Tribunal JudiciaireChambre 5/Section 2
Tribunal Judiciaire · Chambre 5/Section 2 — 26 avril 2024
- ECLI
- 6644f793ff05552387a90b45
- Date
- 26 avril 2024
- Condamnation
- 40 000 €
Source : DILA / Judilibre · open data
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Texte intégral
Tribunal judiciaire de Bobigny Chambre 5/Section 2 AFFAIRE N° RG : N° RG 23/07613 - N° Portalis DB3S-W-B7H-X7UH Ordonnance du juge de la mise en état du 26 Avril 2024 TRIBUNAL JUDICIAIRE DE BOBIGNY ORDONNANCE DU JUGE DE LA MISE EN ETAT DU 26 AVRIL 2024 Chambre 5/Section 2 Affaire : N° RG 23/07613 - N° Portalis DB3S-W-B7H-X7UH N° de Minute : 24/00697 DEMANDEURS Madame [T] [I] [L] [Adresse 1] [Localité 6] représentée par Maître Jean-philippe TOUATI de la SELEURL Jean-Philippe Touati Avocat, avocats au barreau de PARIS, vestiaire : A 1003 Monsieur [B] [L] [Adresse 1] [Localité 6] représenté par Maître Jean-philippe TOUATI de la SELEURL Jean-Philippe Touati Avocat, avocats au barreau de PARIS, vestiaire : A 1003 C/ DEFENDEUR SYNDICAT DES COPROPRIÉTAIRES DU [Adresse 1], pris en la personne de son syndic, la société DONNA COPRO, SASU, prise en la personne de son représentant légal. [Adresse 3] [Localité 6] représentée par Me Charles DULAC, avocat au barreau de PARIS, vestiaire : JUGE DE LA MISE EN ÉTAT : Madame Mechtilde CARLIER, Juge, assistée de Madame Zahra AIT, Greffier. SANS DÉBATS ORDONNANCE : Prononcée en audience publique, par ordonnance contradictoire et en premier ressort, par Madame Mechtilde CARLIER, juge de la mise en état, assistée de Madame Zahra AIT, greffier. Vu l’exploit introductif d’instance délivré le 9 août 2023, à la requête de M. [L] et Mme [I], épouse [L], à le syndicat des copropriétaires du [Adresse 1], à [Localité 6] (93), aux termes duquel il est demandé au tribunal judiciaire de Bobigny, au visa de l’article 10 de la loi de 1965, de voir notamment annuler les résolutions n°2, 3, 4, 9, 11 et 12 de l’assemblée générale des copropriétaires du 6 juin 2023. Vu les constitutions d’avocats et les conclusions régularisées ; Vu la demande du juge de la mise en état aux fins de connaître l’avis des parties sur l’opportunité d’une mesure de médiation judiciaire dans l’affaire les concernant, Vu les accords recueillis par le juge de la mise en état MOTIFS Au cours de la procédure, des possibilités de résolution du litige dans le cadre d’une médiation judiciaire sont apparues. Les parties, par l’intermédiaire de leurs conseils, ont fait connaître leur accord pour la désignation d’un médiateur en vue d’une issue amiable sur tout ou partie des points en litige. En effet, les parties sont engagées dans un conflit judiciaire et il est opportun qu’elles puissent rechercher ensemble, avec l’aide d’un tiers neutre, une solution négociée dans un cadre confidentiel. Il convient, en conséquence, de désigner un médiateur judiciaire conformément aux dispositions des articles 131-1 et suivants du code de procédure civile. Toutes autres mesures qui paraîtraient nécessaires pourront être demandées au juge de la mise en état pendant le cours de la médiation, dont il contrôlera le bon déroulement et à laquelle il pourra mettre fin à tout moment sur la demande de l’une des parties ou du médiateur désigné. Le médiateur est désigné pour trois mois, durée qui peut être renouvelée une fois à la demande du médiateur. Le délai commencera à courir à compter de la première réunion de médiation. Il appartient au médiateur ayant accepté la mission de convoquer les parties dans les meilleurs délais. À l'expiration de sa mission, le médiateur devra informer le juge de l'accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure. En cas d'accord, les parties pourront se désister ou solliciter l'homologation de cet accord par voie judiciaire. Si dans le cadre de la médiation judiciaire d’une durée maximale de six mois, les parties ne sont pas parvenues à un accord, soit elles peuvent convenir de poursuivre les discussions dans le cadre d’une médiation conventionnelle régie par les articles 1531 à 1535 du code de procédure civile, pour une durée et suivant des modalités financières qui seront, cette fois, librement convenues entre les parties et le médiateur, soit le juge de la mise en état reprend le cours de la procédure. La provision à valoir sur les honoraires du médiateur est fixée à la somme de 2.000 euros hors taxes, soit 2.400 euros toutes taxes comprises, qui devra être versée par les parties à concurrence de 1.200 euros pour M. [L] et Mme [I], épouse [L], et 1.200 euros pour le syndicat des copropriétaires du [Adresse 1], à [Localité 6] (93), directement entre les mains du médiateur, avant le 31 juillet 2024 à peine de caducité de sa désignation. PAR CES MOTIFS Le juge de la mise en état, statuant publiquement, par ordonnance mise à disposition au greffe de la juridiction, rendue contradictoirement et insusceptible de recours, Ordonne une mesure de médiation Désigne Monsieur [C] [W] [Adresse 2] [Localité 5] Tél : [XXXXXXXX04] Pour procéder par voie de médiation entre les parties, à la confrontation de leurs points de vue respectifs et, au besoin, à la négociation d’un protocole d’accord en proposant les termes d’une solution convenue et amiable ; Dit que pour mener à bien sa mission, le médiateur, connaissance prise du dossier, devra convoquer les parties et leurs conseils dans les meilleurs délais, Dit que les parties devront immédiatement aviser le juge de la mise en état, chargé de contrôler son bon déroulement, de toute difficulté rencontrée dans l’exercice de la mesure de médiation, Dit que le juge peut mettre fin, à tout moment, à la médiation sur demande d'une partie ou à l'initiative du médiateur, Fixe la durée de la médiation à 3 mois, à compter de la première réunion entre le médiateur et les parties et dit que la mission pourra être renouvelée une fois, pour la même durée, à la demande du médiateur, Dit qu'à l'expiration de sa mission, le médiateur devra informer le juge de l'accord intervenu entre les parties ou de l’échec de la mesure, sans mention des propositions transactionnelles avancées par l'une ou l'autre des parties, Dit qu'en cas d'accord, les parties pourront saisir le juge aux fins de se désister ou demander l'homologation de cet accord par voie judiciaire, Fixe à la somme de 2.000 Euros (HT), soit la somme de 2.400 Euros (TTC) la provision à valoir sur la rémunération du médiateur - somme qui devra être versée directement entre les mains du Médiateur par les parties, à concurrence de 1.200 euros pour M. [L] et Mme [I], épouse [L], et 1.200 euros pour le syndicat des copropriétaires du [Adresse 1], à [Localité 6] (93), avant le 31 juillet 2024, Dit que, faute de consignation de la provision dans ce délai impératif, ou de demande de prorogation sollicitée en temps utile, la désignation du médiateur sera caduque et de nul effet, Dit que l’affaire sera rappelée à l'audience de mise en état de la chambre 5 section 2, le 28 juin 2024 pour suivi des opérations de médiation, et notamment, le cas échéant, pour vérification du versement de la consignation et communication de la date de la première réunion de médiation, Fait au Palais de Justice, le 26 avril 2024 La minute de la présente décision a été signée par Madame Mechtilde CARLIER, Juge de la mise en état, assistée de Madame Zahra AIT, greffière. LA GREFFIERE LA JUGE DE LA MISE EN ETAT Madame AIT Madame CARLIER
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Citations
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Synthèse
- Juridiction
- Tribunal Judiciaire
- Chambre
- Chambre 5/Section 2
- Date
- 26 avril 2024
Référence
6644f793ff05552387a90b45
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel
- Analyse IA