CADA · Conseil — 21 janvier 2016
- ECLI
- CADA:20155443
- Date
- 21 janvier 2016
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleDirection départementale de la cohésion sociale des Bouches-du-Rhône (DDCS 13) — Caractère communicable, à Madame X, pour le journal Marsactu, du compte rendu de la mission concernant l'analyse comptable, financière et juridique de l'Agence immobilière à caractère social (AICS), réalisé par le cabinet X, dans le cadre de la convention tripartite pour la gestion de l'unité d'hébergement d'urgence (UHU) Madrague-Ville.
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
La commission d'accès aux documents administratifs a examiné dans sa séance du 21 janvier 2016 votre demande de conseil relative au caractère communicable, à Madame X, pour le journal Marsactu, du compte rendu de la mission concernant l'analyse comptable, financière et juridique de l'Agence immobilière à caractère social (AICS), réalisé par le cabinet X, dans le cadre de la convention tripartite pour la gestion de l'unité d'hébergement d'urgence (UHU) Madrague-Ville. La commission note que l'AICS est une société anonyme soumise au droit privé. Par conséquent, elle considère qu'un document concernant cette structure et détenu par l'administration constitue un document administratif dont la communication doit être précédée de l'occultation des mentions protégées par l'article L311-6 du code des relations entre le public et l'administration et en particulier : - les mentions dont la communication porterait atteinte à la protection de la vie privée et au secret en matière commerciale et industrielle ; - faisant apparaître le comportement d'une personne, dès lors que la divulgation de ce comportement pourrait lui porter préjudice. Dans ce cadre, la commission, qui a examiné le contenu précis des occultations auxquelles souhaite procéder la direction départementale de la cohésion sociale des Bouches-du-Rhône, estime que celles-ci sont justifiées au regard de ces principes, sauf en ce qui concerne l'occultation du nom des élus locaux (p. 26 du compte-rendu) en raison du caractère public de leurs mandats. La commission souligne par ailleurs que l'occultation des noms des personnes membres du conseil de surveillance de la société (p. 7 du compte-rendu) ne serait pas justifiée au regard des critères posés par la loi du 17 juillet 1978 si ces personnes sont des fonctionnaires de l'Etat ou d'une collectivité territoriale.
Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CADA
- Chambre
- Conseil
- Date
- 21 janvier 2016
- Matière
- acces aux documents administratifs
Référence
CADA:20155443
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel