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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372637cd58014677423d55
17 juin 2003
un coup de boule au salarié ; que Julien A... a déclaré avoir vu Philippe X... attraper Ahmed Y... par le col et lui donner un coup de boule ; que sur ces faits, lors de l'enquête, Philippe X... conteste
soc
6137237fcd5801467740a8d4
23 mai 2000
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société Auto Plus Mirail, société anonyme, dont le siège est ..., en cassation
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00531
12 mai 2021
Ensuite, ayant constaté que l'agression verbale commise par le salarié résultait de son état pathologique, conséquence du harcèlement moral dont il était victime, elle a pu en déduire que ce comportement
61372143cd580146773f2592
27 mars 1990
verbale n'était que la conséquence de propos déformés tenus en dehors du cadre de l'entreprise lors de conversations extra-professionnelles, qu'ayant été ensuite en arrêt de maladie, le salarié n'avait
613725f1cd58014677421bab
5 février 2002
lecture de la décision ; " alors que conformément à l'article 486 du Code de procédure pénale, applicable en cause d'appel, la décision doit être signée par le président ou, en cas d'empêchement, dont
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02846
28 novembre 2017
, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des textes susvises ; "3°) alors que la sous-traitance n'est pas exclusive d'un pouvoir de contrôle du donneur d'ordre sur le sous-traitant
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00689
8 juin 2021
Par procès-verbal en date du 3 avril 2015, l'inspection du travail a constaté que l'établissement la résidence [Établissement 1] avait conclu plusieurs CDD entre 2012 et 2014 avec des salariés
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00761
15 mai 2019
du code du travail ; 2°/ que constitue une sanction disciplinaire toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié qu'il considère comme fautif
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01830
20 octobre 2016
de contrats successifs, et sans délai de carence lorsque le contrat à durée déterminée est conclu pour assurer le remplacement d'un salarié temporairement absent et dont le contrat de travail est
613725d5cd58014677420de5
29 septembre 1998
de toute motivation propre" ; Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué et des procès-verbaux de l'inspection du travail, base de la poursuite, que Paul X..., gérant de l'EURL X...
61372576cd5801467741ded2
4 avril 1996
Vu le mémoire personnel produit ; Sur le premier moyen de cassation, pris de ce que la cour d'appel a déclaré Mortimer de Lassence coupable de revente à perte, alors que la délégation de pouvoirs dont
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01088
29 septembre 2021
salaire et du certificat de travail rectifiés, alors : « 1°/ que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié
613725a0cd5801467741f526
27 mai 1999
. ; qu'en tout état de cause, il ressort du procès- verbal de la BT de Compagnie de Gendarmerie de Montoir de Bretagne n 00418/96 que Loïc Y... a eu connaissance des procès-verbaux n° 20/96, 21/96, 22/
6137217fcd580146773f4427
24 janvier 1991
dans les motifs de sa décision, a privé celle-ci de base légale ; alors, d'autre part, que le conseil de prud'hommes a retenu la déclaration d'un témoin dont l'association avait relevé l'existence d'un
613723f3cd580146774104dc
12 mars 2002
formé par Mme Marie Claude X..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 9 juin 1999 par la cour d'appel de Paris (22e chambre, section A), au profit de la société Zimmer, société anonyme, dont
61372367cd58014677409497
5 janvier 2000
demeurant Immeuble Pouillon, bâtiment E, ..., en cassation d'un arrêt rendu le 13 octobre 1998 par la cour d'appel de Bastia (chambre sociale), au profit de la société Bastia discount, société anonyme, dont
613721bccd580146773f6adb
23 septembre 1992
ne constituait pas, pour l'employeur, une cause réelle et sérieuse de licenciement, n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, de troisième
613721b4cd580146773f64be
21 janvier 1992
l'employeur et confirmée par le personnel, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article précité du Code du travail ; Mais attendu que, appréciant souverainement
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01642
27 novembre 2019
protégé et qu'il appartient à l'employeur, en cas de refus du salarié, d'engager une procédure de licenciement, sauf volonté claire et non équivoque du salarié de démissionner ; que la transformation
érieure, dressait procès-verbalc/Christian D
613725a1cd5801467741f58b
1 décembre 1998
C... qui, salarié de la société SCTB, se déplaçait sur le toit en compagnie d'un autre salarié de cette société, en l'absence de toute intervention ou interférence de salarié de la société SABLA, pour
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