CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00352
12 avril 2016
, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles 1147 du code civil et L. 533-4 du code monétaire et financier, dans sa rédaction alors applicable ; 2°/ que dans ses conclusions
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01180
20 septembre 2017
que la société Trans WF ne contestait pas avoir confié les camions dont les numéros d'immatriculation figuraient sur les factures litigieuses, la cour d'appel a statué par un motif inopérant et violé
ECLI:FR:CCASS:2017:CO10447
25 octobre 2017
concernant ses biens et revenus dont le créancier, en l'absence d'anomalies apparentes, n'a pas à vérifier l'exactitude ; en présence d'un cautionnement qui n'était pas disproportionné lors de sa conclusion
613722b0cd58014677400283
4 juin 1996
X..., la circonstance inopérante que ce dernier ne vendait pas exlusivement des véhicules de marque FIAT ou provenant d'Auto-port et en ne recherchant pas en quoi M.
soc
6137218acd580146773f4a0f
27 juin 1991
de la société, restées sans réponse, rendaient inopérants les motifs de l'arrêt fondés sur la raison de service de l'absence de Mme X... et l'absence, d'ailleurs non prouvée, de fermeture du local de
civ3
61372455cd58014677414a50
13 octobre 2004
que le terrain avait fait l'objet d'une concession à caractère emphytéotique au profit de la société Casino de Bandol en 1927, ce qui était incompatible avec la notion de domanialité publique ; qu'en
61372199cd580146773f51e1
10 octobre 1991
Y..., les conclusions de M. Picca, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C201532
13 octobre 2016
, la cour d'appel n'étant saisie que des seules prétentions figurant au dispositif des conclusions présentées par les intéressés, en application de l'article 954 du code de procédure civile
613723f8cd5801467741094b
26 mars 2002
X... ; qu'en dispensant l'agent de change X... et la société X... de répondre de la gestion de leur portefeuille au motif inopérant que M.
613721c0cd580146773f6dc0
19 novembre 1992
Y... et B..., les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2024:C201084
21 novembre 2024
cas insuffisant à justifier de sa recevabilité ; qu'en se bornant à se fonder, pour déclarer recevable l'appel incident des consorts [W], sur la circonstance inopérante et en tout cas insuffisante que
61372187cd580146773f486c
27 novembre 1991
chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Vaissette, les observations de la SCP Vier et Barthélemy, avocat de la société La Préservatrice foncière Tiard, de Me Blondel, avocat des époux X..., les conclusions
6137219ecd580146773f542e
rapport de M. le conseiller Vaissette, les observations de la SCP Vier et Barthélemy, avocat de la société La Préservatrice foncière Tiard, de la SCP Delaporte et Briard, avocat des époux X..., les conclusions
6137237ccd5801467740a61f
17 octobre 2000
d'appel, il invoquait les manoeuvres frauduleuses du liquidateur comme cause de sa défaillance ; qu'en se bornant à relever, de manière inopérante, que des pourparlers n'exonéraient pas le créancier de
613721c6cd580146773f725a
8 juillet 1992
Z..., ès qualités, les conclusions de M. Graziani, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Attendu, selon l'arrêt attaqué que M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C200509
12 avril 2018
et qu'aucun élément du dossier ne permettait de vérifier la pertinence des conclusions d'un rapport d'expertise unilatéral, c'est sans encourir les griefs du moyen que la cour d'appel, qui n'était pas
2ème Chambre
64acf39703c09105db6c042c
10 juillet 2023
En application de l'article 455 du code de procédure civile, il convient de se reporter aux dernières conclusions des parties pour un exposé détaillé de leurs prétentions et moyens.
613722c6cd580146774014ae
1 avril 1997
X..., de Me Goutet, avocat du directeur général des Impôts, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses trois branches
civ1
ECLI:FR:CCASS:2016:C101355
30 novembre 2016
retenant, pour exonérer la banque de sa responsabilité, que l'emprunteur aurait été « agent immobilier, donc professionnel des actes immobiliers et de leurs accessoires que sont les prêts », motifs inopérants
61372330cd58014677406960
7 octobre 1998
Hind, les conclusions de M.
Page 83 sur 7635
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.