Cour de Cassation · soc — 20 juin 1995
- ECLI
- 6137227dcd580146773fd9c0
- Date
- 20 juin 1995
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version préliminaireFaits
Attendu, selon l'arrêt attaqué (cour d'appel d'Aix-en-Provence, 1er juillet 1991), que M. X..., qui était au service depuis 1975 de la société Midimaille en qualité de bonnetier, a été licencié en 1988 ;
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Sur le moyen unique : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt, qui a estimé que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, d'avoir limité à 40 000 francs le montant de la réparation de son préjudice, alors, selon le moyen, que la cour d'appel n'aurait pas répondu à l'argumentation de l'intéressé faisant valoir que ce préjudice était supérieur à la somme retenue ;
Solution
Non déterminable à partir du texte fourni.
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Texte intégral
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. Ayed X..., demeurant ... (3e) (Bouches-du-Rhône), en cassation d'un arrêt rendu le 1er juillet 1991 par la cour d'appel d'Aix-en-Provence (14e chambre sociale), au profit de la société à responsabilité limitée Midimaille, dont le siège est ... (14e) (Bouches-du-Rhône), défenderesse à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 9 mai 1995, où étaient présents : M. Waquet, conseiller le plus ancien faisant fonctions de président, M. Ferrieu, conseiller rapporteur, Mme Ridé, M. Desjardins, conseillers, Mlle Sant, Mmes Bourgeot, Verger, conseillers référendaires, M. Chauvy, avocat général, Mme Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Ferrieu, les conclusions de M. Chauvy, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (cour d'appel d'Aix-en-Provence, 1er juillet 1991), que M. X..., qui était au service depuis 1975 de la société Midimaille en qualité de bonnetier, a été licencié en 1988 ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt, qui a estimé que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, d'avoir limité à 40 000 francs le montant de la réparation de son préjudice, alors, selon le moyen, que la cour d'appel n'aurait pas répondu à l'argumentation de l'intéressé faisant valoir que ce préjudice était supérieur à la somme retenue ; Mais attendu que la cour d'appel, répondant aux conclusions, a souverainement apprécié, compte tenu des éléments de fait et de preuve qui lui étaient soumis, le montant du préjudice subi par le salarié ; que le moyen ne peut être accueilli ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M. X..., envers la société Midimaille, aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par M. le président en son audience publique du vingt juin mil neuf cent quatre-vingt-quinze.
Citations
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Synthèse
- Juridiction
- Cour de Cassation
- Chambre
- soc
- Date
- 20 juin 1995
Référence
6137227dcd580146773fd9c0
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel