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Codes de loi›Code monétaire et financier›Article L214-8-8

Article L214-8-8

LEGI > ARTI > 00 > 00 > 27 > 80 > 99

Code monétaire et financier
En vigueurDepuis le 28 juillet 2013
Légifrance

Texte de l'article

Le fonds commun de placement est représenté à l'égard des tiers par la société chargée de sa gestion. Cette société peut agir en justice pour défendre ou faire valoir les droits ou intérêts des porteurs de parts.

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En vigueurDepuis le 28 juillet 2013

Décisions citant cet article

190 décisions liées

Décisions mentionnant Article L214-8-8 — issues de la recherche plein texte, à vérifier avec chaque décision.

CA

1re chambre civile

68de08a72efeaecfe684342b

30 septembre 2025
TJ

Chambre 1

67eef334b848dd6814c65797

3 avril 2025
TJ

J.E.X

69837661cdc6046d47e661a8

13 janvier 2026
TJ

Projets de loi liés

7 370 dossiers
Sénat

projet de loi ratifiant les ordonnances relatives à la partie législative du livre VII du code monétaire et financier et portant diverses dispositions relatives à l'outre-mer

adopte19 avril 2023
Sénat

projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2021-1200 du 15 septembre 2021 relative aux titres Ier et II de la partie législative du livre VII du code monétaire et financier

en_cours7 mars 2022

Doctrine & commentaires

22 articles
Isidore

8. Place financière suisse

1 janvier 2008

En gérant environ le tiers des actifs financiers privés mondiaux placés à l’étranger, le secteur financier suisse a une grande importance dans l’économie du pays. Pour cette raison, la Suisse doit aussi veiller à ce que la place financière ne soit pas utilisée pour le blanchiment d’argent provenant d’activités criminelles. Si l’arsenal législatif a été beaucoup amélioré depuis le début des années 1990 pour mieux lutter contre le blanchiment, la criminalité internationale et la corruption, deux principaux dossiers d’actualité mettent en évidence les champs de tension entre politique économique (défense des intérêts de l’économie suisse) et politique de développement (dont la lutte contre l’évasion fiscale et la lutte contre la criminalité internationale). D’une part, les organisations non gouvernementales de développement contestent la distinction particulière en Suisse entre la soustraction fiscale (omission de déclaration de revenus au fisc, non punissable) et l’escroquerie fiscale (falsification de documents pour échapper au fisc, punie sur le plan pénal). A part quelques concessions accordées dans ce domaine envers les Etats-Unis et l’Union européenne, la Confédération, la majorité du Parlement et le secteur bancaire réaffirment l’importance du maintien de cette distinction pour la compétitivité de la place financière suisse. D’autre part, dans le domaine de la restitution d’argent détourné par d’anciens dictateurs ou autres dirigeants de pays en développement, plusieurs cas de procédures en cours ont mis en évidence les difficultés d’application de l’entraide judiciaire (lenteurs de la procédure).

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Chambre JEX

6706dcbbf1d01e3c86f4f277

4 octobre 2024
CC

civ1

ECLI:FR:CCASS:2016:C110120

17 mars 2016
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Sénat

proposition de loi tendant à abroger les dispositions du code monétaire et financier permettant aux banques d'exercer du chantage sur leurs clients pour qu'ils leur communiquent des informations relevant de leur vie privée

en_cours11 mai 2023
Sénat

projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2011-1920 du 22 décembre 2011 portant adaptation du code monétaire et financier et du code des douanes à la suite du changement de statut de la collectivité de Saint-Barthélemy vis-à-vis de l'Union européenne

en_cours28 mars 2012
Sénat

projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2019-741 portant extension en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna de diverses dispositions du code monétaire et financier issues de la loi n° 2019-486

en_cours2 octobre 2019
Isidore

8. Place financière suisse

1 janvier 2007

En 2006, la Confédération a pu mesurer les premiers effets de l’entrée en vigueur de l’accord avec l’Union européenne sur la fiscalité de l’épargne. Entre la retenue d’impôt ou la déclaration volontaire, le choix des clients européens varie fortement en fonction des régimes fiscaux de leur pays de résidence.L’actualité a été également marquée par l’annonce de la démission du procureur Valentin Roschacher pour la fin de l’année. Cet épisode devrait accélérer la remise en ordre d’un Ministère public de la Confédération fortement critiqué à gauche comme à droite. Les critiques n’ont pas épargné le Département fédéral des finances, qui a fait part de son intention de ne pas appliquer la totalité des recommandations du GAFI. Des reproches ont également été formulés à l’encontre du peu de sanctions et du manque de transparence accompagnant la restitution par la Suisse de fonds illicites.Deux avancées importantes sont à relever durant l’année passée sous revue : la ratification par la Suisse de la Convention pénale du Conseil de l’Europe sur la corruption en mars, suivie de celle de la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée en octobre. A cela s’ajoute la première ordonnance de condamnation prononcée par un juge d’instruction genevois dans l’affaire « Pétrole contre nourriture ». Finalement, la tenue d’un séminaire informel sur la restitution de fonds illicites (Lausanne III) réunissant des experts internationaux s’inscrit dans la lignée des efforts consentis par la Suisse durant l’année 2006.

Isidore

8. Place financière suisse

1 janvier 2006

La législation suisse s’est renforcée depuis le début des années 1990 pour mieux réprimer le blanchiment d’argent, punir la corruption, lutter contre le crime organisé et améliorer l’entraide judiciaire internationale. Dans la pratique, plusieurs cas dévoilés ces dernières années prouvent que l’importante place financière suisse continue à être utilisée pour des activités de blanchiment, notamment le placement d’argent de la corruption et de potentats.Trois rapports de l’OCDE parus en 2005 mettent en lumière certaines difficultés pour appliquer les nouvelles normes pénales : l’OCDE a publié le rapport d’examen de la coopération suisse, où elle relève les problèmes de cohérence des politiques quand la Suisse n’accorde pas l’entraide judiciaire internationale pour les cas de fuites fiscales ; le Groupe d’action financière de l’OCDE a évalué le dispositif antiblanchiment de la Suisse, en soulignant plusieurs lacunes dans la législation suisse ; enfin, dans son rapport d’examen de l’application de la Convention sur la lutte contre la corruption, l’OCDE formule plusieurs recommandations qui pourraient renforcer la lutte de la Suisse dans ce domaine.Dans l’année passée sous revue, le Conseil fédéral a présenté son message sur la lutte contre la criminalité internationale et les Chambres fédérales ont approuvé en octobre 2005 l’adhésion de la Suisse à la Convention pénale du Conseil de l’Europe sur la corruption.

Isidore

8. Place financière suisse

1 janvier 2005

L’actualité en 2003 et 2004 a été dominée par les négociations sur le deuxième paquet des bilatérales avec l’Union européenne et les liens de certains dossiers avec le secret bancaire suisse. Conformément aux normes pénales en Suisse, qui répriment la fraude fiscale mais pas la simple omission fiscale (soustraction fiscale), la Suisse ne voulait en aucun cas accepter le système, mis sur pied par l’Union européenne, d’échange automatique d’informations entre administrations fiscales sur les placements à l’étranger de ressortissants de l’Union européenne. Le compromis trouvé est l’établissement progressif d’un impôt anticipé perçu sur les avoirs placés dans les banques suisses. Deux autres dossiers négociés avec l’Union européenne, les accords Schengen/Dublin et la lutte contre les fraudes douanières, touchent aussi le secret bancaire, que la Suisse a préservé.La Suisse a sensiblement renforcé sa législation depuis le début des années 1990 pour mieux réprimer le blanchiment et la corruption, et faciliter l’entraide judiciaire internationale. Une partie des milieux financiers reprochent même de plus en plus à la Confédération d’avoir trop de zèle dans le domaine de la lutte contre le blanchiment par rapport à d’autres pays ayant des places financières importantes, ce qui risque de nuire à la compétitivité de la place financière suisse. La Suisse avait ratifié en mai 2000 la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales. L’OCDE a mis sur pied un système d’examen par les pairs des législations des différents pays qui ont ratifié la convention. La Suisse a été examinée en hiver 2004-2005 et l’OCDE formule quelques recommandations pour renforcer la lutte contre la corruption.

Isidore

8. Place financière suisse

1 janvier 2003

La législation suisse a subi des modifications très importantes dans les années 1990 pour améliorer la lutte contre le blanchiment d’argent, contre le crime organisé et contre la corruption. La Commission fédérale des banques s’est montrée soucieuse face à certaines affaires d’argent de potentats placé dans les banques suisses, menant des enquêtes internes sévères sur les cas de la fortune Abacha (Nigeria) et des fonds Montesinos (Pérou). Le Conseil fédéral a aussi clairement montré sa volonté de ne pas voir la place financière suisse utilisée pour financer des activités terroristes (gel d’avoirs et collaboration avec les Etats-Unis suite aux attentats du 11 septembre 2001). Dans le domaine de l’argent placé dans les banques suisses pour fuir le fisc du pays d’origine, les milieux bancaires et le Conseil fédéral sont restés sur la défensive, en réaffirmant l’importance donnée au maintien du secret bancaire suisse.