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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137213ecd580146773f2304
27 mars 1990
Franck, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X..., engagée le 1er octobre 1966 par la société Graines d'élite
61372368cd58014677409580
23 février 2000
période de 9 mois ; qu'à l'échéance de ce second contrat, l'employeur ayant mis fin aux relations contractuelles, M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02125
23 novembre 2016
; Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu que, sous le couvert de griefs non fondés de violation de la loi et de manque de base légale, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00480
17 mars 2010
et d'indemnités de rupture ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer au salarié certaines sommes à titre d'heures supplémentaires et de congés
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00171
6 février 2019
Jean-Luc X... fait valoir que le salaire conventionnel correspondant à sa classification niveau V échelon III de la convention collective applicable des hôtels -cafés-restaurants n'a pas été appliquée
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01045
5 juin 2013
que cette convention ou accord collectif doit notamment prévoir la durée minimale de travail pendant les jours travaillés ; qu'en l'espèce, la société Adrexo faisait valoir que la convention collective
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00756
8 avril 2009
et de l'avoir condamnée au paiement d'une indemnité de requalification au profit du salarié, alors, selon le moyen, que c'est la norme collective qui détermine la qualification du salarié au regard des
613723b2cd5801467740d0e6
28 février 2001
Kidder Peabody SA, le second avec la société suisse Kidder Peabody and Co LTD et la société française Kidder Peabody SA, ces deux sociétés étant employeurs conjoints ; que, pour ce second contrat la partie
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00110
12 janvier 2011
la Convention Collective pour entraîner le transfert du contrat de travail ; que la S.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00823
13 avril 2016
de travail liant les parties indiquait que M.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00634
25 mai 2022
Examen des moyens Sur le premier moyen du pourvoi principal, pris en ses deuxième et troisième branches, et les premier et second moyens du pourvoi incident, ci-après annexés 5.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02618
12 décembre 2012
premier moyen : Vu l'article L. 3111-2 du code du travail, ensemble l'article 1. 09 de la convention collective nationale du commerce et de la réparation de l'automobile, du cycle et du motocycle et
civ2
ECLI:FR:CCASS:2013:C200625
18 avril 2013
entre les parties et notamment l'article 18 du contrat collectif prévoient expressément la révision des cotisations laquelle ressort donc d'une modalité et non d'une modification contractuelle ; que par
61372302cd58014677404504
10 février 1998
moyen : Attendu que l'organisme de gestion fait encore grief à l'arrêt d'avoir décidé qu'il devait rétablir le régime de prévoyance prévu par la convention collective du GOFPA, alors, selon le moyen
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00335
7 mars 2017
et le second moyens, réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Chambéry, 30 septembre 2014), que les représentants des employeurs et des organisations syndicales représentatives des salariés du secteur
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02512
30 novembre 2011
convention contraire était réputée non écrite ; que la relation de travail supposait l'existence d'un lien de subordination caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00664
31 mars 2016
qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation ; Mais sur le premier moyen : Vu l'article 5.7 de la convention collective du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00274
11 février 2009
des dispositions conventionnelles liant le donneur d'ouvrage, sauf stipulations contraires dans les conventions ou accords collectifs de travail en cause ; Attendu que pour dire que l'accord d'aménagement
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00318
16 mars 2022
équestre ; qu'en conséquence, le salarié ne saurait revendiquer une ancienneté à compter du 1er juin 2003 ; qu'en revanche, il n'est pas contesté qu'en dépit des termes de la convention collective, l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01137
14 novembre 2024
entrante en vertu de l'article 7-3 de ladite convention collective ; que pour dire que l'exposante ne parvenait pas à rapporter la preuve que les conditions d'application du transfert conventionnel posées
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