TA06Tribunal Administratif de NiceRejet
TA06 · Tribunal Administratif de Nice — 9 juillet 2024
- ECLI
- ORTA_2402129_20240709
- Date
- 9 juillet 2024
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleRejet irrecevabilité manifeste alinéa 4
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
Vu la procédure suivante : Par une requête, enregistrée le 23 avril 2024, M. A B demande au Tribunal d'annuler la décision implicite par laquelle la commission locale d'agrément et de contrôle Sud du conseil national des activités privées de sécurité a refusé de lui délivrer une carte professionnelle pour l'exercice des fonctions d'agent de sécurité privé (suite à demande en date du 17 février 2024). Par un courrier du 23 avril 2024, le Tribunal a, en application des dispositions de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, invité le requérant à régulariser sa requête, dans un délai de quinze jours, par la production de la copie de l'acte attaqué pris sur recours administratif préalable obligatoire. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code de la sécurité intérieure ; - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit : 1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ". 2. Aux termes de l'article R. 412-1 du code de justice administrative : " La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation. / Cet acte ou cette pièce doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagné d'une copie ". Aux termes de l'article L. 633-3 du code de la sécurité intérieure : " Tout recours contentieux formé par une personne physique ou morale à l'encontre d'actes pris par une commission régionale d'agrément et de contrôle est précédé d'un recours administratif préalable devant la Commission nationale d'agrément et de contrôle, à peine d'irrecevabilité du recours contentieux ". Enfin, aux termes de l'article R. 612-1 du code de justice administrative : " Lorsque des conclusions sont entachées d'une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d'office cette irrecevabilité qu'après avoir invité leur auteur à les régulariser ". 3. Par la présente requête, M. A B demande au Tribunal d'annuler la décision implicite par laquelle la commission locale d'agrément et de contrôle Sud du conseil national des activités privées de sécurité a refusé de lui délivrer une carte professionnelle pour l'exercice des fonctions d'agent de sécurité privée (suite à demande en date du 17 février 2024). Il n'a pas justifié du dépôt préalable d'un recours administratif obligatoire auprès de la commission nationale d'agrément et de contrôle du conseil national des activités privées de sécurité, tel que cela est prévu par les dispositions précitées de l'article L. 633-3 du code de la sécurité intérieure. Par un courrier du 23 avril 2024, le Tribunal a dès lors, en application des dispositions de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, invité l'intéressé à régulariser sa requête dans un délai de quinze jours. Le requérant n'a pas donné suite à ce courrier. Par suite, la présente requête est entachée d'une irrecevabilité manifeste et doit être rejetée dans toutes ses conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. O R D O N N E : Article 1er : La requête de M. B est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B. Fait à Nice, le 9 juillet 2024. Le président de la 2ème chambre, signé F. Silvestre-Toussaint-Fortesa La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision. Pour expédition conforme, Le greffier en chef, Ou, par délégation, la greffière.
Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- TA06
- Chambre
- Tribunal Administratif de Nice
- Dispositif
- Rejet
- Date
- 9 juillet 2024
Référence
ORTA_2402129_20240709
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel