LEGI > ARTI > 00 > 00 > 06 > 43 > 49
Décisions mentionnant Article 1054 — issues de la recherche plein texte, à vérifier avec chaque décision.
La présomption d’innocence, un “droit à ...”? Comparaison franco-allemande
Henrion Hervé. La présomption d’innocence, un “droit à ...”? Comparaison franco-allemande. In: Revue internationale de droit comparé. Vol. 57 N°4,2005. pp. 1031-1054.
Bibliographie critique
Thierry Hubert, Larger Dominique, Fischer Georges, Bardonnet Daniel. Bibliographie critique. In: Annuaire français de droit international, volume 31, 1985. pp. 1054-1097.
LA RESPONSABILITÉ QUASI-DÉLICTUELLE DU MANDANT POUR LA FAUTE DU MANDATAIRE EN DROIT CIVIL QUÉBÉCOIS
Pôle 2 - Chambre 7
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proposition de loi tendant à compléter l'article 832 du Code civil
La mise en oeuvre, en droit civil québécois, de la responsabilité quasi-délictuelle d’un mandant pour la faute de son mandataire se trouve affectée de graves problèmes, dont on peut rechercher la cause originelle dans son fondement légal. Les articles 1727 C.c. et 1731 C.c. traitent de la responsabilité du mandant vis-à-vis du tiers. Mais alors que le premier est également susceptible de justifier un recours contractuel du fait d’autrui, le second, faisant référence quant à ses conditions d’application à l’article 1054 C.c., porte exclusivement sur le recours quasi-délictuel. Il existe donc un problème d’interprétation de ces dispositions, qui a eu pour conséquence de laisser dans l’incertitude les conditions d’une responsabilité quasi-délictuelle du fait d’autrui, propre au domaine du mandat. Enfïn, les conditions générales de la responsabilité des commettants, édictée par l’article 1054 alinéa 7, semblent inadaptées à ce contrat. Celui-ci nécessitant habituellement de laisser une certaine liberté d’exécution au mandataire, il serait très rare de remplir la condition de lien de préposition, exigée par l’article 1054 alinéa 7. Partant de la constatation du Comité sur le mandat de l’Office de Révision du Code civil, de l’insuffïsance du projet d’article destiné à remplacer la disposition actuelle (C.c. 1731), l’auteur cherche dans cette étude à formuler un nouveau texte répondant aux critiques portées à celui de l’O.R.C.C. Un examen des fondements théoriques et pratiques de la responsabilité quasi-délictuelle du fait du mandataire, et de ses conditions de mise en oeuvre, fait ressortir le besoin actuel d’une telle responsabilité, ainsi qu’une tendance jurisprudentielle majoritaire à interpréter la référence de l’article 1731 C.c. à l’article 1054 C.c. dans le sens d’une assimilation directe du mandant et du commettant, sans rechercher l’existence du lien de préposition. Les juges concentrent alors leurs efforts sur la seule condition constante de cette responsabilité