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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720b7cd580146773edcb4
14 décembre 1988
la prise en charge au titre de rechute de l'accident du 4 février 1977 ; Attendu que, pour admettre la rechute ainsi invoquée, l'arrêt attaqué énonce essentiellement que les conclusions des deux expertises
613722b5cd5801467740069c
17 octobre 1996
versées, selon elle, à la suite d'une cotation irrégulière, au regard de la nomenclature générale des actes professionnels, "d'échos-doppler" pratiqués sur un patient; Attendu que, pour ordonner une expertise
6137230bcd58014677404b38
12 février 1998
médicale technique ne sont ni claires, ni précises, il lui appartient d'ordonner, soit un complément d'expertise, soit, sur la demande d'une partie, une nouvelle expertise technique ; Attendu, selon
civ2
6137243dcd58014677413d54
16 décembre 2003
l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 16 mai 2002) a fait droit au recours de l'intéressée ; Attendu que la CPAM fait grief à la cour d'appel d'avoir ainsi statua, alors, selon le moyen : 1 / que l'expertise
ECLI:FR:CCASS:2011:C202014
16 décembre 2011
technique qu'ils ont ordonnée, d'ordonner un complément d'expertise ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a affirmé que "l'expert ne pouvait pas conclure qu'à la date du 1er mai 2006, Mme X... était apte
61372659cd58014677424e18
30 avril 1998
un assuré doit établir que cette lésion est bien liée au fait accidentel; qu'en l'espèce, en condamnant la Caisse à prendre en charge une telle lésion, au motif qu'elle n'avait pas organisé une expertise
6079b1699ba5988459c520ed
25 novembre 1993
d'appel a ordonné une nouvelle expertise technique confiée à un spécialiste ; Attendu que la Caisse fait grief à l'arrêt d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, d'une part, que la loi n'a pas
6079b0f19ba5988459c50db9
21 juillet 1986
de trois médecins n'a d'autorité et ne saurait prévaloir contre la décision de la Caisse, que dans la mesure où il est clair et précis, et concorde avec les données de l'organisme social ; qu'une expertise
6137229ecd580146773ff2e9
17 avril 1996
précédemment mise en oeuvre par ses soins, le tribunal des affaires de sécurité sociale, saisi par l'assurée, a ordonné, sur demande de l'intéressée, une nouvelle expertise technique; Attendu que,
613722f7cd58014677403cfe
19 février 1998
sont incompétentes pour trancher des questions d'ordre médical; que, saisies d'un litige soulevant une telle question, elles doivent, pour y répondre, ordonner une expertise technique; qu'en l'espèce
61372309cd580146774049ca
28 mai 1998
déplacements au cabinet d'un autre praticien de la même discipline, à Velaux ; Attendu que, pour accueillir le recours de l'assuré, le jugement attaqué énonce essentiellement que les conclusions de l'expertise
613722dccd5801467740268a
3 avril 1997
X..., le jugement attaqué, statuant au vu d'une expertise technique qu'il avait ordonnée, énonce, d'une part, qu'il persiste une ambiguïté dans l'avis de l'expert technique et, d'autre part, que la faible
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26 novembre 1970
FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE DE LUI AVOIR, A LA SUITE DU DECES DE SON MARI, REFUSE LES RENTES PREVUES PAR LA LEGISLATION SUR LES ACCIDENTS DU TRAVAIL, AU MOTIF QUE L'EXPERT DESIGNE AVAIT CONCLU FORMELLEMENT
6137214acd580146773f28d3
13 décembre 1990
préalable a été formée pour des soins dentaires côtés SCP 150 à exécuter sur le jeune Didier Bordes ; que cette demande a été rejetée par la caisse primaire d'assurance maladie au vu des conclusions d'une expertise
613723dbcd5801467740f0f8
17 janvier 2002
X... et sa demande subsidiaire de nouvelle expertise technique, l'arrêt attaqué énonce que l'avis de l'expert est inopposable à la Caisse, comme étant dénué de motivation, et que les certificats médicaux
6079b0d89ba5988459c50506
22 mars 1982
D'ATTRIBUTION DES PRESTATIONS PREVUES AU LIVRE IV DU CODE DE LA SECURITE SOCIALE POUR DES TROUBLES ET LESIONS INVOQUES LE 13 JANVIER 1976 A TITRE DE RECHUTE DE SON ACCIDENT DU 14 AOUT 1965, AUX MOTIFS QUE L'EXPERTISE
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en charge les séances d'orthophonie prescrites à Mlle X..., au motif que celles-ci n'étaient pas médicalement justifiées; que le contrôle médical de la Caisse n'a pas donné suite à la demande d'expertise
ECLI:FR:CCASS:2022:C200560
2 juin 2022
aux motifs inopérants que « le fait que le tribunal des affaires de sécurité sociale ait ordonné une expertise judiciaire et non une expertise technique en application de l'article L. 141-2 du code de
61372162cd580146773f348f
25 octobre 1990
après l'âge de 12 ans ; Attendu que cet organisme fait grief à la décision attaquée (tribunal des affaires de sécurité sociale d'Annecy, 2 décembre 1987) d'avoir, sur recours de l'assuré, ordonné une expertise
613720c3cd580146773ee2bd
1 juin 1988
existait une difficulté d'ordre médical sur la notion de traitement et sur la necessité d'un transport en ambulance et en taxi que la commission ne pouvait trancher sans recours préalable à la procédure d'expertise
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