Cour de Cassationciv1
Cour de Cassation · civ1 — 25 janvier 2005
- ECLI
- 61372472cd58014677415905
- Date
- 25 janvier 2005
- Condamnation
- 200 000 €
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Sur le premier moyen, pris en ses deux branches, tel que figurant au mémoire en demande et reproduit en annexe :
Solution
Non déterminable à partir du texte fourni.
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Texte intégral
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, pris en ses deux branches, tel que figurant au mémoire en demande et reproduit en annexe : Attendu que Simone X..., veuve de Marie-Joseph Y... du Z..., décédé en 1957 et dont elle avait eu trois enfants, est décédée le 24 janvier 1991 ab intestat laissant pour lui succéder, sa fille Monique Y... du Z... épouse A..., six petits-enfants venant en représentation de leur père Marie-Joseph, Roger Y... du Z... prédécédé et six autres petits-enfants dont elle avait été la tutrice après le décès en 1962 de leurs parents, Chantal Y... du Z..., sa fille, et Robert B..., parmi lesquels Mme Dominique B... épouse Le C... ; que Mme A... ayant assigné ses cohéritiers en liquidation et partage de la succession de Simone X..., Mme Le C... s'est d'abord prétendue personnellement créancière de la succession d'une somme de 100 000 francs en vertu d'un jugement du tribunal de grande instance de Limoges du 29 janvier 1981 et, en l'absence de reddition des comptes de tutelle, a ensuite soutenu qu'un studio situé à Paris appartenait à l'indivision B... et non à l'indivision successorale Simone X..., réclamant que les loyers de cet immeuble soient capitalisés en dette de la succession au profit de l'indivision B..., et a enfin demandé au tribunal de dire la succession Simone X... débitrice au profit des consorts B... d'une somme représentant le prix de vente, en 1987, d'un second studio ; que, par jugement du 25 juin 1998, le tribunal de grande instance, après avoir ordonné la liquidation et le partage de l'indivision successorale née du décès de Simone X..., a rejeté la demande par laquelle Mme Le C... se prétendait créancière de la succession de Simone X... et a déclaré irrecevables comme prescrites ses demandes exercées pour le compte de l'indivision B... ; Attendu que l'arrêt confirmatif attaqué (Limoges, 27 août 2002) a retenu, par motifs propres et adopté, après examen des éléments de preuve produits, que les comptes de tutelle avaient été rendus par Simone X... en juillet 1981, dans le délai imparti par le jugement du 29 janvier 1981 ; que sous couvert de griefs infondés d'inversion de la charge de la preuve et de défaut de base légale, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine par les juges du fond de la réalité de la reddition des comptes, les formalités prescrites par l'article 534 de l'ancien Code de procédure civile ne l'étant pas à peine de nullité ; qu'il ne peut être accueilli ; Et attendu que le rejet du premier moyen rend le second moyen, pris de la cassation par voie de conséquence, sans portée ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme B... épouse Le C... aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne Mme B... épouse Le C... à payer 2 000 euros à Mme Y... du Z... épouse A... ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-cinq janvier deux mille cinq.
Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- Cour de Cassation
- Chambre
- civ1
- Date
- 25 janvier 2005
Référence
61372472cd58014677415905
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel