CEDH · CASELAW;COMMUNICATEDCASES;ENG — 13 février 2026
- ECLI
- ECLI:CEDH:001-249119
- Date
- 13 février 2026
- Publication
- 13 février 2026
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version préliminaireFaits
Le demandeur, placé dans un établissement pénitentiaire éloigné de sa famille, a vu ses demandes de transfert vers une prison plus proche rejetées à plusieurs reprises. Les juridictions internes ont annulé l'un de ces rejets et ordonné à la commission centrale du ministère de la Justice de réexaminer sa demande, mais celle-ci a été rejetée à nouveau le 19 octobre 2020 pour des motifs similaires (absence de fondement juridique pour le transfert et absence de places disponibles). Le demandeur estime que ces circonstances constituent une violation des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Procédure
La requête a été introduite devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) le 15 juin 2020 et communiquée au gouvernement ukrainien le 13 février 2026. La CEDH a posé deux questions aux parties : 1) Y a-t-il eu violation du droit au respect de la vie familiale du demandeur au sens de l'article 8 de la Convention en raison de son placement dans un établissement pénitentiaire éloigné de son domicile ? 2) Le demandeur disposait-il d'un recours effectif au sens de l'article 13 de la Convention pour contester cette situation ?
Question juridique
La Cour européenne des droits de l'homme doit-elle constater une violation des droits du demandeur au regard des articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme dans le cadre de son placement en détention éloigné de sa famille et des rejets répétés de ses demandes de transfert ?
Texte intégral
.s800EAC49 { font-size:12pt } .s379BC09C { margin-top:36pt; margin-bottom:0pt; text-align:right } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .s5E1364CA { margin-top:0pt; margin-bottom:12pt; text-align:center; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid; font-size:14pt } .s339D85E6 { margin-top:0pt; margin-bottom:14pt; text-align:center; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s665E407E { margin-top:66pt; margin-bottom:14pt; text-align:center; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .s10950C61 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-indent:14.2pt; text-align:justify } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } Published on 2 March 2026   FIFTH SECTION Application no. 34482/20 Ruslan Anatoliyovych IGLIN against Ukraine lodged on 15 June 2020 communicated on 13 February 2026 SUBJECT MATTER OF THE CASE The case concerns the applicant’s placement in a prison located far from his family and the repeated rejections of his requests for transfer to a closer prison. Although the domestic courts cancelled one of such rejections and obliged the Ministry of Justice’s central commission to repeatedly examine the applicant’s transfer request, that request was rejected once again, on 19   October 2020, on similar grounds as before (lack of legal grounds for the transfer and absence of free places). In the applicant’s view, the circumstances of his case disclose a violation of Articles 8 and 13 of the Convention. QUESTIONS TO THE PARTIES 1.     Has there been a violation of the applicant’s right to respect for his family life under Article 8 of the Convention on account of his placement in a prison remote from his home (see Vintman v. Ukraine , no. 28403/05, §§ 76-104, 23   October 2014)?   2.     Did the applicant have at his disposal an effective domestic remedy within the meaning of Article 13 of the Convention in respect of the above complaint?Citations
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Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;COMMUNICATEDCASES;ENG
- Date
- 13 février 2026
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:001-249119
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel