Cour de Cassation · comm — 28 mai 1996
- ECLI
- 613722a6cd580146773ff9db
- Date
- 28 mai 1996
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 28 janvier 1994), rendu en matière de référé, que la Banque de l'Aquitaine, qui s'était constituée caution au profit de la société financière Locabanque (société Locabanque) des engagements de la société Baby Relax, mise ultérieurement en redressement judiciaire, a été condamnée, par une précédente décision du juge des référés, à verser à la société Locabanque une certaine somme à titre de provision; que, statuant sur la réclamation formée par la Barclays Bank, également caution des engagements de la société Baby Relax, contre l'admission de la créance de la société Locabanque, un arrêt rendu le 9 juin 1992 par la cour d'appel de Pau a accueilli cette réclamation, décidé n'y avoir lieu à admission de la créance de la société Locabanque et ordonné, en conséquence, la modification de l'état des créances; que l'arrêt du 28 janvier 1994, se fondant sur celui du 9 juin 1992, a condamné la société Locabanque à payer à la Banque de l'Aquitaine une somme égale au montant de la provision précédemment allouée; que la société Locabanque demande la cassation de cet arrêt;
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
Non déterminable à partir du texte fourni.
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Texte intégral
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société financière Lacabanque, société anonyme, dont le siège est ..., en cassation d'un arrêt rendu le 28 janvier 1994 par la cour d'appel de Paris (14e chambre, section B), au profit de la société Banque de l'Aquitaine, société anonyme, dont le siège est ..., défenderesse à la cassation ; LA COUR, en l'audience publique du 2 avril 1996, où étaient présents : M. Bézard, président, M. Lassalle, conseiller rapporteur, Mme Pasturel, MM. Edin, Grimaldi, Apollis, Mme Clavery, MM. Tricot, Badi, Armand-Prevost, conseillers, MM. Le Dauphin, Rémery, Mme Mouillard, conseillers référendaires, Mme Piniot, avocat général, Mme Arnoux, greffier de chambre; Sur le rapport de M. le conseiller Lassalle, les observations de la SCP Boré et Xavier, avocat de la société financière Lacabanque, de Me Copper-Royer, avocat de la société Banque de l'Aquitaine, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Vu l'article 625 du nouveau Code de procédure civile aux termes duquel la cassation entraîne, sans qu'il y ait lieu à une nouvelle décision, l'annulation par voie de conséquence de toute décision qui est la suite, l'application ou l'exécution du jugement cassé ou qui s'y rattache par un lien de dépendance nécessaire; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 28 janvier 1994), rendu en matière de référé, que la Banque de l'Aquitaine, qui s'était constituée caution au profit de la société financière Locabanque (société Locabanque) des engagements de la société Baby Relax, mise ultérieurement en redressement judiciaire, a été condamnée, par une précédente décision du juge des référés, à verser à la société Locabanque une certaine somme à titre de provision; que, statuant sur la réclamation formée par la Barclays Bank, également caution des engagements de la société Baby Relax, contre l'admission de la créance de la société Locabanque, un arrêt rendu le 9 juin 1992 par la cour d'appel de Pau a accueilli cette réclamation, décidé n'y avoir lieu à admission de la créance de la société Locabanque et ordonné, en conséquence, la modification de l'état des créances; que l'arrêt du 28 janvier 1994, se fondant sur celui du 9 juin 1992, a condamné la société Locabanque à payer à la Banque de l'Aquitaine une somme égale au montant de la provision précédemment allouée; que la société Locabanque demande la cassation de cet arrêt; Mais attendu que l'arrêt du 9 juin 1992 a été cassé le 3 mai 1994 par la Chambre commerciale, financière et économique de la Cour de Cassation en ce qu'il a dit n'y avoir lieu à admission au passif de la société Baby Relax de la créance déclarée par la société Locabanque et ordonné la modification, en conséquence, de l'état des créances de ladite société; d'où il suit que l'arrêt déféré, qui s'y rattache par un lien de dépendance nécessaire s'est trouvé annulé par voie de conséquence; PAR CES MOTIFS : DIT n'y avoir lieu à statuer ; Condamne la société Banque de l'Aquitaine, envers la société financière Locabanque aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre commerciale, financière et économique, et prononcé par M. le président en son audience publique du vingt-huit mai mil neuf cent quatre-vingt-seize.
Avocats intervenants
Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- Cour de Cassation
- Chambre
- comm
- Date
- 28 mai 1996
Référence
613722a6cd580146773ff9db
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel