CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137220fcd580146773f9e86
25 janvier 1994
dépassant le contingent global de 140 heures, a soustrait nécessairement des heures de délégation comprises dans le temps nécessaire à l'exercice des fonctions de délégués syndicaux ; qu'en cas de contestation
6079b1489ba5988459c517e7
23 janvier 1990
; Mais attendu que la contestation judiciaire par un employeur de l'utilisation d'heures de délégation ne saurait s'analyser en une sanction et n'étant pas soutenu que le salarié ait été sanctionné
61372174cd580146773f3e35
16 janvier 1991
débouté de sa demande en paiement d'heures supplémentaires alors que s'il appartient au salarié d'apporter la preuve qu'il a accompli des heures supplémentaires avec l'accord au moins implicite de son employeur
61372179cd580146773f40c0
6 novembre 1991
sur cette demande, alors que les demandes en paiement formées par le salarié sur le fondement de sa prétendue qualité de "délégué syndical supplémentaire" impliquaient, parce que cette qualité était contestée
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C200037
6 janvier 2022
L'employeur fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande d'inopposabilité, alors « 1°/ qu'en cas de contestation par l'employeur d'une décision de prise en charge d'une maladie professionnelle sur
6079b1739ba5988459c5226e
23 juin 1994
dérogation à l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, la Commission a violé les textes susvisés ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'elle a sursis à statuer sur la contestation
6137232fcd580146774068c9
2 décembre 1998
que l'accord transactionnel intervenu entre les parties avait été décidé après apurement de l'ensemble des comptes ; qu'en estimant que l'accord transactionnel ne couvrait que les rappels dus et non contestés
6079b15d9ba5988459c51e28
13 octobre 1992
de cadre et en conséquence de l'avoir débouté de ses différentes demandes de rappels de salaires et indemnités de rupture, alors, selon le pourvoi, d'une part, que la cour d'appel a constaté que son contrat
613721f0cd580146773f8e2d
7 avril 1993
de la date de l'accusé réception de la lettre recommandée envoyée par lui pour demander les motifs de son licenciement ; Mais attendu que la cour d'appel a constaté que la demande du salarié à l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02106
20 novembre 2014
de relever que devant le conseil de prud'hommes, la société Ferropem n'avait pas contesté être l'employeur de M.
cr
61372605cd58014677422571
7 mars 2000
utiles pour que soient installés les moyens individuels et collectifs de sécurité, lors du démontage des échafaudages en fin de chantier, et, d'autre part, si les salariés, profitant de l'absence non contestée
61372315cd580146774052d6
27 mai 1998
pouvait, sans méconnaître les limites du litige, porter son appréciation sur des résultats "d'exploitation", par définition, partiels (au surplus, établis unilatéralement par le salarié et sérieusement contestés
61372296cd580146773fecc7
21 février 1996
supplémentaires et les congés payés y afférents, alors, selon le moyen, qu'en se déterminant par le seul visa des éléments de la cause sans s'expliquer sur la valeur probante des témoignages qui étaient contestés
ECLI:FR:CCASS:2022:C201218
1 décembre 2022
; qu'en cas de contestation par l'employeur d'une décision de tarification, c'est à la caisse qui a pris la décision litigieuse de rapporter la preuve que le salarié a été exposé au risque chez le dernier
613723c9cd5801467740e28b
18 juillet 2001
l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que la somme allouée au titre du salaire d'octobre 1994 correspond aux mentions figurant sur le bulletin de salaire et n'a pas été contestée
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00862
7 mai 2008
X..., engagé le 1er septembre 1989 en qualité de conducteur de benne, a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir notamment la condamnation de son employeur à l'indemniser pour des bonifications non
6079b0b99ba5988459c4fd08
24 avril 1980
PROCEDER AU LICENCIEMENT SANS RESPECTER LES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE L. 241-10-1, DERNIER ALINEA, DU CODE DU TRAVAIL ; MAIS ATTENDU QUE LA COUR D'APPEL A EXACTEMENT ENONCE QU'EN L'ABSENCE DE CONTESTATION
6079b0c49ba5988459c50246
11 juin 1981
NE POUVAIT REVENIR UNILATERALEMENT SUR CETTE PRATIQUE DEVENUE UN USAGE DE L'ENTREPRISE ; ATTENDU CEPENDANT QUE, D'UNE PART, COMME POUR TOUT ACCORD COLLECTIF A DUREE INDETERMINEE, L'EMPLOYEUR PEUT
613720facd580146773effb8
12 octobre 1989
avait démontré qu'à l'époque du contrôle certains de ces ouvriers avaient un logement à Bar-le-Duc ou dans la région et qu'il n'était pas contesté que tous les ouvriers concernés avaient déclaré lors
613720f9cd580146773efeb7
10 octobre 1989
A..., qui était employé dans l'entreprise artisanale de chaudronnerie exploitée par MM.
Page 12 sur 2761
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.