CodexAI
AND
OR
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10787
22 septembre 2021
De cela, il résulte que l'employeur rapporte la preuve de l'absence du salarié à son poste ou son refus de travailler entre le 21 juillet et le 30 juillet 2014, mais il se déduit des pièces versées qu'il
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22 juin 1993
fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 12 mai 1989) de l'avoir condamné à payer les indemnités de rupture, alors que, selon le moyen, le refus de travail qui, en luimême, révèle l'impossibilité de maintenir
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01169
8 juin 2010
une amplitude horaire supérieure à 13 heures, mais sur le refus d'aller travailler à Clichy, indépendamment des horaires ; que d'ailleurs M.
Cour d'Appel
6253cabebd3db21cbdd8bea2
30 mai 2008
Pour terminer et pour les raisons exposées ci-dessus, je te confirme ton licenciement pour faute grave et pour refus de travailler à compter de ce jour... ".
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10 octobre 1989
Dorwling-Carter, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu les articles R. 516-30 et R. 516-31 du Code du travail et 484 du nouveau Code de procédure
6137213acd580146773f20c2
6 mars 1990
. s'était opposé à la manoeuvre de train ordonnée par le chef de gare, sans préciser les modalités de cette opposition ni sans rechercher si elle n'était pas seulement la conséquence de l'arrêt de travail
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19 mars 1992
qu'elle a bénéficié d'un congé de maternité du 11 septembre 1987 au 4 janvier 1988 ; que, par lettre du 8 avril 1988, la société a procédé à son licenciement en lui reprochant son insubordination et son refus
61372663cd580146774252ca
12 février 1992
l'arrêt d'avoir écarté la cause réelle et sérieuse de licenciement et de l'avoir en conséquence condamnée à payer à son ancien salarié des dommages-intérêts, alors, selon le moyen, que l'absence au travail
613721d6cd580146773f7eca
27 janvier 1993
, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des dispositions de l'article 1134 du Code civil ; alors, en troisième lieu, qu'en décidant que le refus de travailler en qualité de mousse
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19 janvier 1999
pour faute grave en raison de son refus de travailler le 24 mai 1995 ; Attendu que la société Autocars Michel fait grief au jugement attaqué (Poissy, 21 mars 1996) de l'avoir condamnée à verser à son
5ème chambre (formation à 3)
DCA_23BX01482_20250711
11 juillet 2025
d'attribution de la médaille du travail du maire de la commune ; 6°) d'annuler la décision de refus de travail à domicile du maire de la commune ; 7°) d'enjoindre à la commune de Dzaoudzi-Labattoir
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11 décembre 1986
Attendu que la société Précilec a notifié le 14 avril 1983 à Mme X..., à son service en qualité de câbleuse, un avertissement pour avoir, le 6 avril précédent, refusé d'occuper un poste de travail et pour
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7 juillet 1988
en cours concernant les salariés affectés à ce chantier ; que Mme Z... a refusé ce changement d'employeur ; Attendu que pour déclarer Mme Z... responsable de la rupture de son contrat de travail, la cour
61372328cd580146774062eb
16 décembre 1998
du 23 juin 1995, l'employeur écrivait à l'apprentie : "Vous avez refusé de reprendre le travail à 14 heures le 22 et avez exigé votre chèque.
61372101cd580146773f0317
26 juillet 1989
d'autre part, et des documents établis par l'employeur, dont les mentions claires et précises ont été dénaturées par la cour d'appel, précisaient que la rupture résultait d'un "licenciement pour absences, refus
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11 juin 1997
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen du pourvoi du salarié, annexé au présent arrêt : Vu l'article L. 122-14-3 du Code du travail et
cr
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29 octobre 1964
(MAURICE), RELAXES DE LA POURSUITE POUR ENTRAVE A LA LIBERTE DU TRAVAIL LA COUR, VU LE MEMOIRE PRODUIT ; SUR LE MOYEN UNIQUE DE CASSATION PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 414 DU CODE PENAL, ARTICLE
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17 mai 1995
X..., au service de la société SCIP, en qualité de découpeur sur presse, a été convoqué le 10 novembre 1980, à un entretien préalable à son licenciement, à la suite de son refus de travailler sur marteau
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19 décembre 1990
l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu que sans encourir le grief de dénaturation le conseil de prud'hommes a exactement décidé qu'en appplication de l'article 6 de l'accord du 19 mars 1982, le refus
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7 avril 1994
X... a, dans un courrier du 20 juillet 1990, reconnu que la cause de son insubordination ne résidait pas dans le mauvais état de son courrier ou dans la durée du travail qu'il avait déjà accompli ce jour
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