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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
édure suivie, sur sa plaintec/François Y
61372562cd5801467741d3ed
14 janvier 1997
.; "aux motifs que la partie civile n'a pas contesté que le fichier clients était implanté sur un serveur, ce qui implique que les salariés de la société CART'COM pouvaient y avoir accès; que ceci est
6137257bcd5801467741e23d
15 décembre 1993
des sanctions éventuelles ; s'il a, plus de deux ans après les faits et devant la Cour, affirmé que ses clients étaient avertis des risques, il n'en rapporte pas la preuve et ne propose pas de le faire
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200614
17 juin 2021
le présent recours, l'assemblée générale des magistrats du siège de cette cour d'appel a rejeté sa demande au motif qu'il était avéré, à la suite d'une plainte d'un de ses clients
comm
613721f5cd580146773f90ba
11 mai 1993
l'avoir condamnée à payer à la société AEXA une somme représentant le montant de deux factures émises les 30 décembre 1988 et 23 mars 1989 au titre de travaux de comptabilité effectués au profit de clients
civ1
6137243bcd58014677413ca7
16 décembre 2003
9 juin 1998, pourvoi n° S 96-13.785) de les avoir déboutés de leur demande, alors que : 1 ) les notaires ne sont pas dispensés de leur devoir de conseil par les compétences personnelles de leurs clients
soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00604
24 mai 2023
à un autre lieu de travail constitue un temps de travail effectif", puis que dans les 45 heures hebdomadaires qu'il soutient avoir réalisées, le salarié inclut les temps de déplacement entre chaque client
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01395
14 décembre 2022
[N] indiquant que le salarié effectuait 39 heures de travail hebdomadaire au cours de la mission chez le client Leroux et Lotz, un relevé d'heures officiel en vigueur chez le client Cofely Axima corroboré
61372540cd5801467741c33d
19 octobre 1993
abusivement démarchés par la SNRA ; que 43 des 388 clients ainsi indiqués par Z... n'avaient cependant aucune relation avec ses sociétés ainsi qu'il ressortait d'un rapport d'expertise confié à M.
6079d3ca9ba5988459c5997d
4 juillet 2006
Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Colmar, 28 octobre 2004), que, le 17 mai 2000, la caisse de crédit mutuel d'Oberhoffen-sur-Moder (le Crédit mutuel) a ouvert, sur ordre de son client
61372208cd580146773f9b1b
1 décembre 1993
alors, selon le moyen, d'une part, que les faits avaient été commis par lui en sa qualité de délégué du personnel, et alors, d'autre part, que la cour d'appel, ayant relevé que les différentes banques clientes
6137240dcd58014677411a51
6 mai 2003
. ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, que le compte client de M.
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00655
9 novembre 2022
ne peut s'analyser qu'en une perte de chance et que ledit client a seulement demandé la réparation intégrale de son préjudice ; que la cour d'appel a donc, pour cette première raison, violé l'article
6137231bcd580146774057f1
16 décembre 1998
X..., en sa qualité de comptable agréé, était destinataire de toutes les déclarations fiscales émises par son cabinet, pour ses clients ; que les déclarations fiscales, diffusées vers les administrations
613723bdcd5801467740d879
27 juin 2001
X... contestait ce motif dans ses conclusions d'appel en faisant valoir que le client en question était "un ami intime de M.
613724a5cd5801467741736e
27 septembre 2005
du montant du découvert autorisé, la cour d'appel qui, pour retenir l'absence de faute de la banque, relève qu'en septembre 1999 la banque a provoqué une entrevue avec son client et son conseil qui lui
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01320
18 décembre 2024
La salariée a bénéficié jusqu'en 2016 du système de rémunération Roméo (réaffectation orphelins management exploitation organisation) répartissant les clients des salariés ayant quitté l'entreprise entre
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01319
Les salariés ont bénéficié jusqu'en 2016 du système Roméo (réaffectation orphelins management exploitation organisation) répartissant les clients des salariés ayant quitté l'entreprise entre les conseillers
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00438
8 juillet 2020
lui appartenant pour développer un réseau de clients dans cette région, la cour d'appel a privé sa décision de base légale.
6137233bcd5801467740728e
18 mai 1999
important des traites dont elles savaient qu'elles ne correspondaient qu'à des prestations futures tout en omettant de procéder au contrôle, qu'aurait imposé leur qualité, sur la situation de leur client
61372379cd5801467740a452
19 avril 2000
ne visait que la société Gino tandis que la lettre de licenciement du 26 juillet 1995 qui reprenait l'exposé de la faute de non-respect des directives de la direction générale concernant les encours clients
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