CEDHCASELAW;RESOLUTIONS;EXECUTION;FRA;FRE17
CEDH · CASELAW;RESOLUTIONS;EXECUTION;FRA;FRE — 20 juin 2007
- ECLI
- ECLI:CEDH:001-81278
- Date
- 20 juin 2007
- Publication
- 20 juin 2007
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
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vertical-align:super; color:#0069d6 } Résolution CM/ResDH(2007)84 [1]   Exécution des arrêts de la Cour européenne des Droits de l'Homme Non-exécution de décisions judiciaires d'expulsion de locataires Immobiliare Saffi et 156 autres affaires contre l'Italie   (Requêtes, voir Annexe)     Le Comité des Ministres, en vertu de l'article 46, paragraphe 2, de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales, qui prévoit que le Comité contrôle l'exécution des arrêts définitifs de la Cour européenne des Droits de l'Homme (ci-après nommées «   la Convention   » et «   la Cour   »)   ;   Vu les arrêts transmis par la Cour au Comité une fois définitifs (voir la liste dans l'annexe II)   ;   Rappelant que les violations de la Convention constatées par la Cour dans ces affaires sont dues aux atteintes systématiques au droit de propriétaires d'appartements au respect de leurs biens en raison de la non-exécution des décisions judiciaires internes ordonnant l'expulsion de locataires, cette non-exécution résultant de la combinaison entre l'échelonnement des exécutions, le défaut d'assistance de la force publique et les lois de suspension temporaires (violations de l'article 6, paragraphe 1 et de l'article 1du Protocole n o 1, voir détails dans l'annexe I)   ;   Ayant invité le gouvernement de l'Etat défendeur à l'informer des mesures prises suite aux arrêts de la Cour, eu égard à l'obligation qu'a l'Italie de s'y conformer selon l'article 46, paragraphe 1, de la Convention   ;   Ayant examiné les informations transmises par le gouvernement conformément aux Règles du Comité pour l'application de l'article 46, paragraphe 2, de la Convention (voir annexe I)   ;   S'étant assuré que, dans le délai imparti, l'Etat défendeur avait versé aux parties requérantes, la satisfaction équitable octroyée par la Cour (voir détails dans l'annexe II)   ;   Rappelant que les constats de violation par la Cour exigent, outre le paiement de la satisfaction équitable octroyée dans ses arrêts, l'adoption par l'Etat défendeur, si nécessaire   :   -   des mesures individuelles mettant fin aux violations et en effaçant les conséquences, si possible par restitutio in integrum   ; et   -   des mesures générales, permettant de prévenir des violations semblables   ;   Ayant en conséquence demandé à l'Italie, dès les premiers constats des violations, de prendre les mesures qui s'imposaient afin d'effacer les conséquences des violations pour les requérants et de remédier aux problèmes structurels à l'origine des violations constatées   ;   Ayant examiné les informations sur les mesures individuelles et générales transmises au Comité des Ministres à cet égard   (voir détails dans l'annexe I);   Ayant constaté que, depuis 1998, l'Italie a adopté des réformes en la matière, notamment attribuant à la seule autorité judiciaire la compétence de décider la date de l'expulsion des locataires, et que les hautes juridictions sont intervenues par plusieurs décisions en vue de protéger les droits des propriétaires;   Constatant néanmoins la persistance du problème et ayant, au vu de cette situation, adopté la Résolution Intérimaire ResDH(2004)72 qui invitait les autorités italiennes à mettre fin rapidement aux violations constatées dans les affaires où les requérants continuaient de subir la non-exécution des décisions internes et les encourageaient à   :   -   adopter des mesures efficaces pour contrer les problèmes d'ordre public dans le secteur du logement, en particulier dans des villes très peuplées sans pour autant recourir aux interventions législatives empêchant l'exécution   ;   -   assurer que la force publique soit utilisée en temps utile pour mettre en œuvre les décisions judiciaires ordonnant l'expulsion   ;   -   adopter toute mesure, législative ou autres, pour assurer le respect effectif par l'administration et les fonctionnaires des décisions judiciaires définitives   ;   -   renforcer le système de recours contre la non-exécution des décisions judiciaires de manière à permettre à toutes les personnes lésées d'engager la responsabilité de l'Etat et d'obtenir rapidement une compensation adéquate au titre des préjudices causés par la non ‑ exécution   ;   Constatant qu'actuellement tous les arrêts internes concernant toutes ces affaires ont été exécutés, mettant ainsi fin aux violations constatées par la Cour   ;   Constatant également que l'ensemble des mesures désormais adoptées par les autorités ont eu pour effet la réduction notable du problème structurel à l'origine des violations, tel que le démontrent les données statistiques au plan national et le nombre, à ce jour, très limité d'affaires semblables pendantes devant la Cour concernant toutes des faits passés   ;   Notant en particulier que le système juridique en Italie offre désormais plusieurs voies d'indemnisation effective en cas de retard d'exécution de décisions judiciaires d'expulsion de locataires, notamment à travers des compensations automatiques en cas de suspension législative, des recours contre le locataire, et des recours contre l'Etat pour défaut d'assistance de la force publique et pour des retards de procédures judiciaires et d'exécution (loi Pinto)   ;   Notant et soulignant que le bien-fondé et la portée de toute nouvelle loi de suspension de l'exécution sont désormais soumis au contrôle de la Cour constitutionnelle italienne qui, dans son arrêt n o 155 de 2004, a constaté que la logique législative existante ne pourrait plus être considérée comme légitime à l'avenir   ;   Notant à cet égard que ce contrôle correspond aux exigences de la Convention,   DECLARE, après avoir examiné l'ensemble des mesures prises par l'Etat défendeur (voir annexe   I), qu'il a rempli ses fonctions en vertu de l'article 46, paragraphe 2, de la Convention dans la présente affaire, et   DECIDE d'en clore l'examen.       Annexe I à la Résolution CM/ResDH(2007)84   Informations sur les mesures prises afin de se conformer aux arrêts dans 157   affaires concernant la non-exécution de décisions judiciaires d'expulsion de locataires contre l'Italie     Résumé introductif des affaires   Ces affaires concernent le retard excessif de l'exécution des décisions judiciaires ordonnant l'expulsion de locataires. Depuis 1947, la législation en Italie en matière de baux d'habitation a fait l'objet d'un certain nombre d'interventions des pouvoirs publics, initialement sur le contrôle des loyers, puis sur la prorogation légale de tous les baux en cours et, enfin, sur la suspension ou l'échelonnement de l'exécution forcée des expulsions.   La Cour a considéré que la législation poursuivait un but légitime, car exécuter simultanément de nombreuses expulsions aurait mis en danger l'ordre public. Toutefois dans tous les cas où les requérants ont dû subir un retard excessif afin de récupérer leur appartement, le juste équilibre entre les intérêts de la communauté et le droit des propriétaires a été rompu (violations de l'article 1 du Protocole n o   1).   Dans ses premiers arrêts, la Cour a également conclu que les ces mesures ne pouvaient avoir comme conséquence ni d'empêcher, d'invalider ou de retarder l'exécution des décisions judiciaires de manière excessive, ni encore moins, de remettre en question le fond de ces décisions, car cela était contraire au principe de la prééminence du droit (violations de l'article 6§1).     I.   Mesures individuelles   Dans ces affaires, toutes les décisions judiciaires ont été exécutées et les requérants ont pu entrer en possession de leurs biens.     II.   Mesures générales     1) La nature du problème à l'origine des violations   D'emblée, il convient de préciser que ces affaires ne concernent pas des expulsions résultant du défaut de paiement des loyers par des locataires, mais d'expulsions pour cessation de bail. Le Comité des Ministres a ainsi rappelé par sa Résolution Intérimaire ResDH(2004)72 « que la non-exécution des décisions de justice dans ces affaires a été le résultat soit de lois suspendant ou échelonnant l'exécution, soit simplement de l'impossibilité d'obtenir l'assistance de la force publique, et qu'aucun recours adéquat n'était de surcroît ouvert aux requérants dépossédés pour engager la responsabilité de l'Etat et obtenir une indemnisation pour le retard ou l'absence d'exécution ».   2) Réforme de 1998 – Nouvelle procédure d'échelonnement des exécutions   Ce système qui attribuait à l'autorité administrative (aux préfets) le pouvoir d'établir des priorités dans l'exécution des ordonnances d'expulsion a été supprimé par la loi n o   431de 1998 qui a également libéré les loyers. A la suite de cette réforme, seule l'autorité judiciaire a compétence pour ordonner l'expulsion; elle a également le pouvoir de fixer la date d'expulsion (en règle générale dans les six mois), et doit mettre en balance les intérêts du propriétaire et du locataire.   Le Comité a cependant constaté « que, malgré l'adoption d'une réforme législative en 1998, les problèmes de fond à l'origine de ces affaires n'ont pas été résolus, comme en témoignent notamment le flux continu de nouvelles requêtes devant la Cour ainsi que les nouvelles violations constatées systématiquement par celle-ci   » (Résolution Intérimaire ResDH(2004)72).     3) Progrès supplémentaires accomplis   Trois ans après l'adoption de la résolution intérimaire, des progrès supplémentaires ont été accomplis en vue de prévenir de nouvelles violations semblables. L'analyse ci-dessous fait état de la situation actuelle par rapport aux causes spécifiques des violations et notamment de la question de l'indemnisation de propriétaires lésés.   - Lois suspendant l'exécution   Des lois de suspension, pour des périodes intermittentes, ont continué à être adoptées en Italie. Le champ d'application de ces lois a varié mais leur effet en pratique n'a cessé de diminuer. La loi n o   148 de 2005 n'ayant pas produit d'effet tangible, la loi suivante (n o   86 de 2006) a limité la suspension à quelques villes majeures et à des catégories de locataires assez restreintes (personnes âgées de plus de 65 ans, personnes gravement handicapés et personnes n'ayant pas les moyens financiers de s'acquitter d'un loyer). En revanche, la loi la plus récente (n o   9 de 2007) a suspendu les exécutions pour huit mois et élargi son application à plusieurs villes et à des catégories de locataires plus larges.   La Cour constitutionnelle a, par arrêt n.155 de 2004, justifié les suspensions jusqu'en 2003 en raison de leur caractère transitoire et limité. Elle a cependant déclaré que cette logique législative ne pourrait pas être considérée comme légitime à l'avenir. Depuis 2004, la Cour constitutionnelle n'a plus été saisie de la question, mais les lois en question restent soumises au contrôle de la Cour constitutionnelle.   - Impossibilité d'obtenir l'assistance de la force publique   En vertu de la loi, l'assistance de la force publique doit être mise à disposition, sans retard, par le biais des huissiers de justice. Toutefois, certaines violations ont eu pour l'origine le refus, dans la pratique, d'octroyer l'assistance de la force publique. Les progrès accomplis en la matière sont démontrés par les données statistiques du Ministère de l'intérieur ( <http://pers.mininterno.it/dcds/index.htm> ). Pendant les dix dernières années (1995-2005), le nombre annuel d'expulsions effectives est passé de 17 367 à 25 369, soit une augmentation de 46   %, alors que les ordonnances d'expulsion des autorités judiciaires sont passées de 23   175 à 10 953, soit une diminution de 52   %. Il en ressort d'une part, que les expulsions sont devenues plus nombreuses et effectives et que, d'autre part, les citoyens sont moins contraints de former des recours judiciaires afin de récupérer leurs appartements.   - Nouvelles requêtes devant la Cour européenne   Actuellement, seules quelques requêtes sont pendantes devant la Cour et concernent toutes des faits anciens.   - Indemnisation pour le retard d'exécution       a) Recours contre le locataire, y compris en cas de suspension d'expulsions   L'article 1591 du code civil prévoit une indemnisation en cas de retard dans la restitution d'un l'immeuble. Selon la jurisprudence de la Cour de cassation (n o   13628 du 22/07/2004), la charge de la preuve du préjudice incombe au propriétaire, mais l'évaluation peut être effectuée en équité en utilisant également des preuves indirectes ( presunzioni ).   Les lois de suspension précitées ont plafonné l'indemnisation à une somme égale au loyer, indexée sur la hausse du coût de la vie, majorée de 20   %, pour toute la période pendant laquelle le propriétaire n'a pu jouir de son appartement (voir la loi n o   61/1989). En cas de suspension, le propriétaire est dispensé d'entamer une action judiciaire et de démontrer l'existence d'un préjudice. Le propriétaire bénéficie également d'avantages fiscaux. La dernière loi (n o   9 de 2007) a précisé qu'en cas de retard de paiement de plus de 20 jours, la suspension cesse de s'appliquer.   Par arrêt n o   482 de 2000, la Cour constitutionnelle a exclu le plafonnement de l'indemnisation dans tous les cas où l'impossibilité de reprendre possession de l'appartement est due au comportement du locataire et non à l'intervention du législateur. D'autre part, la Cour de cassation a établi que le plafonnement de l'indemnisation ne s'applique que pendant les périodes de suspension des expulsions prescrites par la loi.         b) Recours contre l'Etat en raison de l'absence d'assistance de la force publique   Par arrêt n o 3873 de 2004, la Cour de cassation, réaffirmant sa jurisprudence précédente, a jugé que le propriétaire disposant d'un titre judiciaire exécutoire a le droit d'obtenir de l'administration toute l'assistance requise aux fins de l'exécution. Pour sa part, l'administration a l'obligation de mettre à disposition la force publique et dispose seulement d'une marge discrétionnaire d'appréciation technique, concernant le moment précis de mise à disposition.   Dans le cadre de ce pouvoir d'appréciation, l'administration doit respecter les principes suivants: a) le titre judiciaire doit être immédiatement exécuté, b) l'assistance doit être rapidement fournie, c) les défaillances structurelles des bureaux de police n'exonèrent pas l'administration, d) les huissiers de justice doivent être préalablement informés de toute incapacité occasionnelle de l'administration, e) le refus d'assistance à la date indiquée par l'huissier de justice doit être apprécié à la lumière de l'indication alternative d'une heure différente ou, à la limite, d'un jour différent, et de l'indication, au cas par cas, des raisons qui justifient l'impossibilité, f) cette impossibilité doit être évaluée avec une rigueur particulière.   En outre, la Cour de cassation a dit qu'en cas de non-assistance de la force publique, le propriétaire a la faculté d'introduire devant le juge ordinaire, une demande en réparation à l'encontre de l'administration. En effet, la Cour a souligné que l'indemnisation représente la garantie minimale impérative pour protéger les droits constitutionnels, y compris l'exécution d'un titre judiciaire car le droit d'agir en justice s'étend jusqu'à l'exécution des décisions judiciaires. Dans les procédures de dédommagement, l'administration doit démontrer l'impossibilité de prêter son assistance et ne peut être exonérée qu'en cas de circonstances extraordinaires et imprévisibles. A cet égard, la Cour a dit que les situations de crise permanente de la justice ou de l'administration ne constituent pas une telle circonstance, mais qu'au contraire, elles donnent lieu à une présomption confirmant la responsabilité de l'administration.   c) Recours contre l'Etat en vertu de la loi Pinto   La loi n o 89 de 2001 qui prévoit la responsabilité de l'Etat pour des préjudices résultant de la durée excessive des procédures judiciaires, est appliquée aux retards dans les procédures d'expulsion des locataires. Par ce recours, les citoyens peuvent obtenir l'indemnisation soit du préjudice moral, soit du préjudice matériel.   La Cour de cassation, par son arrêt n o 14885 de 2002, a dit que dans l'évaluation de la durée des procédures, il fallait également considérer le retard dû à l'application des lois de suspension de l'exécution. Dans sa décision d'irrecevabilité concernant l'affaire Provvedi (2/12/2004, requête n o 66644/01), la Cour a estimé que l'action fondée sur la loi Pinto était une voie de recours à épuiser dans ce type d'affaires pour satisfaire à l'article 35§1 de la Convention, au titre des griefs tirés aussi bien de l'article 6§1, que de l'article 1 du Protocole n o 1.     4) Publication et diffusion de l'arrêt de la Cour européenne   L'arrêt Immobiliare Saffi et la jurisprudence de la Cour européenne concernant ce groupe d'affaires a été publié et commenté dans plusieurs revues juridiques, parmi lesquels: Rivista internazionale dei diritti dell'uomo, n o 1/2000, Documenti Giustizia n. 1-2/2000, Guida al diritto n.5/2003. Certains arrêts de ce groupe d'affaires sont publiés sur des sites Internet italiens de caractère juridique (voir: <http://www.dirittiuomo.it/Corte%20Europea/Italia/2002/Ghidotti.htm> ).     III.   Conclusions de l'Etat défendeur   Le gouvernement estime que les mesures prises ont effacé les conséquences de violations constatées à l'égard des requérants et vont prévenir des nouvelles violations similaires et que l'Italie a par conséquent rempli ses obligations en vertu de l'article 46, paragraphe 1, de la Convention.   Annexe II à la Résolution CM/ResDH(2007)84     N o de requête Nom de l'affaire, date de l'arrêt, définitif le Préjudice matériel Préjudice moral Frais et dépens Devise Date de paiement 22774/93 Immobiliare Saffi, arrêt du 28/07/99 28 440 150   5 000 000 ITL 14/10/1999 66441/01 A.G. No. 4, arrêt du 09/10/03, définitif le 09/01/04   7 000 1 786,83 € 04/02/2004 22534/93 A.O., arrêt du 30/05/00, définitif le 30/08/00 50 000 000 6 000 000 6 789 823 ITL 12/12/2000 20177/92 Aldini, Interim Resolution DH(97)413 of 17/09/97 1 000 000 16 000 000 4 000 000 ITL 26/03/1999 30878/96 Alfano, arrêt du 11/12/03, définitif le 11/03/04 8 750 3 000 2 000 € 20/05/2004 38011/97 Aponte, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03   3 000 1 500 € 30/10/2003 35550/97 Auditore, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 1 200 3 000 1 500 € 19/05/2003 66920/01 Battistoni, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   3 000 2 000 € 28/01/2004 64098/00 Bellini Franco No. 2, arrêt du 11/03/2004, définitif le 11/06/2004   3 000 4 500 € 29/11/2004 64258/01 Bellini, arrêt du 29/01/04, définitif le 29/04/04   3 000 4 500 € 01/08/2004 37110/97 Bertuccelli Marco, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   5 000 2 500 € 21/05/2004 65413/01 Bonamassa, arrêt du 02/10/03, définitif le 02/01/04   6 000 3 500 € 09/03/2004 62849/00 Brienza, arrêt du 16/10/03, définitif le 16/01/04 16 000 6 000 3 000 € 09/03/2004 34999/97 C. Spa, arrêt du 03/04/03, définitif le 03/07/03 35 000   2 000 € 12/11/2003 35428/97 C.T. No. 2, arrêt du 09/01/03, définitif le 09/04/03   8 000 2 250 € 09/07/2003 63947/00 Calosi, arrêt du 16/10/03, définitif le 16/01/04   3 000 1 000 € 09/03/2004 61665/00 Calvanese et Spitaletta, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   15 000 4 600 € 07/04/2004 59636/00 Calvo, arrêt du 11/03/2004, définitif le 11/06/2004   15 000 1 500 € 17/11/2004 28724/95 Capitanio, arrêt du 11/07/02, définitif le 11/10/02 16 500 5 000 7 241,70 € 21/01/2003 45006/98 Capurso, arrêt du 03/04/03, définitif le 03/07/03 28 000 10 000 500 € 10/09/2003 52081/99 Caracciolo, arrêt du 14/10/2004, définitif le 14/01/2005   3 000 4 000 € 31/01/2005 48842/99 Carbone Anna, arrêt du 22/05/03, définitif le 22/08/03   3 000 1 000 € 24/10/2003 31925/96 Carignani, arrêt du 11/12/03, définitif le 11/03/04 8 000 8 000 1 500 € 21/04/2004 35777/97 Carloni et Bruni, arrêt du 09/01/03, définitif le 09/04/03 12 800 20 000   € 30/06/2003 34819/97 Cau, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 3 995,51 4 000 1 500 € 07/05/2003 56717/00 Cavicchi et Ruggeri, arrêt du 30/10/03, définitif le 30/01/04 32 793 9 000 2 100 € 23/03/2004 34412/97 Ciccariello Franca, arrêt du 09/01/03, définitif le 09/04/03 13 000 6 000 2 000 € 01/07/2003 30879/96 Ciliberti Raffaele, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 3 000 4 000 2 000 € 19/05/2003 N o de requête Nom de l'affaire, date de l'arrêt, définitif le Préjudice matériel Préjudice moral Frais et dépens Devise Date de paiement 55161/00 Cima, arrêt du 28/07/2005, définitif le 28/10/2005   3 000 3 000 € 27/02/2006 68345/01 Ciucci, arrêt du 01/06/2006, définitif le 01/09/2006 0 0 0 €   36268/97 Clucher No. 2, arrêt du 17/04/03, définitif le 24/09/03 57 000 9 000 900 € 28/11/2003 45356/99 Conti Lorenza, arrêt du 10/07/03, définitif le 03/12/03   10 000 1 700 € 04/02/2004 19830/03 Cuccaro Granatelli, arrêt du 08/12/2005, définitif le 08/03/2006   8 000 3 500 € 28/03/2006 63938/00 Cucinotta Rosario et Giovanni, arrêt du 30/10/03, définitif le 30/01/04 3 000   600 € 09/03/2004 32589/96 D.V. No. 2, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 32 000 9 000   € 17/03/2003 61667/00 D'Aloe et autres, arrêt du 13/11/03, définitif le 13/02/04 27 600 7 746,84 3 000 € 23/03/2004 33113/96 D'Ottavi, arrêt du 17/07/03, définitif le 17/10/03   3 000 2 000 € 20/01/2004 37117/97 De Benedittis, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 1 200 7 000 2 000 € 31/07/2003 59634/00 De Gennaro, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03 85 700 3 000 4 059,52 € 28/01/2004 41427/98 Del Beato, arrêt du 03/04/03, définitif le 03/07/03 9 000 6 000 2 000 € 27/08/2003 36254/97 Del Sole, arrêt du 17/07/03, définitif le 17/10/03   6 000 4 000 € 12/12/2003 37511/97 Di Matteo, arrêt du 11/12/03, définitif le 11/03/04 65 000 3 000 2 000 € 19/04/2004 34658/97 E.P. No. 4, arrêt du 09/01/03, définitif le 09/04/03   6 000   € 25/08/2003 30883/96 Esposito Paola, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 4 356,96 8 000   € 07/05/2003 58413/00 Fabbri, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   3 000 2 500 € 01/04/2004 48145/99 Fabi, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 3 000   1 000 € 10/11/2003 66327/01 Federici C. et L., arrêt du 09/10/03, définitif le 09/01/04   12 000 5 000 € 04/04/2006 67917/01 Federici Mario et autres, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   10 000 5 000 € 29/09/2006 63523/00 Federici No. 2, arrêt du 08/12/2005, définitif le 08/03/2006 14 600 3 000 1 500 € 09/03/2004 62764/00 Federici No. 2, arrêt du 15/06/2006, définitif le 15/09/2006 26 400 3 000 3 500 € 01/04/2004 39735/98 Fegatelli, arrêt du 03/04/03, définitif le 03/07/03 734,42 10 000 2 000 € 26/08/2003 63408/00 Ferroni Rossi, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   6 000 4 000 € 28/01/2004 60464/00 Fezia et autres, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   12 000 3 600 € 29/01/2004 33909/96 Fiorani, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 21 000 8 000 2 000 € 21/05/2003 34454/97 Fleres, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 61 600 10 000 2 000 € 21/05/2003 32577/96 Folli Carè, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 36 060,05 3 000 2 500 € 23/04/2003 33376/96 Folliero, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 1 500 3 000 2 000 € 01/07/2003 N o de requête Nom de l'affaire, date de l'arrêt, définitif le Préjudice matériel Préjudice moral Frais et dépens Devise Date de paiement 48171/99 Fossi et Mignolli, arrêt du 04/03/04, définitif le 04/06/04 25 000 9 000 5 100 € 05/08/2004 68008/01 Frateschi, arrêt du 08/12/2005, définitif le 08/03/2006   10 000 2 000 € 30/03/2006 31740/96 G. et M., arrêt du 27/02/03, définitif le 27/05/03   12 000   € 05/11/2003 43580/98 G.G. No. 6, arrêt du 03/04/03, définitif le 09/07/03 1 200 5 000 2 000 € 08/10/2003 22671/93 G.L. No. 4, arrêt du 03/08/00, définitif le 03/11/00 47 600 000 20 000 000 1 135 670 ITL 12/12/2000 59635/00 Gamberini Mongenet et 2 autres, arrêt du 28/07/2005, définitif le 28/10/2005   9 000 1 200 € 02/04/2004 68707/01 Gamberini Mongenet, arrêt du 06/11/03, définitif le 06/02/04   9 000 600 € 27/01/2006 59454/00 Gatti et autres, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   7 746,83 3 999,94 € 04/02/2004 63417/00 Gelsomini Sigeri S.r.L., arrêt du 18/12/03, définitif le 18/03/04 13 285   2 829,03 € 21/04/2004 32662/96 Geni Srl, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 9 000   2 000 € 30/06/2003 53233/99 Ghelardini et Brunori, arrêt du 09/10/03, définitif le 09/01/04 20 833,88 18 000 3 541,06 € 04/02/2004 28272/95 Ghidotti, arrêt du 21/02/02, définitif le 21/05/02   10 000   € 09/08/2002 31663/96 Giagnoni et Finotello, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03   18 000 2 000 € 23/04/2003 62842/00 Giuliani, arrêt du 04/12/23, définitif le 04/03/04   3 000 5 500 € 19/04/2004 63514/00 Giunta, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04 10 000 3 000 2 500 € 21/04/2004 32006/96 Gnecchi et Barigazzi, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 38 126,96 10 000 2 000 € 07/05/2003 32374/96 Guidi I. et F., arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 1 000 6 000 1 500 € 21/05/2003 32766/96 Immobiliare Sole Srl, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 11 400   2 000 € 21/05/2003 34442/97 Indelicato Antonio, arrêt du 06/11/03, définitif le 06/02/04   3 000 2 000 € 22/03/2004 64151/00 Kraszewski, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   3 000 3 000 € 28/01/2004 32392/96 L. et P. No. 2, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 1 800 1 250 750 € 07/05/2003 33696/96 L. et P. No.1, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 8 380 5 000 1 500 € 05/09/2003 32542/96 L.B. No. 3, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 10 500 8 000 1 500 € 21/05/2003 41610/98 L.M. No. 7, arrêt du 03/04/03, définitif le 03/07/03 15 500 3 000 2 000 € 21/08/2003 62020/00 La Paglia, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   9 296,22 4 000 € 28/01/2004 63336/00 Lari, arrêt du 09/10/03, définitif le 09/01/04   3 000 3 500 € 04/02/2004 52071/99 Leonardi Anselmo, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   3 000 2 000 € 01/04/2004 60659/00 Lerario, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   3 000 2 400 € 01/04/2004 64254/01 Liguori, arrêt du 11/12/03, définitif le 11/03/04 16 200 3 000 3 500 € 21/04/2004 64663/01 Lo Tufo, arrêt du 21/04/2005, définitif le 21/07/2005   10 000   € 10/11/2005 N o de requête Nom de l'affaire, date de l'arrêt, définitif le Préjudice matériel Préjudice moral Frais et dépens Devise Date de paiement 36149/97 Losanno et Vanacore, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 7 500 14 000 2 000 € 20/01/2004 21463/93 Lunari, arrêt du 11/01/01, définitif le 11/04/01 330 000 15 000 000 5 800 000 ITL 22/06/2001 32391/96 M.C. No. 11, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03   3 000 1 500 € 22/05/2003 31923/96 M.P., arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 36 532,37   2 000 € 21/05/2003 69143/01 Magherini, arrêt du 01/06/2006, définitif le 01/09/2006   18 000 3 000 € 11/09/2006 42343/98 Malescia, arrêt du 03/04/03, définitif le 03/07/03 10 000 3 000 500 € 08/07/2003 31548/96 Maltoni, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 6 300 6 000   € 19/05/2003 60388/00 Marigliano, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   5 000 3 229,90 € 28/01/2004 35088/97 Marini E., C., A.M., R. et S., arrêt du 09/01/03, définitif le 09/04/03 20 000 15 000 1 500 € 07/07/2003 68792/01 Mascolo Sergio, arrêt du 16/12/2004, définitif le 16/03/2005   3 000 700 € 16/05/2005 69502/01 Mazzei, arrêt du 06/04/2006, définitif le 06/07/2006 640 6 000 2 000 € 14/09/2006 31129/96 Merico, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03   10 169,12   € 07/05/2003 58408/00 Miscioscia, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   3 000 3 500 € 28/01/2004 67911/01 Molteni et Ghisi, arrêt du 28/07/2005, définitif le 28/10/2005   6 000 2 800 € 28/12/2005 61995/00 Montanari, arrêt du 11/03/2004, définitif le 11/06/2004   5 000 2 500 € 17/08/2004 68011/01 Mosconi, arrêt du 01/06/2006, définitif le 01/09/2006   6 000 1 000 € 02/10/2006 58191/00 Mottola, arrêt du 22/05/03, définitif le 22/08/03   3 000 2 000 € 22/10/2003 62848/00 Nicolai, arrêt du 27/11/03, définitif le 27/02/04   3 000   € 01/04/2004 35024/97 Nigiotti et Mori, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 13 000 15 493,70 2 000 € 08/10/2003 24650/94 P.M. No. 1, arrêt du 11/01/01, définitif le 5/09/01 27 784 000 20 000 000 2 000 000 ITL 03/12/2001 34998/97 P.M. No. 2, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 42 000 6 000 2 000 € 24/10/2003 15919/89 Palumbo, arrêt du 30/11/00, définitif le 01/03/01 44 017 840 30 000 000 15 000 000 ITL 05/04/2001 37008/97 Pannocchia, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 10 000 6 197,48 2 000 € 08/10/2003 46161/99 Pepe Giuseppa, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 2 000 3 000 2 000 € 27/05/2004 60431/00 Petitta, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   6 000 3 211,48 € 19/04/2004 63543/00 Petrini Fernando, arrêt du 27/11/03, définitif le 27/02/04 6 000 5 000 3 680 € 01/04/2004 59273/00 Picone, arrêt du 11/03/2004, définitif le 11/06/2004   10 000 3 500 € 13/08/2004 57635/00 Poci, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   7 000 3 000 € 01/04/2004 60391/00 Pollifrone, arrêt du 11/03/2004, définitif le 11/06/2004   5 164,56 3 500 € 24/06/2004 N o de requête Nom de l'affaire, date de l'arrêt, définitif le Préjudice matériel Préjudice moral Frais et dépens Devise Date de paiement 59367/00 Pozzi, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04 100 000 3 000 4 200 € 13/04/2004 59539/00 Pulcini, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 18 000 10 000   € 08/10/2003 67412/01 Ragone, arrêt du 02/10/03, définitif le 02/01/04   7 000 3 000 € 28/01/2004 67796/01 Recchi, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04 56 300 3 000 4 500 € 01/04/2004 32385/96 Ricci Onorato, arrêt du 17/07/03, définitif le 17/10/03   5 000 4 000 € 28/11/2003 55388/00 Rispoli, arrêt du 30/10/03, définitif le 30/01/04 6 275 6 000 2 500 € 01/04/2004 50293/99 Robba, arrêt du 09/10/03, définitif le 09/01/04   6 000 1 000 € 04/02/2004 36249/97 Rosa Massimo, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 6 700 5 000 1 500 € 24/10/2003 55725/00 Rosati, arrêt du 17/07/03, définitif le 17/10/03   6 000 1 500 € 01/12/2003 30530/96 Rossi Luciano, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 6 500 6 000   € 07/05/2003 59538/00 Sabatini et Di Giovanni, arrêt du 02/10/03, définitif le 02/01/04 1 540 6 000 3 800 € 28/01/2004 32644/96 Sanella, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 12 500 3 000 2 000 € 07/05/2003 31012/96 Savio Delfino, arrêt du 16/10/03, définitif le 16/01/04 5 300 5 000 2 000 € 30/06/2003 59537/00 Savio, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03   3 000 3 500 € 09/03/2004 56924/00 Scalera, arrêt du 13/11/03, définitif le 13/02/04 87 800 3 000 8 000 € Dans les délais 61282/00 Scamaccia, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   6 000 3 000 € 01/04/2004 63414/00 Scaravaggi, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04 15 000 3 000 5 000 € 19/04/2004 69834/01 Sciortino Giovanna, arrêt du 28/07/2005, définitif le 28/10/2005   8 000 3 500 € 22/12/2005 15483/02 Scorzolini, arrêt du 29/06/2006, définitif le 29/09/2006   3 000 2 000 € 02/11/2006 33227/96 Scurci Chimenti, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 4 740 10 000   € 07/05/2003 58607/00 Serafini, arrêt du 16/10/03, définitif le 16/01/04 300 3 000 3 000 € 09/03/2004 47703/99 Serni, arrêt du 09/10/03, définitif le 09/01/04   3 000   € 04/02/2004 65120/01 Siena Antonio, arrêt du 11/03/2004, définitif le 11/06/2004   3 000 2 000 € 13/08/2004 64449/01 Soc. De.ro.sa., arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04 46 481   5 000 € 07/04/2004 40465/98 Sorrentino Prota, arrêt du 29/01/04, définitif le 29/04/04 6 000 3 000 7 800 € 18/06/2004 61666/00 Spalletta, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04   3 000 4 000 € 01/04/2004 68706/01 Stornelli et 3 others, arrêt du 28/07/2005, définitif le 28/10/2005   4 100 4 000 € 29/12/2005 31223/96 T.C.U., arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 21 700 3 000 1 500 € 17/03/2003 23424/94 Tanganelli, arrêt du 11/01/01, définitif le 11/04/01 36 318 060 15 000 000 14 726 000 ITL 04/07/2001 N o de requête Nom de l'affaire, date de l'arrêt, définitif le Préjudice matériel Préjudice moral Frais et dépens Devise Date de paiement 47758/99 Tassinari, arrêt du 16/10/03, définitif le 16/01/04 3 000 29 000 3 296,49 € 23/03/2004 62000/00 Tempesti Chiesi et Chiesi, arrêt du 31/07/03, définitif le 31/10/03   15 493,70 4 000 € 28/01/2004 62844/00 Todaro, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04 32 000 3 000 5 000 € 01/04/2004 35637/97 Tolomei, arrêt du 09/01/03, définitif le 09/04/03 5 000 4 000 2 000 € 26/06/2003 33252/96 Tona, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 20 422,80 6 000   € 07/05/2003 33204/96 Tosi, arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 19 000     € 21/05/2003 33692/96 Traino, arrêt du 17/07/03, définitif le 17/10/03   5 000 3 500 € 20/01/2004 30972/96 V.T., arrêt du 15/11/02, définitif le 15/02/03 19 000 5 000 1 000 € 23/04/2003 66373/01 Vietri, arrêt du 04/12/03, définitif le 04/03/04 6 400 7 000 3 400 € 01/04/2004 48730/99 Voglino, arrêt du 22/05/03, définitif le 22/08/03   3 000 2 000 € 31/10/2003 36377/97 Zannetti, arrêt du 17/04/03, définitif le 17/07/03 7 400 5 000 2 000 € 29/10/2003 35006/97 Zazzeri, arrêt du 19/12/02, définitif le 19/03/03 11 000 9 000 2 000 € 11/04/2003     [1] Adoptée par le Comité des   Ministres le 20 juin 2007 lors de la 997e réunion des Délégués des Ministres.Citations
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Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;RESOLUTIONS;EXECUTION;FRA;FRE
- Formation
- 17
- Date
- 20 juin 2007
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:001-81278
Données disponibles
- Texte intégral