CEDHCASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE
CEDH · CASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE — 7 septembre 2021
- ECLI
- ECLI:CEDH:001-212086
- Date
- 7 septembre 2021
- Publication
- 7 septembre 2021
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleAffaire communiquée
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
.s800EAC49 { font-size:12pt } .s379BC09C { margin-top:36pt; margin-bottom:0pt; text-align:right } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .s5E1364CA { margin-top:0pt; margin-bottom:12pt; text-align:center; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid; font-size:14pt } .s339D85E6 { margin-top:0pt; margin-bottom:14pt; text-align:center; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s83BE5C30 { font-family:Arial; font-size:8pt; vertical-align:super } .s665E407E { margin-top:66pt; margin-bottom:14pt; text-align:center; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .s10950C61 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-indent:14.2pt; text-align:justify } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } Publié le 27 septembre 2021   CINQUIÈME SECTION Requête n o 8289/21 T contre la France introduite le 9 février 2021 communiquée le 7 septembre 2021 OBJET DE L’AFFAIRE La requête concerne la procédure d’expulsion du requérant, ressortissant russe, d’origine tchétchène, vers la Russie. Invoquant l’article 3 de la Convention, le requérant se plaint, en cas de mise à exécution de la mesure d’éloignement vers la Fédération de Russie, d’être exposé à des traitements contraires à cette disposition, notamment en raison des faits qui lui sont reprochés dans l’arrêté d’expulsion et de sa qualité de réfugié. Soulevant l’article 8 de la Convention, il fait valoir que son expulsion porterait atteinte à sa vie privée et familiale notamment aux motifs que, son épouse, réfugiée, et leurs enfants mineurs, résident en France. Enfin, invoquant les articles 3 et 13 de la Convention combinés, il estime qu’il ne disposait pas d’un recours effectif pour contester l’arrêté d’expulsion. QUESTIONS AUX PARTIES 1.     Le requérant a-t-il épuisé les voies de recours internes, comme l’exige l’article   35 §   1 de la Convention (voir, notamment R.D. c. France , n o   34648/14, §§ 27-30, 16 juin 2016)   ?   2.     Eu égard aux griefs du requérant et aux documents qui ont été soumis, doit-on considérer que l’intéressé serait confronté au risque d’être soumis à des traitements contraires à l’article   3 de la Convention si la mesure d’expulsion vers la Fédération de Russie était mise à exécution   ?   3.     Les autorités françaises ont-elles procédé à un contrôle attentif et rigoureux de ses griefs tirés de l’articles 3 de la Convention ( F.G. c.   Suède [GC], n o 43611/11, § 119, 23 mars 2016)   ? Plus particulièrement, y avait ‑ t ‑ il des éléments propres à la situation personnelle du requérant qui caractérisaient l’existence ou l’absence d’un risque, notamment eu égard à sa qualité de réfugié et à une précédente demande d’extradition le concernant émanant des autorités russes   ? Le cas échéant, quels sont les différents rapports sur lesquels s’est fondé le Gouvernement pour conclure à l’absence de risque   ?   4.     Quelles sont les assurances qu’a éventuellement prises le gouvernement français auprès des autorités russes en vue de l’éloignement du requérant vers la Russie   ?   5.     Le Gouvernement a ‑ t ‑ il pris et mis à exécution depuis 2018 des mesures d’éloignement vers la Russie à l’égard de ressortissants de cet État en raison de leurs liens avec une mouvance terroriste   ?   6.     Les autorités françaises ont-elles été en contact avec les autorités russes s’agissant du requérant et plus particulièrement relativement à son appartenance à des mouvements ou organisations islamistes radicaux, internationaux ou tchétchènes, et à sa demande d’asile, que ce soit dans le cadre de l’arrêté d’expulsion ou en dehors de cette procédure (voir, mutatis mutandis , X. c. Suède , n o 36417/16, 9 janvier 2018)   ? L’arrêté d’expulsion a-t-il été transmis aux autorités russes   ? Quels autres documents relatifs au requérant ont été transmis aux autorités russes   ? Les autorités prévoient-elles des mesures pour accompagner le requérant et pour le remettre aux autorités russes pour son expulsion   ?   7.     Eu égard aux griefs du requérant, aux documents qui ont été soumis, et notamment au statut de réfugié de son épouse également de nationalité russe, doit-on considérer qu’il y aurait atteinte au droit du requérant au respect de de sa vie privée et familiale, au sens de l’article   8 de la Convention si l’arrêté d’expulsion était mis à exécution   ? Les enfants du requérant se sont-ils vus reconnaitre le statut de réfugié   ?   8.     Le requérant avait-il à sa disposition, comme l’exige l’article   13 de la Convention, un recours interne effectif au travers duquel il aurait pu formuler ses griefs de méconnaissance de l’article 3 de la Convention   ? Plus particulièrement, le requérant disposait ‑ il d’un recours suspensif de plein droit pour faire valoir à l’encontre de l’arrêté d’expulsion du 21 octobre 2020 son grief tiré de l’article   3 de la Convention   ?   9.     Les parties sont invitées à produire   : - la décision prise par le préfet de l’Eure portant placement en rétention administrative datée du   4 février 2021   ; - la décision prise par le préfet de l’Eure portant maintien en rétention administrative datée du 8 février 2021   ; - toute nouvelle décision concernant le requérant   ; - la décision de reconnaissance du statut de réfugié de son épouse.   10.     Les parties sont également invitées à informer la Cour sans délai de l’état d’avancement des procédures qui seraient pendantes concernant le requérant.  Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE
- Date
- 7 septembre 2021
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:001-212086
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel