CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725d1cd58014677420c1f
7 avril 1999
distincts, d'autre part, que la notion d' "emplacement", qui n'est pas celle ici en cause, est plus étroite que celle de site ; que le prévenu soutient en réalité et précisément que le rond-point qui sépare
civ2
61372394cd5801467740ba0e
26 octobre 2000
X... fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles, 28 mai 1998), statuant après la conversion de la séparation de corps aux torts du mari en divorce, de l'avoir condamné à payer une prestation compensatoire
civ1
60794c149ba5988459c449bc
19 janvier 1982
EN BIENS, ONT ACQUIS, LE 9 AVRIL 1976, UN IMMEUBLE QUI A ETE SAISI PAR LA CAISSE NATIONALE DE RETRAITE DES OUVRIERS DU BATIMENT, CREANCIERE DU MARI; QUE MME Y..., AYANT OBTENU LA SEPARATION DE BIENS
comm
6079d6829ba5988459c5b9ee
16 décembre 1975
LA LIQUIDATION DES BIENS DE SON MARI, AU MOTIF QUE LES DEUX EPOUX Y...
ECLI:FR:CCASS:2020:C100277
13 mai 2020
Q..., mariés le [...] sous le régime de la séparation de biens, ont vécu séparément à compter de l'année 2013.
6137250dcd5801467741a94e
10 mai 2007
qu'en énonçant que les époux s'étaient mariés sous le régime de la séparation de biens avant d'adopter la communauté universelle, la cour d'appel a dénaturé les documents de la cause et violé l'article
61372388cd5801467740b0a6
17 octobre 2000
X... et Mme Y..., mariés le 26 décembre 1977 sous le régime de la séparation des biens, a été prononcé le 21 octobre 1993 ; Sur les deux premiers moyens réunis pris en leurs diverses branches : Attendu
ECLI:FR:CCASS:2017:C100095
18 janvier 2017
] [O], son épouse, avec laquelle il était marié sous le régime de la séparation de biens ; que le donateur est décédé le [Date décès 1] 2007 en laissant pour lui succéder son épouse et trois fils issus
ECLI:FR:CCASS:2017:C200475
20 avril 2017
loué au motif qu'il serait « toujours propriétaire commun » dudit bien, en lui opposant qu'il avait constamment et expressément reconnu la propriété exclusive de Mme [D] sur ce bien dans le
6137251bcd5801467741b096
22 juin 1999
Bernardine, épouse Z..., partie civile, contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de COLMAR, en date du 2 juillet 1998, qui, sur sa plainte avec constitution de partie civile contre
été acquis avec ses seuls deniers, a forméc/M. Jean-Jacques Z
613721becd580146773f6c91
13 octobre 1992
de biens, ont acquis indivisémment un immeuble suivant acte notarié du 1er août 1984 ; que Jean Z... est décédé le 13 décembre 1986 laissant pour lui succéder sa veuve Mme B... et deux enfants nés d'un
ECLI:FR:CCASS:2018:C100483
15 mai 2018
Ainsi, quand bien même M.
ECLI:FR:CCASS:2025:C100680
22 octobre 2025
Selon l'arrêt attaqué (Paris, 7 décembre 2022), [F] [J] et son épouse séparée de biens [K] [E] sont respectivement décédés les 29 mai 2015 et 23 octobre 2016, en laissant pour leur succéder leurs trois
613724d5cd58014677418ba3
20 février 2007
à concurrence de deux millions de francs, a, le 29 octobre 1999, augmenté ses engagements envers celle-ci ; qu'il a, le 1er octobre 1999, cédé 97,8 % du capital de la société BA distribution à son épouse
civ3
607940db9ba5988459c3f610
8 avril 1970
DE LA SEPARATION DE CORPS DE LA PROPRIETAIRE AVEC SON EPOUX, ET QUE, POUR EN JUSTIFIER LE BIEN-FONDE, CETTE DERNIERE SOUTIENT, EN COURS DE PROCEDURE, QU'ELLE COHABITERAIT AVEC LUI, ET QUE, D'AUTRE PART
ECLI:FR:CCASS:2016:C100576
25 mai 2016
, avec laquelle il était marié sous le régime de la séparation de biens, leur fils, [O] et deux enfants nés d'une première union, [E] [F] et [P], et en l'état d'un testament par lequel il avait, notamment
613720dccd580146773ef01a
25 avril 1989
de ceux de Mme Y..., il a fictivement cédé les actions litigieuses à la personne dont il avait été le prête-nom pour décourager son ancienne épouse de les revendiquer ; qu'en conséquence, la cour d'appel
613724c2cd58014677418213
30 octobre 2006
X... et de Mme Y..., mariés sous le régime de la séparation de biens, M.
61372603cd580146774224b4
12 octobre 1999
Georges, partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel d'AIX-EN-PROVENCE, 5ème chambre, en date du 18 mars 1998, qui l'a débouté de ses demandes après relaxe de Françoise X..., épouse Y..., et de
61372218cd580146773fa2f0
4 mai 1994
Bruno N., en cassation d'un arrêt rendu le 20 février 1991 par la cour d'appel de Paris (2e chambre, section A), au profit de Mme Sylvie A., épouse de La T., défenderesse à la cassation ; Le demandeur
Page 10 sur 244