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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00798
10 juillet 2024
Le refus du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail n'est pas fautif et le licenciement motivé uniquement par le refus du salarié d'accepter une modification de son contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00834
30 mai 2018
refuse au salarié qui l'a demandée sa réintégration dans ses fonctions initiales, unilatéralement modifiées, commet une faute de nature à rendre impossible la poursuite du contrat de travail que le salarié
comm
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00577
3 juillet 2019
de poursuivre la relation commerciale initialement nouée entre la société F...
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01970
20 novembre 2013
secteur géographique que le précédent, retient que l'absence de Mme X... en raison du refus injustifié de se rendre sur son nouveau lieu de travail caractérise une faute d'une gravité telle qu'elle ne
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10829
13 juin 2018
J'attire, à nouveau, votre attention sur l'importance à procéder à la rédaction des documents sollicités en début de courrier, au cours des jours à venir, et je vous remercie de bien vouloir prendre en
61372416cd580146774121a6
2 avril 2003
et de ceux fournis par le salarié à l'appui de sa demande, le juge forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles ; que l'employeur a refusé
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01631
22 septembre 2010
X... s'est ensuite poursuivie sans avenant contractuel ; que courant octobre 2004, le salarié a été informé de "la fin de la mission" et de son affectation au siège, à Nîmes, à compter du 15 novembre suivant
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00620
24 mars 2010
Sur le moyen relevé d'office après avis donné aux parties en application de l'article 1015 du code de procédure civile : Vu les articles L. 322-4-7 et L. 322-4-8 du code du travail dans leur rédaction
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01291
30 juin 2016
P... ayant refusé de reprendre le contrat de travail de la salariée, une ordonnance de référé du 8 novembre 2006 a ordonné la réintégration de celle-ci ; que la salariée a pris acte de la rupture de son
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10806
10 juillet 2019
et qu'il incombe au nouvel employeur d'établir un avenant qui mentionne le changement d'employeur et reprend les clauses du contrat initial, cet avenant devant être remis au salarié au plus tard le jour
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00844
14 avril 2016
en cas de manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles rendant impossible la poursuite de leurs relations et que la résiliation prononcée dans ces conditions produit les effets d'un licenciement
6079b1c29ba5988459c53398
28 mars 2006
contractuelles et quant au respect de sa vie de famille ; Attendu, cependant, qu'une mutation géographique ne constitue pas en elle-même une atteinte à la liberté fondamentale du salarié quant au libre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10576
16 juin 2016
les manquements de l'employeur doivent présenter un caractère de gravité tel qu'ils sont de nature à rendre impossible la poursuite des relations contractuelles ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10725
19 juin 2019
à ses obligations contractuelles qui ne permettent pas la poursuite de la relation salariale et qui justifient la requalification de la démission en une rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00029
11 janvier 2012
la rupture du contrat de travail par le salarié entraîne la cessation immédiate de la relation de travail, en sorte que le licenciement prononcé postérieurement est non avenu ; que la cour d'appel, qui
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00594
19 mai 2021
travail non pris à la date de rupture du contrat de travail ou en fin d'annualisation ne donnent lieu à aucune indemnisation ; qu'en se bornant à constater que la salariée justifiait n'avoir
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02493
14 décembre 2010
de la salariée de poursuivre l'exécution du contrat de travail aux conditions de rémunération convenues ; que toutefois, ces éléments ne peuvent caractériser la démission claire et non équivoque de la
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00168
27 janvier 2009
réitéré et injustifié du salarié d'exécuter les ordres de son employeur constitue une faute grave justifiant un licenciement immédiat surtout lorsque le refus du salarié de respecter ses obligations contractuelles
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10394
28 mars 2018
par le nouveau prestataire d'un marché de sécurité est une obligation conventionnelle qui s'impose à la société entrante dès lors que les conditions d'une telle reprise sont remplies et que le salarié
613722b1cd580146774003b3
19 juin 1996
comme démissionnaire en l'absence de volonté claire et non équivoque et a de ce fait violé l'article L. 122-4 du Code du travail; Mais attendu que le refus par le salarié de poursuivre l'exécution
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