CEDHCASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE
CEDH · CASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE — 26 mars 2026
- ECLI
- ECLI:CEDH:001-249857
- Date
- 26 mars 2026
- Publication
- 26 mars 2026
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleAffaire communiquée
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
.s800EAC49 { font-size:12pt } .s379BC09C { margin-top:36pt; margin-bottom:0pt; text-align:right } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .s523616E0 { margin-top:0pt; margin-bottom:12pt; text-align:center; font-size:14pt } .s39E5096F { margin-top:0pt; margin-bottom:14pt; text-align:center } .s83BE5C30 { font-family:Arial; font-size:8pt; vertical-align:super } .s665E407E { margin-top:66pt; margin-bottom:14pt; text-align:center; page-break-inside:avoid; page-break-after:avoid } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .s10950C61 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-indent:14.2pt; text-align:justify } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } .sA1D3DA2E { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify } .s5C5E66B9 { font-family:Arial; font-size:8pt; font-style:italic; vertical-align:super } Publié le 13 avril 2026   QUATRIÈME SECTION Requête n o 20407/25 José Sócrates CARVALHO PINTO DE SOUSA contre le Portugal introduite le 1 er juillet 2025 communiquée le 26 mars 2026 OBJET DE L’AFFAIRE La requête concerne une procédure pénale ouverte le 22   juillet   2013, contre le requérant, ancien Premier ministre du Portugal, pour corruption passive, blanchiment d’argent et fraude fiscale, laquelle fait l’objet d’une importante couverture médiatique. Le 15 avril 2015, le 13 novembre 2015 et le 30 mars 2016, le requérant forma des demandes auprès du Vice-Procureur Général de la République, au titre de l’article 108 du code de procédure pénale, en vue d’obtenir l’accélération de l’enquête pénale. Ces demandes furent toutes rejetées. Le 6 février 2017, il introduisit une action en responsabilité civile extracontractuelle contre l’État devant le tribunal administratif de Lisbonne, réclamant une indemnité d’au moins 50   000 euros pour les préjudices qu’il alléguait avoir déjà subis en raison du retard de l’enquête et de l’inaction du ministère public par rapport aux fuites d’informations qui avaient alimenté une campagne médiatique calomnieuse à son égard. Le 9 octobre 2017, le ministère public présenta ses réquisitions contre le requérant. Par une décision du juge d’instruction près le tribunal central d’instruction criminelle du 9 avril 2021, le requérant fut renvoyé en jugement. Le 25 janvier 2024, le renvoi en jugement du requérant fut confirmé par la cour d’appel de Lisbonne.   À la date d’introduction de la requête devant la Cour, la procédure pénale était pendante devant le tribunal pénal central de Lisbonne ( Juízo central criminal de Lisboa ). La procédure civile introduite contre l’État était également pendante devant le tribunal administratif de Lisbonne. Invoquant l’article 6 § 1 de la Convention, combiné avec l’article 13, le requérant dénonce la durée excessive de la procédure pénale ouverte contre lui et l’absence d’un recours effectif pour faire valoir ce grief au niveau interne. Sous l’angle de l’article 6 § 2 de la Convention, combiné avec les articles 6 § 1 et 8 de la Convention, il allègue que les fuites d’informations ayant été publiées dans la presse ont porté atteinte à son droit au respect de la vie privée, se plaignant de l’inaction des autorités publiques à cet égard. QUESTIONS AUX PARTIES 1.     La durée de la procédure pénale objet de l’espèce est-elle compatible avec la condition de jugement dans un «   délai raisonnable   », au sens de l’article 6 § 1 de la Convention   ?   2.     Y a-t-il eu violation de l’article 8 de la Convention en raison des fuites de certains éléments du dossier de l’enquête pénale dans les médias ? En particulier, l’État a-t-il, en l’espèce, rempli les obligations positives qui lui incombaient afin d’éviter ces fuites d’informations et garantir le droit du requérant au respect de sa vie privée (voir, Craxi c. Italie (n o 2) , n o 25337/94, §§ 73-75, 17 juillet 2003, Stoll c. Suisse [GC], n o 69698/01, §   143, CEDH   2007-V, Căşuneanu c. Roumanie , n o 22018/10, §§   80-82, 16   avril   2013, et M.D. et autres c.   Espagne , n o   36584/17, §§   56-60, 28   juin   2022)   ?   3.     Le requérant disposait-il, comme l’exige l’article 13 de la Convention, d’un recours effectif au niveau interne pour faire valoir les griefs qu’il soulève devant la Cour   ? En particulier, eu égard à la durée de la procédure devant le tribunal administratif de Lisbonne, peut-on considérer que l’action en responsabilité civile extracontractuelle de l’État devant les tribunaux administratifs constitue un recours efficace (voir, Valada   Matos das Neves   c.   Portugal , n o   73798/13, §§ 58, 68 et 73, 29   octobre 2015   ; et Van den Kerkhof c. Belgique , n o 13630/19, § 63, 5 septembre 2023) ?Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;COMMUNICATEDCASES;FRA;FRE
- Date
- 26 mars 2026
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:001-249857
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel