CEDHCASELAW;CLIN;FRA;FRE
CEDH · CASELAW;CLIN;FRA;FRE — 30 mai 2017
- ECLI
- ECLI:CEDH:002-11699
- Date
- 30 mai 2017
- Publication
- 30 mai 2017
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleInadmissible
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
.s3ABFC313 { font-size:10pt } .sD4B5322E { margin-top:12pt; margin-bottom:12pt; text-align:justify } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .sA241FE93 { margin-top:0pt; margin-bottom:18pt; text-align:justify; page-break-after:avoid; border-bottom:0.75pt solid #000000; padding-bottom:1pt } .s2EF62ED2 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; font-size:12pt } .s4DDA3AA3 { font-family:Arial; font-weight:bold; font-style:italic } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .s8F2B0B1B { margin-top:12pt; margin-bottom:12pt; page-break-after:avoid; font-size:12pt } .s97EB40D9 { margin-top:12pt; margin-bottom:14pt; page-break-after:avoid } .s65B66A85 { margin-top:12pt; margin-bottom:12pt } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } .s5F48796F { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify } .s8EB5F569 { font-family:Arial; font-size:6.67pt; vertical-align:super } .s8B6C6D43 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; border-bottom:1pt solid #000000; padding-bottom:1pt } .sDF790F1E { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-align:center } .s7ED160F0 { text-decoration:none } .s3DC36BA9 { font-family:Arial; text-decoration:underline; color:#0069d6 } Note d’information sur la jurisprudence de la Cour 208 Juin 2017 Izzo et autres c. Italie (déc.) - 46141/12, 72275/12, 72284/12 et al. Décision 30.5.2017 [Section I] Article 6 Procédure d'exécution Article 6-1 Délai raisonnable Délai d’exécution de décisions judiciaires ayant ordonné que les frais de justice afférents à des «   procédures Pinto   » soient remboursés directement aux avocats des demandeurs   : irrecevable En fait – Dans cette affaire les requérants, avocats de profession, avaient représenté un certain nombre de clients dans des actions indemnitaires liées à des affaires de durée de procédure et engagées sur le fondement de la loi Pinto*. Ayant fait l’avance des frais de justice en lieu et place de leurs clients, les requérants avaient demandé et obtenu du tribunal le recouvrement direct de leurs dépens et honoraires (représentant entre 150   EUR et 2   180   EUR). Ils ne furent payés que 16 à 23   mois plus tard. Devant la Cour européenne, ils se plaignaient de ces retards de paiement sous l’angle de l’article   6 §   1 de la Convention et de l’article   1 du Protocole n o   1. En droit – Article 6 §   1 de la Convention et article   1 du Protocole n o   1   : La Cour rappelle qu’en raison de la nature particulière du recours «   Pinto   », les décisions rendues à l’issue de procédures fondées sur la loi Pinto doivent en principe être exécutées dans un délai particulièrement court, et plus précisément dans un laps de temps ne dépassant pas six mois à compter du moment où la décision d’indemnisation est devenue exécutoire. Toutefois, la brièveté de ce délai s’explique par le caractère indemnitaire du recours «   Pinto   », dont peut se prévaloir l’auteur d’un tel recours, mais non les avocats qui l’ont représenté. Une décision rendue sur le fondement de la loi Pinto ordonnant le paiement direct de telle ou telle somme à un avocat ne revêt aucun caractère indemnitaire et s’analyse en un simple titre de créance sur l’État. En pareil cas, le respect du délai particulièrement court imposé pour l’exécution des décisions prises sur le fondement de la loi Pinto n’est pas garanti. En l’espèce, les décisions rendues par les tribunaux en application de ladite loi ont reçu exécution dans des délais de 16   à 23   mois. Pareils délais ne sont pas déraisonnables au regard de l’article   6 §   1 de la Convention et de l’article   1 du Protocole n o   1. Conclusion   : irrecevable (défaut manifeste de fondement). *     Loi n o 89 du 24   mars 2001 (dite «   loi Pinto   »).   © Conseil de l’Europe/Cour européenne des droits de l’homme Rédigé par le greffe, ce résumé ne lie pas la Cour. Cliquez ici pour accéder aux Notes d'information sur la jurisprudenceCitations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;CLIN;FRA;FRE
- Date
- 30 mai 2017
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:002-11699
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel