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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01214
16 décembre 2020
La société fait grief à l'arrêt de dire que la salariée devait être classée cadre, coefficient 135 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars 1972 étendue
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00935
28 mars 2012
collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie n'avait pas pour objet ou pour but de prendre en compte les spécificités de la catégorie des ingénieurs et cadres par rapport aux personnels
613722f7cd58014677403d6c
13 janvier 1998
X... fait grief à l'arrêt attaqué (Colmar, 15 mai 1995) de l'avoir débouté de sa demande de contrepartie pécuniaire d'une clause de non concurrence fondée sur les dispositions de la convention collective
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10786
5 octobre 2016
collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie ; sur le délai de renonciation à l'exécution de la clause de non-concurrence ; que le délai de huit jours dont dispose l'employeur pour
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01350
26 septembre 2018
expresses plus favorables peuvent y déroger ; que l'article 29 de la convention collective des ingénieurs et cadres de la métallurgie prévoit que l'indemnité conventionnelle de licenciement dont il fixe
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01846
13 septembre 2012
collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, lesquelles instituent notamment à son profit une faculté de rétractation de son éventuelle acceptation pendant un délai de 18 semaines
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01106
3 juillet 2019
; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le premier moyen, pris en sa première branche : Vu l'article 23 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie du 13 mars
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02115
18 octobre 2007
qu'il exerçait dans la région niçoise ; que, considérant irrégulière sa mise à la retraite par lettre du 20 novembre 2002 dans le cadre des stipulations de l'article 31-2 de la convention collective nationale
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11005
6 octobre 2017
collective des ingénieurs et cadres de la métallurgie applicable prévoit en son article 14 que le congé annuel principal est augmenté d'un congé complémentaire d'au moins 3 jours pour l'ingénieur ou cadre
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00844
6 avril 2011
se référant à l'article 28 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, a été rompu à effet du 11 août 2005 ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00846
de licenciement (arrêt p.6-7) ; ALORS QUE aux termes de l'article 10 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, relatif à la détermination de l'ancienneté, il
613723b8cd5801467740d4c8
24 janvier 2001
suit que les moyens, pour partie irrecevables, sont mal fondés pour le surplus ; Sur le premier moyen du mémoire en demande et le moyen unique du mémoire additionnel : Vu l'article 29 de la Convention
61372222cd580146773fa828
15 mars 1994
collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, pour les ingénieurs et cadres âgés de plus de 50 ans et ayant un an de présence dans l'entreprise, le préavis en cas de licenciement est
61372324cd58014677405f78
10 novembre 1998
collective, dont elle se contente de rappeler l'économie, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard dudit texte, ensemble l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu que la cour
613723b0cd5801467740cf6e
13 décembre 2000
étaient soumis, a constaté que le contrat de travail avait été rompu le 29 décembre 1994 ; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le premier moyen : Vu les articles 1134 du Code civil et 5 de la convention
61372214cd580146773fa11b
31 mars 1994
démission de Mme Pérignon Y... avait mis fin au contrat de travail tout en se refusant à tirer les conséquences qui s'imposaient de cette constatation ; qu'elle a ce faisant violé l'article 25 de la convention
6137231fcd58014677405bc9
15 juillet 1998
attaqué (Riom, 5 février 1996) d'avoir rejeté sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que l'article 16, paragraphe 1, de la convention
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00836
30 mars 2011
collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, le délai de huit jours dont dispose l'employeur pour prévenir le salarié qu'il le dispense, en cas de cessation d'un contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01955
27 novembre 2013
de licenciement ; AUX MOTIFS QUE selon l'article 29 de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, applicable en l'espèce, l'indemnité de congédiement est calculée
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01865
19 octobre 2016
[F] et la société Nexans comportait une clause de non-concurrence ainsi rédigée : « conformément aux dispositions de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, il est
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