA DEUXIEME BRANCHE DU MOYEN, EN CE QUE LA COUR D'APPEL A CONDAMNE LA SOCIETE CLINIQUE DES EAUX-VIVES AU PAIEMENT
6079b1fe9ba5988459c54c9e
8 juillet 1970
PAS JUSTIFIE SON ABSENCE " DES QUE POSSIBLE ", AINSI QUE LE LUI IMPOSAIT LA CONVENTION COLLECTIVE AUX DISPOSITIONS DE LAQUELLE IL ETAIT SOUMIS, ET ALORS, ENFIN, QUE, POUR RESISTER A LA DEMANDE EN PAIEMENT
613721b9cd580146773f68ff
8 octobre 1992
d'une indemnité compensatrice de préavis et de dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat de travail ; que M.
61372666cd5801467742545b
6 juillet 1993
Mais attendu que la cour d'appel a énoncé, à bon droit, qu'en se prononçant sur le caractère sérieusement contestable ou non de l'obligation de l'employeur à l'égard du salarié en ce qui concerne le paiement
613721f0cd580146773f8e7d
613722b3cd580146774004ad
2 juillet 1996
l'employeur a refusé de lui donner satisfaction au motif que la période pendant laquelle les congés annuels pouvaient être pris avait expiré le 10 mai 1992; Attendu que, pour condamner l'employeur au paiement
613722b0cd58014677400226
3 juillet 1996
congés payés sur ces sommes, d'une indemnité de clientèle et, subsidiairement, au paiement d'indemnités de licenciement et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'une indemnité compensatrice
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01090
4 juin 2008
disciplinaire, qu'il a privé Mmes X... et Y... des droits attachés au licenciement disciplinaire et d'avoir, en conséquence du constat d'une rupture imputable à l'Apria RSA, condamné cette dernière au paiement
613722dacd580146774024c3
11 mars 1997
Robert X..., demeurant ..., défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 28 janvier 1997, où étaient
6079b0b59ba5988459c4f85c
7 décembre 1978
LE 14 MAI PAR SA LETTRE DU 19 JUIN 1975 ; QUE LA FAUTE QUE COMMETTAIT CHENOT EN NE REPRENANT PAS LE TRAVAIL LE 19 JUIN 1975 METTAIT OBSTACLE A LA POURSUITE DU CONTRAT APRES CETTE DATE ET AU PAIEMENT
6137214ecd580146773f2afa
3 octobre 1990
Z... de ses demandes en paiement d'une indemnité de licenciement, d'une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors, selon le moyen
613720fecd580146773f0166
31 octobre 1989
décision motivée, que le licenciement ne procédait pas d'une cause réelle et sérieuse ; Et sur le second moyen : Attendu que la société reproche encore à la cour d'appel de l'avoir condamnée au paiement
613720cbcd580146773ee702
12 juillet 1988
X... fait encore grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande en paiement d'une indemnité de préavis, alors, selon le moyen, que la cour d'appel n'avait pas à rechercher si M.
6137211fcd580146773f12b4
27 mars 1990
cassation ; En présence de : L'Association pour l'emploi dans l'industrie et le commerce (ASSEDIC) du Sud-Ouest, dont le siège est avenue de la Jallère, quartier du Lac à Bordeaux (Gironde), LA COUR, composée
61372200cd580146773f9643
5 octobre 1993
X... a saisi la juridiction prud'homale d'une demande en paiement d'une indemnité de licenciement, d'une indemnité pour inobservation de la procédure et de dommages et intérêts pour licenciement sans cause
6079b2089ba5988459c55604
7 novembre 1973
DES INDUSTRIES CHIMIQUES ET 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, POUR DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE ; ATTENDU QUE MAFFLARD FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE DE L'AVOIR DEBOUTE DE SA DEMANDE DE PAIEMENT
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01013
28 septembre 2022
n'entend pas demander au repreneur la poursuite de son contrat de travail, ne peut réclamer à l'auteur de la rupture que la réparation du préjudice qu'il a effectivement subi, sans pouvoir prétendre au paiement
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