Cour de Cassationsoc
Cour de Cassation · soc — 4 juillet 1990
- ECLI
- 6079b1539ba5988459c51998
- Date
- 4 juillet 1990
contrat de travail, rupturelicenciement économiquedéfinitionsuppression d'emploifermeture de l'entreprisefermeture décidée en raison du coût trop élevé des réparations nécessitées par la vétusté des installations
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Texte intégral
Sur le moyen unique : Attendu que la Société mécanique de précision de Colombes (PRECIMECO) fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles, 15 septembre 1987) de l'avoir condamnée à verser des dommages-intérêts à l'un de ses salariés, M. X... pour inobservation des formalités prévues en matière de licenciement économique, alors, selon le moyen, que la cour d'appel a fait une fausse application de l'article L. 321-7 du Code du travail et violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile en ne répondant pas aux conclusions de la demanderesse faisant valoir que le licenciement, intervenu à la suite d'une décision de l'employeur de mettre fin à l'activité de son entreprise, ne constituait pas dans tous les cas un licenciement pour motif économique ; Mais attendu que la cour d'appel, qui, répondant aux conclusions prétendument délaissées, a relevé que la suppression de l'emploi du salarié était due à la fermeture de l'usine décidée en raison du coût trop élevé des réparations nécessitées par la vétusté des installations, a pu décider que le licenciement avait un motif économique ; d'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi
Articles de loi cités
Citations
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Synthèse
- Juridiction
- Cour de Cassation
- Chambre
- soc
- Date
- 4 juillet 1990
- Matière
- contrat de travail, rupture
Référence
6079b1539ba5988459c51998
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel