CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372475cd58014677415a7b
12 avril 2005
successifs à la suite d'un accident du travail survenu le 8 avril 1994 ; qu'ayant consenti, le 12 juin 1995, une promesse de vente sur le fonds de commerce du magasin au profit de la société Aviso
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00332
16 mars 2022
demandes indemnitaires et salariales, alors « qu'il résulte de l'article L. 1242-12 du code du travail que la signature d'un contrat de travail à durée déterminée a le caractère d'une prescription d'ordre
613722ebcd580146774033b6
9 juillet 1997
, alinéa 2, du Code du travail à la suite de la suppression, par la société Autocars Charrière et fils, de son activité de vente de billets SNCF et de la création concomitante d'une agence de voyages par
613723d2cd5801467740e939
23 janvier 2002
E... sans indemnité ou, à tout le moins, une cause réelle et sérieuse de licenciement, la cour d'appel a violé les articles L 122-14-3 et L 122-6 du Code du travail ; 2 / que constitue une faute grave
Chambre 2 A
69f4426acdc6046d472e7fd0
30 avril 2026
listés dans le compte-rendu du 11 mai 2017 par lettre du 12 juillet 2017, réitérée le 12 novembre 2017, de sorte qu'elle n'avait pas la volonté d'accepter les travaux, et qu'il ne pouvait être prétendu
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00394
13 mars 2019
son courrier du 28/02/12, comme par vous-même, par courrier du 20/03/12 (toutes deux indiquant l'absence de lien et « l'ignorance » de cet état).
civ2
61372443cd580146774140dc
8 juillet 2004
exécutés sans permis de construire entre le 18 avril 1994 et le 12 décembre 1994 ; que le juge civil était saisi d'une demande en réparation des préjudices causés par les travaux exécutés en violation
Chambre sociale
69d88cc0cdc6046d47bb1805
9 avril 2026
L4121-1 et suivants du code du travail ; - CONDAMNER la société [1] à payer à M.
613722f0cd58014677403764
7 octobre 1997
, et qu'en fixant la rupture au 10 juin 1991, date de l'audience de conciliation, la cour d'appel a violé les articles 1134 du Code civil et L. 122-32-5 et L. 122-32-7 du Code du travail ; Mais attendu
61372312cd580146774050ee
18 février 1998
le fond du droit; qu'en retenant que les faits litigieux relevaient du domaine d'application de l'article L. 122-12 du Code du travail, malgré la contestation de la société SPGO, et en déduisant que
613723a9cd5801467740c9ba
13 décembre 2000
oral est réputé conclu sur la base de 169 heures de travail par mois, Ia cour d'appel a violé les articles 1134 du Code civil et L. 212-1 et suivants du Code du travail ; 2 / que même si le contrat
613724c8cd58014677418528
21 décembre 2006
2, du code du travail, interprété au regard de la directive 77/187/CE, et défaut de base légale au regard de ce même texte, M.
61372319cd580146774056ae
16 juin 1998
; alors, de seconde part, que la cour d'appel inverse la charge de la preuve et partant viole l'article L. 122-32-7 du Code du travail et 1315 du Code civil lorsqu'à propos des postes de chauffeur ou
61372435cd58014677413923
7 octobre 2003
a statué par motifs inopérants, et a ainsi violé les articles 2044 du Code civil, 12 du nouveau Code de procédure civile et L. 122-14-3 du Code du travail ; 2 / qu'en invoquant le fait qu'il résultait
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00546
18 mars 2016
identique doivent bénéficier des mêmes conditions de travail et de rémunération sauf pour l'employeur à rapporter la preuve que les différences de traitement constatées entre ces salariés sont justifiées
61372436cd580146774139f4
22 octobre 2003
, à cette date et non deux mois plus tard, d'une entité économique au sens de l'article L. 122-12 du Code du travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de ce texte ; Mais
6079b1d19ba5988459c53ca5
3 mai 2006
, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 212-4-2 et L. 212-4-6 du Code du travail ; Mais attendu, d'abord, que la cour d'appel, après avoir relevé que la modulation du travail
61372307cd5801467740484c
25 mars 1998
, deuxièmement, que la loi du 12 juillet 1990, ayant modifié la rédaction de l'article L. 122-3-1 du Code du travail n'a pas eu pour objet de rendre irréfragable la présomption édictée par ce texte dans
cr
613725f8cd58014677421ee8
24 novembre 1999
pénal, 147 et 150 anciens du Code pénal, L. 122-12 du Code du travail, 31 et 32 de la loi du 25 janvier 1985, 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs et manque de base légale ; "en ce que
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01763
5 décembre 2018
L. 4614-12, 1°, du code du travail ; Attendu que pour annuler la délibération du CHSCT du 8 mars 2017 ayant décidé de recourir à une expertise, l'ordonnance retient qu'en la matière le risque grave se
Page 85 sur 18010
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.