CEDHPRESS;HEARINGS;FRA;FRE
CEDH · PRESS;HEARINGS;FRA;FRE — 20 septembre 2006
- ECLI
- ECLI:CEDH:003-1750724-1835959
- Date
- 20 septembre 2006
- Publication
- 20 septembre 2006
droits fondamentauxCEDH
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulAnalyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
.s800EAC49 { font-size:12pt } .sFE10DC93 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:center } .s29100277 { font-family:Arial; font-weight:bold } .s40F41F73 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:right } .s32563E28 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt } .sBB9EE52A { font-family:Arial } .s4DDA3AA3 { font-family:Arial; font-weight:bold; font-style:italic } .s83BE5C30 { font-family:Arial; font-size:8pt; vertical-align:super } .s9793A85B { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-indent:14.2pt } .s7ED160F0 { text-decoration:none } .s653E6C45 { font-family:Arial; font-size:6.67pt; vertical-align:super; color:#0069d6 } .sCB9E0544 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; text-align:left } .s61E420C2 { font-family:Arial; font-variant:small-caps } .s76CF415B { page-break-before:always; clear:both } .s69BE285C { margin-top:0pt; margin-left:85.05pt; margin-bottom:0pt; text-indent:-85.05pt } .s627B0FB5 { width:16.65pt; text-indent:0pt; display:inline-block } .s595A57E4 { width:85.05pt; text-indent:0pt; display:inline-block } .s9224DEB6 { width:12.36pt; text-indent:0pt; display:inline-block } .sA36B60A1 { font-family:Arial; font-style:italic } .sC7EAD8B { font-family:Arial; font-weight:bold; text-decoration:underline } .sF6A12959 { width:33%; height:1px; text-align:left } .s2EB42ED2 { margin-top:0pt; margin-bottom:0pt; font-size:10pt } COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME   520 20.9.2006   Communiqué du Greffier   AUDIENCE DE GRANDE CHAMBRE VILHO ESKELINEN ET AUTRES c. FINLANDE   La Cour européenne des Droits de l’Homme tient ce mercredi 20 septembre 2006 à 9 heures une audience de Grande Chambre dans l’affaire Vilho Eskelinen et autres c. Finlande (requête n o 63235/00).   Les requérants   La requête a été introduite par Vilho Eskelinen, Arto   Huttunen, Markku Komulainen, Lea Ihatsu et Toivo Pallonen ainsi que les héritiers de feu Hannu Matti Lappalainen (Päivi, Janne et Jyrki Lappalainen). Ils sont nés respectivement en 1955, 1953, 1954, 1956, 1937, 1957, 1983 et 1981, sont tous des ressortissants finlandais et résident à Sonkakoski et Sonkajärvi (Finlande).   Résumé des faits   Les cinq premiers requérants et M. Hannu Matti Lappalainen faisaient tous partie du service de police de Sonkajärvi. Un accord collectif de 1986 leur donnait droit à une indemnité d’éloignement géographique parce qu’ils travaillaient dans une zone reculée du pays. Lorsque cette indemnité fut supprimée, en 1988, ils se virent allouer des compléments de salaire personnels destinés à compenser la différence.   Le 1 er novembre 1990, après avoir été affectés à un service de police encore plus éloigné de leurs domiciles, les requérants perdirent le bénéfice de ces compléments. Ils affirment cependant que la direction provinciale de la police de Kuopio leur promit une compensation.   Le 3 juillet 1991, le ministère des Finances refusa d’autoriser le versement à chacun d’entre eux d’un complément de salaire individuel allant de 500 à 700 marks finlandais (84 à 118   euros (EUR)) par mois. Par la suite, les intéressés déposèrent une demande de compensation, laquelle fut rejetée.   Ils firent appel et demandèrent une audience aux fins de pouvoir démontrer, notamment, qu’on leur avait promis une compensation. Leur appel fut rejeté au motif qu’à l’époque seul le ministère des Finances (et non la direction provinciale de la police) pouvait autoriser pareille compensation. Le tribunal concerné constata par ailleurs qu’aucune compensation n’avait été accordée dans des affaires similaires.   Les requérants formèrent un nouveau recours, en sollicitant la tenue d’une audience et en soulignant que des indemnités avaient été accordées à des agents d’autres services de police dans des situations équivalentes. Le 27 avril 2000, la Cour administrative suprême estima que les requérants n’avaient pas de droit légal à un complément de salaire personnel et jugea inutile la tenue d’une audience dès lors que les prétendues promesses de la direction provinciale de la police n’avaient aucune incidence sur l’affaire.   Griefs   Invoquant l’article 6 § 1 (droit à un procès équitable) de la Convention européenne des Droits de l’Homme, les intéressés se plaignent de la durée excessive de la procédure et de l’absence d’audience. Sous l’angle de l’article 1 du Protocole n o 1 (protection de la propriété), ils se plaignent également d’avoir perdu leur droit à une indemnité spéciale et de n’avoir reçu aucune compensation. Sur le terrain de l’article 14 (interdiction de la discrimination), ils affirment avoir fait l’objet d’un traitement différent de celui réservé aux agents d’autres services de police. Enfin, ils invoquent l’article 13 (droit à un recours effectif).   Procédure   La requête a été introduite devant la Cour européenne des Droits de l’Homme le 19 octobre 2000 et déclarée recevable le 29 novembre 2005. Le 21 mars 2006 la chambre à laquelle l’affaire avait été attribuée s’est dessaisie au profit de la Grande Chambre, en application de l’article 30 [1] de la Convention.   Composition de la Cour   L’affaire sera examinée par la Grande Chambre, qui siégera dans la composition suivante   :   Luzius Wildhaber (Suisse), président , Christos Rozakis (Grec), Jean-Paul Costa (Français), Nicolas Bratza (Britannique), Boštjan M. Zupančič (Slovène), Peer Lorenzen (Danois), Riza Türmen (Turc) , Giovanni Bonello (Maltais), Matti Pellonpää (Finlandais), Kristaq Traja (Albanais), Mindia Ugrekhelidze (Géorgien), Anatoli Kovler (Russe), Elisabeth Steiner (Autrichienne), Lech Garlicki (Polonais), Javier Borrego Borrego (Espagnol), Ljiljana Mijović (ressortissante de la Bosnie-Herzégovine), Egbert Myjer (Néerlandais), Danutė Jočienė (Lituanienne), juges , Françoise Tulkens (Belge) , Elisabet Fura-Sandström (Suédoise) , Antonella Mularoni, juges suppléants , ainsi que Erik Fribergh , greffier . Représentants des parties   Gouvernement   :   Arto Kosonen , agent ,   Arja Manner et Tiina Eränkö , conseillères   ;   Requérants   :   Pasi Orava , conseil .     ***   Après les débats commenceront les délibérations de la Cour, qui se tiendront en chambre du conseil.   Contacts pour la presse Emma Hellyer (téléphone : 00 33 (0)3 90 21 42 15) Stéphanie Klein (téléphone : 00 33 (0)3 88 41 21 54) Beverley Jacobs (téléphone : 00 33 (0)3 90 21 54 21)   La Cour européenne des Droits de l’Homme a été créée à Strasbourg par les États membres du Conseil de l’Europe en 1959 pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des Droits de l’Homme de 1950. [1] .     Si l’affaire pendante devant une chambre soulève une question grave relative à l’interprétation de la Convention ou de ses Protocoles, ou si la solution d’une question peut conduire à une contradiction avec un arrêt rendu antérieurement par la Cour, la chambre peut, tant qu’elle n’a pas rendu son arrêt, se dessaisir au profit de la Grande Chambre, à moins que l’une des parties ne s’y oppose.Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- PRESS;HEARINGS;FRA;FRE
- Date
- 20 septembre 2006
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:003-1750724-1835959
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel