Tribunal Judiciaire2ème Ch. Civile Cab. 6
Tribunal Judiciaire · 2ème Ch. Civile Cab. 6 — 6 octobre 2025
- ECLI
- 68e7a4ed033cf481c39a2f66
- Date
- 6 octobre 2025
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulAnalyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
N° RG 25/04382 - N° Portalis DB2E-W-B7J-NRGM RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS TRIBUNAL JUDICIAIRE DE STRASBOURG Chambre de la famille ************** JUGEMENT DE DIVORCE du 06 Octobre 2025 2ème Ch. Civile Cab. 6 N° RG 25/04382 N° Portalis DB2E-W-B7J-NRGM Copie executoire à : - Me Marlène THERISSE - Me Ionela KLEIN Copie : dossier Le La Greffière PARTIES DEMANDERESSES Madame [N] [X] épouse [Z] née le [Date naissance 2] 1983 à [Localité 11] de nationalité Française [Adresse 6] [Localité 7] (bénéficie d’une aide juridictionnelle Partielle numéro C-67482-2024-8910 du 20/12/2024 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 10]) représentée par Me Marlène THERISSE, avocat au barreau de STRASBOURG, vestiaire : 284 Monsieur [T] [Z] né le [Date naissance 3] 1972 à [Localité 11] de nationalité Française [Adresse 6] [Localité 8] représenté par Me Ionela KLEIN, avocat au barreau de STRASBOURG, vestiaire : 30 COMPOSITION DU TRIBUNAL Juge aux affaires familiales : Laurence COSTILHES Greffières : Carmen STOPPANI lors des débats et Lise SPIGARELLI lors du prononcé de la décision par mise à disposition. DÉBATS ou DÉPÔT DES DOSSIERS A l’audience en chambre du conseil du 26 Juin 2025. JUGEMENT Prononcé publiquement le 06 Octobre 2025 par jugement Contradictoire mis à disposition au greffe de la juridiction, ce dont les parties présentes ou représentées ont été dûment avisées [Motifs de la décision occultés] [Motifs de la décision occultés] PAR CES MOTIFS La juge aux affaires familiales, CONSTATE que des propositions ont été effectuées quant au règlement des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des parties ; CONSTATE l’acceptation par Monsieur [T] [Z] et Madame [N] [X] du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l’origine de celle-ci ; PRONONCE, sur le fondement des articles 233 et 234 du code civil le divorce de : Monsieur [T] [K] [Z], né le [Date naissance 3] 1972 à [Localité 10] (67), et de Madame [N] [X], née le [Date naissance 2] 1983 à [Localité 10] (67), lesquels se sont mariés le [Date mariage 1] 2004, devant l’officier de l’état civil de la mairie de [Localité 9] (67) ; ORDONNE la publicité de cette décision en marge des actes de l'état civil de Monsieur [T] [K] [Z] et de Madame [N] [X] détenus par un officier de l'état civil français conformément aux dispositions de l'article 1082 du code de procédure civile ; CONSTATE que la date des effets du divorce entre les parties relativement aux biens est fixée au 21 mars 2025 ; DIT que Madame [N] [X] conserve l’usage du nom de son conjoint à l’issue du prononcé du divorce ; CONSTATE que Monsieur [T] [Z] et Madame [N] [X] renoncent à demander le versement d'une prestation compensatoire ; CONSTATE que Monsieur [T] [Z] et Madame [N] [X] exercent en commun l'autorité parentale sur l’enfant, - [M] [V] [Z], né le [Date naissance 5] 2008 à [Localité 10] (67) ; RAPPELLE que l'exercice en commun de l'autorité parentale implique que les parents ont les mêmes droits et devoirs à l'égard de l’enfant et doivent notamment : -prendre ensemble les décisions importantes concernant la santé, l'orientation scolaire, l'éducation religieuse et le changement de résidence de l’enfant, -s'informer réciproquement, dans le souci d'une indispensable communication entre les parents, sur l'organisation de la vie de l’enfant (vie scolaire, sportive, culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances…), ce qui implique notamment la remise réciproque des documents d'identité et du carnet de santé de l’enfant ; -permettre les échanges entre l’enfant et l'autre parent dans le respect de vie de chacun ; - protéger le droit à l’image de l’enfant dans le respect du droit à la vie privée ; RAPPELLE que tout changement de résidence de l'un des parents dès lors qu'il modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale doit faire l'objet d'une information préalable et en temps utile de l'autre parent ; qu'en cas de désaccord le parent le plus diligent saisi le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu'exige l'intérêt de l’enfant ; FIXE la résidence de l’enfant en alternance au domicile de chacun des parents selon les modalités suivantes, à défaut de meilleur accord entre les parents : a) en dehors des périodes de vacances scolaires : * du vendredi des semaines paires de l’année civile au vendredi des semaines impaires au domicile de la mère et du vendredi des semaines impaires au vendredi des semaines paires au domicile du père, le changement de résidence intervenant à 18 heures, b) pendant les périodes de vacances scolaires : * selon la même alternance qu’en dehors des périodes de vacances scolaires pour les vacances scolaires d’hiver, de printemps, de la [Localité 12] et de Noël, * les années paires : la première moitié des vacances scolaires d’été au domicile de la mère et la seconde moitié des vacances scolaires d’été au domicile du père, * les années impaires : la première moitié des vacances scolaires d’été au domicile du père et la seconde moitié des vacances scolaires d’été au domicile de la mère, DIT que, sans remettre en cause l'alternance ainsi prévue, celui des parents qui héberge l’enfant durant la semaine des fêtes de Noël accueillera l’enfant le 24 décembre et l’autre parent pourra l’accueillir le 25 décembre ; DIT que, sans remettre en cause l'alternance ainsi prévue, le jour de la fête des pères sera passé avec le père de 10 heures à 19 heures et le jour de la fête des mères sera passé avec la mère de 10 heures à 19 heures ; DIT que le parent qui débute sa période de résidence aura la charge de chercher ou de faire chercher par une personne de confiance les enfants au domicile de l'autre parent ; DIT que les dates de vacances scolaires à prendre en considération sont celles de l'académie du lieu de scolarisation ; DIT que les vacances scolaires doivent être considérées comme débutant le premier samedi suivant la fin des cours pour s’achever le dernier dimanche avant leur reprise; PRECISE que par « moitié » des vacances scolaires, il y a lieu d’entendre, sauf accord différent entre les parties, que le parent qui doit héberger l’enfant pourra l’y accueillir : 1) pour des vacances de quinze jours (à l’exception d’un maintien de l’alternance) : - la première moitié : du samedi matin suivant la fin des cours au dimanche soir précédant la seconde semaine de congés, - la seconde moitié : du dimanche soir précédant la seconde semaine de congés au dimanche soir suivant ; 2) pour les vacances d’été : - pour les vacances d’été par périodes mensuelles : quatre semaines consécutives du samedi matin suivant la fin des cours ou du dimanche soir de la première période lorsqu'il n'y a pas cours pour se terminer le dimanche soir suivant la dernière semaine de la période considérée; DIT que les horaires des vacances, pour chercher et ramener l’enfant, sont à définir librement entre les parents ou, à défaut d’accord, sont fixés à 10 heures le matin et à 19 heures le soir; DIT n’y avoir lieu de fixer une contribution à l’entretien et l’éducation de l’enfant mineur, [M], chacun des parents assumant l’enfant à temps égal et de l’enfant majeure, [O]; DIT que les frais scolaires (notamment d'établissement privé), extrascolaires, approuvés par les titulaires de l'autorité parentale et de santé non remboursés relatifs aux enfants, - [O] [G] [Z], née le [Date naissance 4] 2006 à [Localité 10] (67), - [M] [V] [Z], né le [Date naissance 5] 2008 à [Localité 10] (67) sont partagés par moitié entre les parents, au besoin, les y CONDAMNE ; DIT que l'engagement desdits frais doit avoir fait l'objet d'un accord entre les parents, à l'exception des frais de santé non remboursés pour lesquels un accord préalable n'est pas nécessaire ; DIT qu'à défaut, le parent ayant engagé lesdits frais sans l'accord de l'autre en supportera le coût ; DIT que chaque partie conserve la charge de ses dépens ; RAPPELLE que les mesures portant sur les enfants sont exécutoires de droit à titre provisoire; DIT n'y avoir lieu à exécution provisoire pour le surplus ; RAPPELLE que, sauf écrit constatant leur acquiescement ou exécution sans réserve, il appartient à la partie la plus diligente de faire procéder à la signification de la présente décision par un commissaire de justice ; Ainsi jugé, mis à disposition au greffe le 06 octobre 2025 et signé par la juge aux affaires familiales et par le greffière. LA GREFFIERE LA JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
Articles de loi cités
article 1082 du code de procédure civile
Avocats intervenants
Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- Tribunal Judiciaire
- Chambre
- 2ème Ch. Civile Cab. 6
- Date
- 6 octobre 2025
Référence
68e7a4ed033cf481c39a2f66
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel
- Analyse IA