CEDHCASELAW;CLIN;FRA;FRE
CEDH · CASELAW;CLIN;FRA;FRE — 29 juin 1999
- ECLI
- ECLI:CEDH:002-6478
- Date
- 29 juin 1999
- Publication
- 29 juin 1999
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleInadmissible
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
.s3ABFC313 { font-size:10pt } .sD4B5322E { margin-top:12pt; margin-bottom:12pt; text-align:justify } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .sA241FE93 { margin-top:0pt; margin-bottom:18pt; text-align:justify; page-break-after:avoid; border-bottom:0.75pt solid #000000; padding-bottom:1pt } .s2EF62ED2 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; font-size:12pt } .s4DDA3AA3 { font-family:Arial; font-weight:bold; font-style:italic } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .s8F2B0B1B { margin-top:12pt; margin-bottom:12pt; page-break-after:avoid; font-size:12pt } .s65B66A85 { margin-top:12pt; margin-bottom:12pt } .s97EB40D9 { margin-top:12pt; margin-bottom:14pt; page-break-after:avoid } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } .s5F48796F { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-align:justify } .s8EB5F569 { font-family:Arial; font-size:6.67pt; vertical-align:super } .s8B6C6D43 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; border-bottom:1pt solid #000000; padding-bottom:1pt } .sDF790F1E { margin-top:12pt; margin-bottom:0pt; text-align:center } .s7ED160F0 { text-decoration:none } .s3DC36BA9 { font-family:Arial; text-decoration:underline; color:#0069d6 } Note d’information sur la jurisprudence de la Cour 7 Juin 1999 Gonzalez c. Espagne (déc.) - 43544/98 Décision 29.6.1999 [Section IV] Article 5 Article 5-1-f Extradition Délai imparti à un Etat pour formuler une demande d’extradition: irrecevable Le requérant, ressortissant américain, fut inculpé de trafic de stupéfiants par un tribunal fédéral de Floride. Le 5 février 1997, il fut arrêté à Madrid en vertu d’un mandat d’arrêt international demandant son incarcération et son extradition vers les Etats-Unis. Conformément à la loi sur l’extradition et au Traité d’extradition entre l’Espagne et les Etats-Unis, l’ Audiencia Nacional ordonna donc d’écrouer le requérant. Le 14 février 1997, la détention de l’intéressé fut notifiée à l’ambassade des Etats-Unis, laquelle, le 24 mars 1997, émit une note verbale demandant son extradition; les documents d’extradition furent reçus le 1 er   avril 1997. Le 26 mars 1997, l’ Audiencia Nacional prolongea la détention de quarante jours. Le requérant fit appel de cette décision et demanda à être libéré, faisant valoir que les documents d’extradition n’avaient pas été reçus dans le délai légal de quarante-cinq jours après l’arrestation. Le 31 mars 1998, l’ Audiencia Nacional souligna que le délai commençait à courir non pas à partir du jour de l’arrestation mais à compter de la notification à l’ambassade de l’arrestation. La note verbale de l’ambassade des Etats-Unis avait donc été émise dans le délai requis et l’appel fut rejeté. Les recours ultérieurs du requérant, y compris devant la Cour constitutionnelle, n’eurent pas plus de succès. Irrecevable sous l’angle de l’article 5 § 1 (f): Le contrôle de la légalité de la détention d’une personne faisant l’objet d’une procédure d’extradition se limite à vérifier que la détention a une base légale et que la décision d’incarcérer cette personne ne peut être qualifiée d’arbitraire à la lumière des faits de la cause. Lorsqu’elle a ordonné d’emprisonner le requérant en vue de son extradition, l’ Audiencia Nacional a suivi une procédure conforme au droit interne, c’est-à-dire la loi sur l’extradition et le Traité d’extradition entre l’Espagne et les Etats-Unis. Pour autant que le requérant se plaint que les autorités américaines n’ont pas présenté la demande d’extradition dans le délai légal de 45 jours, l’ Audiencia Nacional a précisé que le délai commençait à courir à compter du jour de la notification de l’arrestation à l’Etat demandeur et non au jour de l’arrestation. Dès lors, la demande des autorités américaines a été présentée à temps. En outre, les décisions prises dans la procédure à l’encontre du requérant ont exposé de multiples raisons justifiant son maintien en détention: manifestement mal fondée. Irrecevable sous l’angle de l’article 6 § 1: Le requérant a pu demander le contrôle judiciaire de sa demande d’extradition et la procédure devant l’ Audiencia Nacional n’a révélé aucun élément d’iniquité. A supposer même que l’article 6 § 1 fût applicable, le grief du requérant était dans tous les cas irrecevable: manifestement mal fondée.   © Conseil de l’Europe/Cour européenne des droits de l’homme Rédigé par le greffe, ce résumé ne lie pas la Cour. Cliquez ici pour accéder aux Notes d'information sur la jurisprudenceCitations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;CLIN;FRA;FRE
- Date
- 29 juin 1999
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:002-6478
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel