CodexAI
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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Juge des référés
ORCA_24VE02817_20250415
15 avril 2025
astreinte de 100 euros par jour de retard et de lui délivrer, dans cette attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans le délai de huit jours, sous astreinte de 100
1ère chambre - formation à 3
DCA_22LY01066_20230124
24 janvier 2023
En août 2015, il a formé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en vue d'obtenir un premier titre de séjour portant soit la mention " salarié ", soit la mention " travailleur temporaire ", soit
1ère Chambre
DCA_25NT02822_20260414
14 avril 2026
astreinte de 100 euros par jour de retard ou, à défaut, de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard et de lui délivrer un récépissé de demande
Cour administrative d'appel de Toulouse
ORCA_23TL01639_20230911
11 septembre 2023
société française ainsi que de la nature de ses liens avec sa famille restée dans son pays d'origine.
5ème chambre - formation à 3
DCA_24LY02260_20250918
18 septembre 2025
Procédures devant la cour I-Par une requête et un mémoire enregistrés sous le n° 24LY02260 les 1er août 2024 et 6 mars 2025, la société GC Groupe Crousti (Crousti Pain), la Fédération des Entreprises
cour administrative d'appel de Toulouse
ORCA_23TL02581_20240515
15 mai 2024
A, ressortissant marocain né le 4 octobre 1984, a sollicité le 21 janvier 2022 auprès des services de la préfecture de la Haute-Garonne son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié.
Cour administrative d'appel de Douai
ORCA_22DA02416_20230719
19 juillet 2023
En troisième lieu, aux termes de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger qui exerce une activité salariée sous contrat de travail à durée indéterminée
4ème chambre - formation à 3
DCA_22NC02727_20230314
14 mars 2023
Procédures devant la cour : I. Par une requête enregistrée le 30 octobre 2022 sous le n° 22NC02727, M.
DCA_23VE02086_20240528
28 mai 2024
, de leur ancienneté et de leur stabilité, des conditions d'existence de l'étranger, de son insertion dans la société française ainsi que de la nature de ses liens avec sa famille restée dans son pays
ORCA_24DA02326_20250926
26 septembre 2025
En premier lieu, M.
3ème chambre
DCA_22PA05563_20230705
5 juillet 2023
A ne peut être autorisé pour plus de 48% de son temps de travail chez Vega Conseil Sécurité Conseil Sécurité dès lors qu'il ressort des avenants à son contrat de travail du 20 février 2017 et du 20 octobre
1re chambre - formation à 3
DCA_24DA00244_20250828
28 août 2025
En l'espèce, il ne résulte pas de l'instruction que si une mise en demeure avait été régulièrement adressée à la société JSOP, celle-ci serait demeurée sans effet et que la même décision aurait pu être
4ème Chambre
DCA_22VE00271_20220413
13 avril 2022
lors qu'en sont exclus les salariés ayant refusé une modification de son contrat de travail.
DCA_23NC03781_20250603
3 juin 2025
Il soutient que : - la décision l'obligeant à quitter le territoire a été prise en méconnaissance de son droit à être entendu ; - elle est entachée d'un défaut d'examen ; - elle méconnaît l'article
6ème chambre
DCA_24NT01175_20250603
domicile, cette circonstance demeure toutefois sans incidence sur la légalité de la décision contestée du 22 mars 2022 du ministre du travail autorisant son licenciement.
DCA_22DA02301_20230427
27 avril 2023
que de la nature de ses liens avec sa famille restée dans son pays d'origine
5ème Chambre
DCA_23PA04974_20250415
Le défaut de motivation doit dès lors être écarté. 5. En deuxième lieu, il ressort des pièces du dossier que M. B a sollicité la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié.
3ème chambre - formation à 3
DCA_22NC01790_20230606
6 juin 2023
B n'a pas déféré à cette obligation.
DCA_23NC02688_20241015
15 octobre 2024
Il ressort en outre des termes mêmes de l'arrêté attaqué que le préfet a examiné s'il y avait lieu d'admettre l'intéressée au séjour au titre d'une activité salariée.
8ème chambre
DCA_22PA01668_20230216
16 février 2023
" salarié " à compter de l'arrêt à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, ou à défaut, procéder au réexamen de sa situation, dans un délai d'un mois, dans les mêmes conditions d'astreinte
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