CEDHCASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE5
CEDH · CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE — 18 mai 2010
- ECLI
- ECLI:CE:ECHR:2010:0518DEC005203909
- Date
- 18 mai 2010
- Publication
- 18 mai 2010
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleIrrecevable
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
.s800EAC49 { font-size:12pt } .s523616E0 { margin-top:0pt; margin-bottom:12pt; text-align:center; font-size:14pt } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .sFE10DC93 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:center } .s83BE5C30 { font-family:Arial; font-size:8pt; vertical-align:super } .s10950C61 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-indent:14.2pt; text-align:justify } .s9793A85B { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-indent:14.2pt } .sE0372AB5 { width:21.8pt; text-indent:0pt; display:inline-block } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } .sBF0FE613 { width:36pt; text-indent:0pt; display:inline-block } .s967D43C6 { margin-top:36pt; margin-bottom:12pt; text-align:justify; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid; font-size:14pt } .s76CF415B { page-break-before:always; clear:both } .s7EE1C8F0 { margin-top:18pt; margin-left:29.2pt; margin-bottom:12pt; text-indent:-17.6pt; text-align:justify; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .sC702907E { margin-top:12pt; margin-left:36.6pt; margin-bottom:6pt; text-indent:-15.05pt; text-align:justify; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s8378218E { margin-top:12pt; margin-left:48.75pt; margin-bottom:6pt; text-indent:-17pt; text-align:justify; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid; font-size:10pt } .sAAD669EE { font-family:Arial; font-size:6.67pt; font-weight:bold; vertical-align:super } .s9F223FEE { margin-top:18pt; margin-left:17.85pt; margin-bottom:12pt; text-indent:-17.85pt; text-align:justify; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s9D48DD53 { margin-top:6pt; margin-left:21.25pt; margin-bottom:6pt; text-indent:7.1pt; text-align:justify; font-size:10pt } .s88A92475 { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-indent:14.2pt; text-align:justify; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .sDD165512 { margin-top:12pt; margin-left:14.2pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify } .s7CB9076 { margin-top:36pt; margin-bottom:0pt; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .sD73EB0F { width:14.21pt; display:inline-block } .sD6BE18B4 { width:200.44pt; display:inline-block } .s50892CF2 { width:19.21pt; display:inline-block } .sFAEBE3A2 { width:225.77pt; display:inline-block } .s8229ABDD { margin-top:0pt; margin-bottom:12pt; text-align:center } .s51D316E0 { margin-top:0pt; margin-bottom:12pt; text-align:center; font-size:11pt } .s4C1D8C44 { font-family:Arial; font-size:7.33pt; font-weight:bold; vertical-align:super } .sE3D66594 { border:0.75pt solid #000000; border-collapse:collapse } .s41E9DBF5 { border-right-style:solid; border-right-width:0.75pt; border-bottom-style:solid; border-bottom-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .s598389F8 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:center; font-size:11pt } .s24AC208E { border-right-style:solid; border-right-width:0.75pt; border-left-style:solid; border-left-width:0.75pt; border-bottom-style:solid; border-bottom-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .sF004B676 { border-left-style:solid; border-left-width:0.75pt; border-bottom-style:solid; border-bottom-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .s546C9D04 { border-top-style:solid; border-top-width:0.75pt; border-right-style:solid; border-right-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .s85016119 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify; font-size:11pt } .s40B7A780 { border-top-style:solid; border-top-width:0.75pt; border-right-style:solid; border-right-width:0.75pt; border-left-style:solid; border-left-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .s4F2EDFF { border-top-style:solid; border-top-width:0.75pt; border-left-style:solid; border-left-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .s2E932ED2 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; font-size:11pt } .sB30C44B0 { border-top-style:solid; border-top-width:0.75pt; border-right-style:solid; border-right-width:0.75pt; border-bottom-style:solid; border-bottom-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .sA678F94A { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:right; font-size:11pt } .sC3AB69A { border-style:solid; border-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .s2342A031 { border-top-style:solid; border-top-width:0.75pt; border-left-style:solid; border-left-width:0.75pt; border-bottom-style:solid; border-bottom-width:0.75pt; padding-right:5.03pt; padding-left:5.03pt; vertical-align:top } .s11AD46B1 { font-family:Arial; font-size:7.33pt; vertical-align:super; color:#0069d6 } .s7ED160F0 { text-decoration:none } .s7AF76660 { font-family:Arial; font-size:7.33pt; vertical-align:super } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .sF6A12959 { width:33%; height:1px; text-align:left } .sB217F55E { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify; font-size:9pt } .sBACB86A2 { font-family:Arial; font-size:6pt; vertical-align:super; color:#0069d6 } DEUXIÈME SECTION DÉCISION SUR LA RECEVABILITÉ Des requêtes n o 52039/09 et n o 66483/09 présentées par Antonio Maria VALLEROTONDA et autres contre l'Italie     La Cour européenne des droits de l'homme (deuxième section), siégeant le 18 mai 2010 en une chambre composée de   :   Françoise Tulkens, présidente,   Ireneu Cabral Barreto,   Danutė Jočienė,   Dragoljub Popović,   András Sajó,   Işıl Karakaş,   Guido Raimondi, juges, et de Sally Dollé, greffière de section , Vus les requêtes susmentionnées introduites les 19 septembre et 3   décembre   2009, Après en avoir délibéré, rend la décision suivante   : EN FAIT Les requérants dans les présentes affaires (voir la liste en annexe), sont des fonctionnaires de la région Latium ou les héritiers d'ex-fonctionnaires de la même administration. Ils sont représentés devant la Cour par M e   B.   Forte, avocat à Sora (FR). Les faits de la cause, tels qu'ils ont été exposés par les requérants, peuvent se résumer comme suit. A.     Les circonstances de l'espèce 1. Les procédures principales   Le 21   novembre   1987, cent huit fonctionnaires de l'administration régionale du Latium, parmi lesquels les requérants ou leur de cujus , saisirent le tribunal administratif régional (TAR) du Latium d'un litige «   collectif   » tendant à la reconnaissance du droit à un échelon de niveau supérieur à celui accordé par l'administration et à l'augmentation salarial en découlant (R.G. n o 9198/1987). Le 25 novembre 1987, ils demandèrent la fixation de l'audience. Suite au dépôt de plusieurs demandes de la part des requérants, l'audience fut fixée et se tint le 19   février   1997. Par un jugement du même jour, le TAR rejeta les demandes. Le Conseil d'État fut saisi en appel par deux recours distincts. Le premier, présenté par soixante-neuf personnes (y compris celles concernées par la requête n o   66483/09), fut déposé le 20   mars   1998 (R.G. n o   2711/1998) et le deuxième, présenté par trente-trois personnes (y compris le requérant dans la requête n o 52039/09) le 18 avril 1998 (R.G. n o 3672/1998). Les 4   et   12   mai   1998 (requêtes n o   66483/09 et n o   52039/09 respectivement), la fixation de l'audience fut demandée. Par deux décisions déposées respectivement le 17   avril   2003 (requête n o   66483/09) et le 13   décembre   2005 (requête n o 52039/09), les appels furent rejetés. 2. Les procédures «   Pinto   » a) Requête n o 52039/09 Le 18   avril   2005, quand la procédure principale était encore pendante en appel, le requérant saisit la cour d'appel de Rome demandant le dédommagement des préjudices subis du fait de la durée de la procédure principale (R.G. n o 51606/2005). Par une décision du 21   novembre   2005, déposée le 22   février   2006, la cour d'appel constata le dépassement d'une durée raisonnable et condamna la présidence du Conseil des ministres au paiement de 8   800 EUR au requérant pour dommage moral, plus frais et dépens. Le pourvoi du requérant fut rejeté par un arrêt de la Cour de cassation du 9   décembre   2008, déposé le 20   mars 2009. Il ne ressort pas du dossier si et quand la somme allouée a été payée au requérant. b) Requête n o 66483/09 Le 27   novembre   2004, un groupe de cinquante personnes, parties ou héritiers des parties à la procédure principale, parmi lesquels les requérants, saisit la cour d'appel de Rome demandant le dédommagement des préjudices subis du fait de sa durée (R.G. n o 52803/2004). Par une décision du 16   mai   2005, déposée le 1 er   septembre   2005, la cour d'appel constata le dépassement d'une durée raisonnable et condamna la présidence du Conseil des ministres au paiement de 3   000 EUR pour chaque partie à la procédure principale pour dommage moral, plus frais et dépens. À une date non précisée, les requérants se pourvurent en cassation. Par un arrêt du 3   juin   2009, déposé le 9 juillet   2009, la Cour de cassation fit partiellement droit à leur demande et ramena le montant des dommages moraux à 7   500   EUR chacun. Il ne ressort pas du dossier si et quand les sommes allouées ont été payées aux requérants. B.     Le droit et la pratique internes pertinents Le droit et la pratique internes pertinents relatifs à la loi n o   89 du 24   mars   2001, dite «   loi Pinto   » figurent dans l'arrêt Cocchiarella c. Italie ([GC], n o   64886/01, §§ 23-31, CEDH 2006-...). GRIEF Invoquant l'article 6 § 1 de la Convention, les requérants se plaignent de la durée des procédures principales auxquelles eux-mêmes ou les personne desquelles ils sont les héritiers ont été parties et de l'insuffisance de l'indemnisation obtenue dans le cadre des procédures «   Pinto   ». EN DROIT I.     SUR LA JONCTION DES REQUÊTES Compte tenu de la similitude des requêtes quant aux faits et au problème de fond qu'elles posent, la Cour estime nécessaire de les joindre et décide de les examiner conjointement. II.     SUR LA VIOLATION ALLÉGUÉE DE L'ARTICLE 6 § 1 DE LA CONVENTION Les requérants se plaignent de la durée des procédures civiles auxquelles eux mêmes ou les personnes dont ils sont les héritiers ont été parties (voir annexe). Après avoir tenté la procédure «   Pinto   », ils considèrent que les montants accordés par la cour d'appel de Rome à titre de dommage moral ne sont pas suffisants pour réparer le dommage subi pour la violation de l'article 6. L'article 6   §   1 de la Convention, en ses parties pertinentes, se lit ainsi   : «   Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue (...) dans un délai raisonnable, par un tribunal (...), qui décidera (...) des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil (...)   ». La requête porte sur la durée de procédures civiles qui se sont déroulées partiellement en parallèle et qui ont duré globalement dix-huit ans (requête n o 52039/09) et quinze ans et quatre mois (requête n o 66483/09) pour deux degrés de juridiction. Avant d'examiner la question de savoir s'il y a eu, en l'espèce, violation de l'article 6 § 1 de la Convention, la Cour doit d'abord évaluer si les requérants peuvent continuer à se prétendre «   victimes   » au sens de l'article   34 de la Convention après avoir exercé le recours national. A cet égard, elle rappelle sa jurisprudence dans l'affaire Cocchiarella c.   Italie (précité, § 84) selon laquelle dans ce genre d'affaires, il appartient à la Cour de vérifier, d'une part, s'il y a eu reconnaissance par les autorités, au moins en substance, d'une violation d'un droit protégé par la Convention et, d'autre part, si le redressement peut être considéré comme approprié et suffisant. La première condition, à savoir le constat de violation par les autorités nationales, ne prête pas à controverse puisque la cour d'appel de Rome a expressément constaté la violation. Quant à la seconde condition, la Cour rappelle les caractéristiques que doit avoir un recours interne pour apporter un redressement approprié et suffisant   ; il s'agit tout particulièrement du fait que pour évaluer le montant de l'indemnisation allouée par la cour d'appel, la Cour examine, sur la base des éléments dont elle dispose, ce qu'elle aurait accordé dans la même situation pour la période prise en considération par la juridiction interne ( ibidem , §§ 86-107). La Cour note que les procédures litigieuses ont duré respectivement dix-huit ans (requête n o 52039/09) et quinze ans et quatre mois (requête n o   66483/09) pour deux degrés de juridiction et que les requérants se sont vus accorder respectivement 8   800   EUR (requête n o   52039/09) et 7   700   EUR chacun (requête n o   66483/09). Dans l'arrêt Arvanitaki-Roboti et autres c. Grèce ([GC], n o 27278/03, §§ 28-32, CEDH 2008 ‑ ...), la Cour a jugé que   «   lorsqu'une durée excessive est constatée dans une procédure commune, la Cour doit tenir compte de la manière dont le nombre des participants à une telle procédure peut influer sur l'angoisse, les désagréments et l'incertitude affectant chacun d'eux. Ainsi, un nombre élevé de participants aura très probablement un impact sur le montant de la satisfaction équitable à allouer au titre du dommage moral. C'est que le nombre de personnes participant à une procédure commune devant les juridictions internes n'est pas neutre du point de vue du dommage moral pouvant être éprouvé par chacun à raison de la durée de cette procédure, si on le compare au dommage moral que subirait un individu qui aurait engagé la même procédure isolément. L'appartenance à un groupe de personnes ayant résolu de saisir une juridiction sur le même fondement factuel ou juridique entraîne que tant les avantages que les inconvénients d'une procédure commune seront partagés.   » Le fait qu'un groupe originaire de cent huit fonctionnaires ait saisi le TAR et que, par la suite, cent deux d'entre eux ait décidé de faire appel devant le Conseil d'État en deux groupes séparés n'est pas susceptible d'affaiblir la portée de ces critères en l'espèce. Au vu de ce qui précède, les sommes alloués aux requérants au niveau national représentent environ 65   % (requête n o 52039/09) et 75   % (requête n o 66483/09) de celles que la Cour aurait octroyé. Les indemnisations reçues par les requérants peuvent donc passer pour adéquates et, de ce fait, aptes à réparer la violation subie ( Garino c. Italie (déc.), n os 16605/03, 16641/03 et 16644/03), même en considérant le préjudice supplémentaire pouvant découler des longueurs de la procédure «   Pinto   » que les requérants mentionnent, par ailleurs, comme facteur de frustration additionnel dans le cadre de leur demande de satisfaction équitable. Par conséquent, les requérants ne peuvent plus se prétendre «   victimes   » d'une violation des droits reconnus par la Convention, au sens de l'article   34 de la Convention. Les requêtes sont donc manifestement mal fondées et doivent être rejetées en application de l'article   35 §§   3 et   4 de la Convention. Par ces motifs, la Cour, à l'unanimité, Décide de joindre les requêtes   ; Déclare les requêtes irrecevables.   Sally Dollé   Françoise Tulkens   Greffière   Présidente ANNEXE LISTE DES REQUERANTS Requête n o 52039/09 n o Prénom Nom né le résident à 1 Antonio Maria Vallerotonda 09/03/1946 Villa Santa Lucia (FR)     Requête n o 66483/09 n o Prénom Nom né(e) le résident à 1 Luigi Andreolini 09/04/1939 Rome 2 Pietro Altobelli 01/07/1937 Sora (FR) 3 Mario Boldrini 21/11/1940 Rome 4 Piero Angelo Brunetti 08/02/1944 Soriano nel Cimino (VT) 5 Salvatore Canino 13/01/1933 Rome 6 Antonio Caponecchia 18/10/1936 Rome 7 Massimo Capoiricci 13/04/1946 Rome 8 Lina Capua 01/10/1929 Latina 9 Barbara Cardarelli   [1] 20/10/1972 Sora (FR) 10 Alessando Cardarelli   1 26/08/1971 Sora (FR) 11 Gianfranco Cardarelli   1 03/11/1973 Sora (FR) 12 Anna D'Ambrosio   1 18/01/1948 Sora (FR) 13 Giancarlo Cenci 26/01/1944 Roma 14 Romano Cerroni 04/09/1936 Tolfa (RM) 15 Corrado De Santis 01/10/1934 Rome 16 Sandro Della Rosa 21/07/1939 Rome 17 Gerardo Di Palma 31/05/1937 Rome 18 Antonio Di Pasqua 18/06/1949 Rome 19 Santa Di Toffa   [2] 15/10/1941 Rome 20 Fabrizio Fraschetti   2 17/07/1968 Rome 21 Francesco Antonio Frateiacci 07/07/1939 Viterbe 22 Maria Pia Labella 24/09/1934 Rome 23 Gualtiero Laurenti 14/10/1935 Vejano (VT) 24 Luigi Lettieri 04/07/1942 Viterbe 25 Silvia Francesca Lepore 10/02/1942 Rome 26 Valerio Longano 19/05/1940 Rome 27 Antonio Valentino Martellino 24/12/1948 Soriano nel Cimino (VT) 28 Silvio Martinelli 06/11/1942 Cave (RM) 29 Carlo Mastroianni 18/05/1947 Sora (FR) 30 Maria Paola Mattacchione [3] 28/01/1971 Isola del Liri (FR) 31 Massimiliano Mattacchione   3 03/02/1973 Isola del Liri (FR) 32 Marcella Mattacchione   3 16/01/1975 Sora (FR) 33 Antonio Mattacchione   3 31/07/1969 Isola del Liri (FR) 34 Ismaele Matteucci 27/08/1943 Civita Castellana (VT) 35 Cesare Menichelli 20/03/1948 Rome 36 Pietro Mirigliano 04/09/1947 Rome 37 Giuseppe Natoni 24/11/1947 Soriano al Cimino (VT) 38 Mario Paba 16/05/1936 Tolfa (RM) 39 Gianna Pais 24/02/1937 Rome 40 Giuseppe Antonio Passavanti 25/06/1946 Rome 41 Aldo Peila 19/10/1930 Rome 42 Fernardo Peronti 19/09/1938 Castro dei Volsci (FR) 43 Eugenio Piroli 29/07/1947 Tolfa (RM) 44 Natalino Quadrini 02/01/1946 Isola del Liri (FR) 45 Antonio Rescia 28/07/1940 Civitavecchia (RM) 46 Vincenzo Riccini 27/11/1933 Soriano al Cimino (VT) 47 Pietro Rosati 16/05/1937 Civitavecchia (RM) 48 Salvatore Spampinato 26/09/1948 Rome 49 Maria Irene Pistritto [4] 28/08/1932 Soriano al Cimino (VT) 50 Francesca Sperandio 13/10/1965 Rome 51 Marco Urbano Sperandio 01/06/1964 Rome 52 Giancarlo Tricca 16/09/1943 Rome       [1] En leur propre nom et en tant qu’héritiers de M. Loreto Cardarelli, né le 26/12/1938 et décédé le 15/07/2003. [2] En leur propre nom et en tant qu’héritiers de M. Cesare Fraschetti, né le 10/09/1938 et décédé le 14/04/1991. [3] En leur propre nom et en tant qu’héritiers de M. Tonino Mattacchione, né le 31/05/1940 et décédé le 10/08/1998. [4] En leur propre nom et en tant qu’héritiers de M. Pietro Giovanni Sperandio, né le 11/07/1932 et décédé le 29/06/2008.Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
- Formation
- 5
- Date
- 18 mai 2010
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CE:ECHR:2010:0518DEC005203909
Données disponibles
- Texte intégral