CEDHCASELAW;CLIN;FRA;FRERejet
CEDH · CASELAW;CLIN;FRA;FRE — 27 octobre 2009
- ECLI
- ECLI:CEDH:002-1283
- Date
- 27 octobre 2009
- Publication
- 27 octobre 2009
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officiellePartiellement irrecevable;Violation de l'art. 6-1;Préjudice moral - réparation;Dommage matériel - demande rejetée
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
.s3ABFC313 { font-size:10pt } .sEB86A30B { margin-top:0pt; margin-bottom:14pt; page-break-after:avoid } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .s8EB5F569 { font-family:Arial; font-size:6.67pt; vertical-align:super } .sA241FE93 { margin-top:0pt; margin-bottom:18pt; text-align:justify; page-break-after:avoid; border-bottom:0.75pt solid #000000; padding-bottom:1pt } .s2EF62ED2 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; font-size:12pt } .s4DDA3AA3 { font-family:Arial; font-weight:bold; font-style:italic } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .s8F2B0B1B { margin-top:12pt; margin-bottom:12pt; page-break-after:avoid; font-size:12pt } .s9FF10068 { margin-top:0pt; margin-bottom:12pt } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } .s5F48796F { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify } .s5CB9E8AB { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify; border-bottom:1pt solid #000000; padding-bottom:1pt } .sDF790F1E { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-align:center } .s7ED160F0 { text-decoration:none } .s3DC36BA9 { font-family:Arial; text-decoration:underline; color:#0069d6 } Note d’information sur la jurisprudence de la Cour N o 123 Octobre 2009 Pandjikidze et autres c. Géorgie - 30323/02 Arrêt 27.10.2009 [Section II] Article 6 Procédure pénale Article 6-1 Tribunal établi par la loi Magistrats non professionnels siégeant en matière pénale en l’absence de base légale suffisante   : violation   En fait – Par un arrêt de 2001, le collège des affaires pénales de la Cour suprême, siégeant en une formation d’un juge et de deux magistrats non professionnels, reconnut les requérants coupables de haute trahison sous forme de complot contre l’ordre constitutionnel, l’un d’eux étant par ailleurs reconnu coupable d’achat illégal et de recel d’armes. Ils furent condamnés à trois ans de prison ferme chacun. En 2002, la chambre des affaires pénales, siégeant en une formation de trois juges professionnels, confirma le jugement. En droit – Article 6 § 1   : les magistrats non professionnels de la Cour suprême géorgienne étaient, avant l’abolition de cette institution en 2005, des particuliers d’une autre profession conviés à participer, aux côtés d’un juge de carrière, à l’examen des affaires pénales jugées en premier ressort par cette juridiction. Ils remplissaient ces fonctions de magistrat au titre de leurs obligations civiques. Si l’existence même de la formation du collège des affaires pénales ayant statué en l’espèce était prévue par la loi en vigueur, cela ne suffit pas à conférer à cette formation judiciaire le qualificatif d’un tribunal «   établi par la loi   ». En effet, en l’espèce se pose la question de savoir si l’exercice par les magistrats non professionnels de leurs fonctions de juge avait une base légale suffisante en droit interne. Or les deux textes pertinents régissant l’exercice des fonctions des magistrats non professionnels – la loi relative au statut du juge et la loi d’amendement de 1999 – étaient, au moment des faits, déjà abrogés sans qu’aucun autre texte ne soit venu les remplacer. En résumé, les deux magistrats non professionnels siégeant dans l’affaire des requérants étaient amenés à rendre justice sur un pied d’égalité avec le juge professionnel et, vu leur nombre, détenaient la majorité des voix nécessaire à déterminer le bien-fondé d’une accusation pénale. Dans la mesure où l’exercice de leurs fonctions de juge résultait d’une pratique judiciaire qui n’avait pas de base légale suffisante en droit interne, la formation à laquelle ils participaient ne constituait pas un «   tribunal établi par la loi   ». Conclusion   : violation (unanimité). Article 41   : 2   000 EUR pour préjudice moral.   © Conseil de l’Europe/Cour européenne des droits de l’homme Rédigé par le greffe, ce résumé ne lie pas la Cour. Cliquez ici pour accéder aux Notes d'information sur la jurisprudenceCitations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;CLIN;FRA;FRE
- Dispositif
- Rejet
- Date
- 27 octobre 2009
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:002-1283
Données disponibles
- Texte intégral