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DÉCISION / ECLI
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civ2
ECLI:FR:CCASS:2013:C200178
7 février 2013
du contrat par d'anciens salariés victimes d'une maladie professionnelle due à leur exposition à l'amiante et tendant à la reconnaissance d'une faute inexcusable, elles ont assigné, les 26 et 27 décembre
soc
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02524
16 décembre 2010
victime d'un accident ou d'une maladie en raison de son absence prolongée, que si cette absence désorganise l'entreprise et rend nécessaire son remplacement définitif ; que lorsque le remplacement du
ECLI:FR:CCASS:2011:C200404
17 février 2011
pas donner un avis étant donné qu'elle n'était plus médecin du travail de la société Europac, ancien employeur de M.
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02476
30 novembre 2011
27 janvier 2006, que le licenciement postérieur a donc été privé de tout effet ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle avait relevé que l'employeur avait notifié au salarié son licenciement pour absences
ECLI:FR:CCASS:2018:C210212
15 mars 2018
Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir dit que la maladie professionnelle dont M.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10463
19 mai 2021
[V] percevrait un treizième mois calculé au prorata de son temps de présence ; qu'après avoir constaté « qu'il n'y a pas de contestation pour considérer le salarié comme étant présent en
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01358
13 juin 2012
un aménagement de son poste ; qu'en se déterminant par des considérations dont il ressort que l'employeur s'est retranché derrière l'absence de propositions émanant du médecin du travail sans procéder
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00188
1 mars 2023
En décembre 2017, le salarié s'est vu confier le mandat de défenseur syndical. 4. L'intéressé a été absent de l'entreprise pour cause de maladie du 5 février au 23 mai 2019. 5.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01872
23 septembre 2009
à la salariée une somme à titre de dommages intérêts, alors, selon le moyen : 1°/ que lors de la visite de reprise du 5 janvier 2004 consécutive à l'absence pour maladie de Mme X..., le médecin du travail
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00040
6 janvier 2011
absence, le salarié n'a ni pris contact avec son employeur ni adressé un justificatif de son absence depuis le 19 juillet, date à laquelle il devait reprendre son travail à la suite d'un arrêt pour maladie
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00660
3 mai 2018
ET ALORS QUE le contrat de travail à durée déterminée conclu pour remplacer un salarié absent et qui ne comporte pas un terme précis a pour terme la fin de l'absence du salarié remplacé ; que pour limiter
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01875
de remplacement d'un salarié absent ; qu'en déduisant la méconnaissance par l'employeur de son obligation de reclassement de la circonstance qu'il n'avait pas été proposé au salarié inapte un poste de
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10610
5 juin 2019
au salarié de ne pas avoir repris son activité tant que la visite de reprise n'avait pas été organisée, pour autant la faute grave repose sur l'absence de justificatifs de l'absence ; que le salarié produit
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01870
est de nature à exonérer l'employeur de son obligation de consultation quand cette absence ne lui est pas imputable ; qu'en l'espèce, l'employeur faisait valoir qu'il n'avait pas pu recueillir l'avis
ECLI:FR:CCASS:2013:C201341
19 septembre 2013
, médicalement constatés pour la première fois le 15 juin 2004 ; qu'après avoir saisi un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles, la caisse a refusé de prendre en charge cette maladie
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02096
27 septembre 2017
de transmettre un justificatif sous 48 heures ou de reprendre son travail, à défaut son absence serait considérée comme injustifiée, - deux avis du médecin du travail du 9 novembre 2012 et 3 janvier 2013
ECLI:FR:CCASS:2020:C200814
24 septembre 2020
tard, le 27 mars 2007 ; elle demande donc à la cour de confirmer le jugement du 1er avril 2010 en ce qu'il a prononcé l'inopposabilité à son encontre de la décision de prise en charge de la maladie déclarée
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00151
22 janvier 2014
Caisse primaire d'assurance maladie ; que la cour d'appel, qui a constaté que le salarié avait été en arrêt de travail pour une maladie découlant au moins en partie du harcèlement moral dont il avait
cr
ECLI:FR:CCASS:2016:CR00944
30 mars 2016
[H] ne mettait pas en cause la sécurité de la passerelle et tenter de remédier lui-même à ce défaut pour assurer la sécurité des salariés qui étaient sous sa responsabilité ; qu'il est, dès lors, établi
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00556
13 mars 2013
durant son absence pour maladie, alors selon le moyen, que la seule différence de catégorie professionnelle ne saurait, en elle-même, justifier pour l'attribution d'un avantage une différence de traitement
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