CodexAI
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
60794bb69ba5988459c43b06
7 décembre 1977
REPARER LE PREJUDICE SUBI PAR LE SOUS-LOCATAIRE DU FAIT DE L'INEXISTENCE DU DROIT DE RENOUVELLEMENT A SON PROFIT, ALORS, SELON LE POURVOI, QUE, D'UNE PART, CE FAISANT, LA COUR D'APPEL A INFIRME LA DECISION
civ2
607943349ba5988459c419c9
12 février 1975
ALORS, D'UNE PART, QUE L'ARRET, QUI AURAIT CONSTATE QUE SEGUY AVAIT SATISFAIT A LA DEMANDE DE LA CREPA AVANT LA DECISION DES PREMIERS JUGES, N'AURAIT PU, SANS SE CONTREDIRE, RECEVOIR NEANMOINS LADITE
cr
édure suiviec/Françoise Z
61372565cd5801467741d5b3
18 janvier 1995
appel de la décision des premiers juges sur ce point, a dénaturé les conclusions de la demanderesse et a violé l'article 1134 du Code civil" ; Vu l'article 509 du Code de procédure pénale ; Attendu
civ1
60794cc29ba5988459c46bbc
9 juillet 1996
, alors, selon le moyen, d'une part, que la cour d'appel ne pouvait supprimer sa créance sans constater qu'il bénéficiait d'une inscription sur l'immeuble, que, d'autre part, l'arrêt a dénaturé la décision
soc
61372356cd58014677408763
13 juillet 1999
à un mouvement de grève du 23 au 26 avril 1996 a été licencié le 15 mai 1996 pour faute lourde pour avoir entravé la circulation des véhicules de service et avoir commis des vols ; qu'il a saisi le juge
6079a7f79ba5988459c4b719
17 décembre 1979
PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE ; ATTENDU QUE POUR JUSTIFIER LEUR DECISION, LES PREMIERS JUGES ENONCENT QUE "D'APRES LES RENSEIGNEMENTS DU DOSSIER", LE PREVENU A UN ENFANT DE 18 MOIS, QU'IL VIT EN CONCUBINAGE
comm
6079d67d9ba5988459c5b696
15 mai 1973
FORMER OPPOSITION AU PAIEMENT DU PRIX DANS LES DIX JOURS SUIVANT LA DERNIERE PUBLICATION, LAQUELLE DOIT INTERVENIR DU HUITIEME AU QUINZIEME JOUR APRES LA PREMIERE ; ATTENDU QUE, POUR INFIRMER LA DECISION
613720abcd580146773ed3ce
3 mars 1987
l'incendie, la société Doux avait poursuivi l'exécution d'autres contrats d'intégration passés avec d'autres éleveurs et qu'elle avait repris ses livraisons de poussins dès la signification de la décision
613724a7cd58014677417478
4 octobre 2005
" à l'ordonnance ; que, par jugement du 20 juin 2001, le tribunal a confirmé l'ordonnance du juge-commissaire "en ce qu'elle a fait droit à la requête en revendication à hauteur de 119 877, 83 francs"
6137238bcd5801467740b288
11 octobre 2000
des autoroutes du sud de la France (société ASF), concessionnaire de l'Etat pour la construction d'une autoroute, la propriété d'une parcelle appartenant à Mme X... et l'expropriante ayant saisi le juge
61372213cd580146773fa081
15 mai 1994
X... a relevé appel de cette décision et demandé à être déchargé de toute pension ; Attendu que la cour d'appel a confirmé la décision du premier juge après avoir relevé que, faute d'avoir régulièrement
6079a87f9ba5988459c4d95d
8 mars 1977
LA COUR, VU LE MEMOIRE PRODUIT ; SUR LE PREMIER MOYEN DE CASSATION PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 357-2 DU CODE PENAL, ENSEMBLE VIOLATION DE L'ARTICLE 593 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, DEFAUT DE MOTIFS
607940f29ba5988459c3fbdd
4 juin 1971
SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU, SELON L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE, QUE L'ENTREPRISE GIRARD, LAQUELLE AVAIT EXECUTE DES TRAVAUX POUR LE COMPTE DE LAROYENNE, QUI AVAIT BRUN POUR ARCHITECTE, ASSIGNA BRUN
6079a8509ba5988459c4c9c1
6 mai 1996
et 5.3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales : Attendu que, l'appel ayant été déclaré à bon droit irrecevable, le moyen, qui critique les motifs de la décision
6079a8869ba5988459c4dc3f
10 mars 1964
, DEFAUT ET CONTRADICTION DE MOTIFS, EXCES DE POUVOIR ET MANQUE DE BASE LEGALE, -EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE EN CONFIRMANT LA DECISION DES PREMIERS JUGES A RETENU COMME UN ELEMENT SUPPLEMENTAIRE DU PREJUDICE
60794c0a9ba5988459c447d5
3 novembre 1981
SUR LE MOYEN UNIQUE PRIS EN SES TROIS BRANCHES : ATTENDU QUE, PAR UN ARRET DU 29 JUIN 1977, LA COUR D'APPEL, CONFIRMANT LA DECISION DES PREMIERS JUGES, A ORDONNE LE PARTAGE, ENTRE M. X...
61372392cd5801467740b88f
14 novembre 2000
procédure civile ont été, en fait, observées ; Attendu, d'autre part, qu'ayant relevé le défaut de conclusions de la société à l'appui de son appel, la cour d'appel ne pouvait que confirmer la décision
61372396cd5801467740bb68
4 juillet 2000
61372396cd5801467740bb6a
61372091cd580146773ebb81
30 octobre 2000
de procédure civile ont été, en fait, observées ; Attendu, d'autre part, qu'ayant relevé le défaut de conclusions de Mme Y... à l'appui de son appel, la cour d'appel ne pouvait que confirmer la décision
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