Cour d'Appel4ème CHAMBRE COMMERCIALE
Cour d'Appel · 4ème CHAMBRE COMMERCIALE — 12 janvier 2024
- ECLI
- 6870a30e2e3e3b1864ce2190
- Date
- 12 janvier 2024
- Condamnation
- 5 000 000 €
ContratsContrats d'intermédiaireDemande en paiement ou en indemnisation formée par un intermédiaire
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Texte intégral
COUR D'APPEL DE BORDEAUX 4ème CHAMBRE COMMERCIALE -------------------------- S.A.S.U. IGC c/ S.A.R.L. ARC CONSTRUCTIONS -------------------------- N° RG 23/03964 - N° Portalis DBVJ-V-B7H-NM7R -------------------------- DU 12 janvier 2024 ------------------------- RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS ------------------------------ ORDONNANCE DE MEDIATION ------------------------------ Nous, Jean-Pierre FRANCO, Magistrat chargé de la mise en état de la 4ème CHAMBRE COMMERCIALE de la Cour d'Appel de Bordeaux, assisté de M. Hervé GOUDOT, Greffier. Avons ce jour rendu la décision suivante dans l'affaire opposant : S.A.S.U. IGC prise en la personne de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège [Adresse 2] Représentée par Me Frédéric BIAIS de la SELARL BIAIS ET ASSOCIES, avocat au barreau de BORDEAUX Appelante d'un jugement (R.G. 2022F01869) rendu le 20 juillet 2023 par le Tribunal de Commerce de BORDEAUX suivant déclaration d'appel en date du 21 août 2023, D'UNE PART, ET : S.A.R.L. ARC CONSTRUCTIONS société à responsabilité limitée au capital social de 50 000 €, prise en la personne de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège, [Adresse 1] Représentée par Me Frédéric GONDER de la SELARL GONDER, avocat au barreau de BORDEAUX Intimée, D'AUTRE PART, Aux termes de l'article 131-1 du Code de procédure civile, le juge saisi d'un litige peut, après avoir recueilli l'accord des parties, désigner une tierce personne afin d'entendre les parties et de confronter leurs points de vue pour leur permettre de trouver une solution au conflit qui les oppose. En l'espèce, une mesure de médiation judiciaire peut être de nature à faciliter le règlement du litige ; il est en effet de l'intérêt des parties de recourir à cette mesure qui leur offre la possibilité de parvenir à une solution rapide et conjointement décidée. Le conseiller de la mise en état a recueilli l'accord des parties. Il convient en conséquence de désigner un médiateur qui aura pour mission de réunir les parties pour leur permettre de trouver une solution au conflit qui les oppose. La désignation du médiateur prendra effet le jour de la réception entre ses mains de la provision, dont il avisera immédiatement le service centralisateur ([Courriel 3]), et ce pour une durée de trois mois à compter de cette même date, étant rappelé sur ce point qu'en application des dispositions de l'article 910-2 du code de procédure civile, la décision d'ordonner une médiation interrompt les délais impartis pour conclure et former appel incident mentionnés aux articles 905-2 et 908 à 910 du même code, l'interruption de ces délais produisant ses effets jusqu'à l'expiration de la mission du médiateur. PAR CES MOTIFS Vu les articles 131-1 et suivants et 910-2 du Code de procédure civile, Vu l'accord des parties pour recourir à une médiation, ORDONNE une médiation, DÉSIGNE pour y procéder Madame [K] [B] [Courriel 4] qui aura pour mission de réunir les parties pour leur permettre de trouver une solution au conflit qui les oppose, FIXE à 2000 euros le montant de la provision à valoir sur la rémunération du médiateur qui devra être versée par chacune des parties (1000 euros par partie ) entre les mains du médiateur dans le délai de 1 mois à compter de la décision ordonnant la médiation, par chèque ou virement, à parts égales, à peine de caducité de la désignation du médiateur, sous réserve du bénéfice de l'aide juridictionnelle, DIT que cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la date du versement complet de la provision, dont le médiateur devra aviser le service centralisateur, et que ce délai pourra être prorogé par le conseiller de la mise en état une seule fois à la demande du médiateur, DIT que les séances de médiation se dérouleront dans les locaux professionnels du médiateur ou en tout autre lieu convenu avec les parties, ou par visioconférence avec l'accord des parties, DIT que dans le cas d'une médiation longue ou de frais élevés exposés (déplacement, location de salle ou de matériel par exemple) le médiateur pourra soumettre, aussitôt qu'elle apparaîtra justifiée, à la cour, avec l'accord des parties, une demande tendant à la fixation d'un complément de rémunération, DIT que le complément de rémunération ainsi fixé sera provisionné entre les mains du médiateur, RAPPELLE que la présente décision interrompt les délais impartis pour conclure et former appel incident mentionnés aux articles 905-2 et 908 à 910 du code de procédure civile, et que cette interruption produit ses effets jusqu'à l'expiration de la mission du médiateur, DIT que le médiateur informera le conseiller de la mise en état de toute difficulté affectant le bon déroulement de la médiation, DIT qu'au terme de la médiation, le médiateur informera le service centralisateur, soit que les parties sont parvenues à un accord, soit qu'elles n'y sont pas parvenues, DIT que l'affaire sera rappelée à la conférence de mise en état du 28 mai 2024, DIT que la présente ordonnance sera notifiée aux parties et au médiateur ci-dessus désigné, par les soins du greffe. Le greffier, Le magistrat,
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Citations
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Synthèse
- Juridiction
- Cour d'Appel
- Chambre
- 4ème CHAMBRE COMMERCIALE
- Date
- 12 janvier 2024
- Matière
- Contrats
Référence
6870a30e2e3e3b1864ce2190
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel