CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
613721dbcd580146773f830e
16 juin 1993
Y..., Mme Le Foyer de Costil, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses trois branches : Attendu que sous le couvert des griefs non fondés
6137219ccd580146773f535f
17 décembre 1991
. ; Sur le moyen unique, tel qu'énoncé dans le mémoire en demande et reproduit ci-après : Attendu que le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des juges du fond qui ont estimé
613720a7cd580146773ed042
8 décembre 1987
d'aménagement des prêts aux rapatriés leur accordant un délai de sept ans pour se libérer de leur dette liée à l'octroi d'un prêt de réinstallation ; Mais attendu que ces circonstances relèvent de l'appréciation
613723decd5801467740f3fe
3 décembre 2002
de manque de base légale au regard de l'article 1641 du Code civil et de violation dudit article, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de Cassation les appréciations souveraines
613721a1cd580146773f564a
7 avril 1992
du fond, saisis d'une demande en résolution de vente, ont décidé qu'il y avait lieu à réduction du prix dans une proportion qu'ils ont fixée souverainement, en relevant qu'elle représentait le coût des
61372108cd580146773f06e6
7 juin 1989
de défaut de motifs et de violation des articles 887 et 1134 du Code civil, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion l'appréciation souveraine des juges du fond qui, non tenus de suivre les parties
61372409cd580146774116c1
21 janvier 2003
dernier et à son assureur, La Médicale de France, l'indemnisation de son préjudice ; qu'un premier arrêt a fixé les modalités de l'indemnisation ; Sur le premier moyen : Attendu que ces derniers font
soc
6137236bcd58014677409897
3 mai 2000
souveraine des juges du fond ne sauraient être accueillis ; Sur le troisième moyen : Attendu que M.
61372280cd580146773fdbb7
17 octobre 1995
fixe les limites du litiges ; Attendu, d'autre part, que seul un écrit peut faire l'objet d'un grief de dénaturation ; Attendu, enfin, que l'existence et l'étendue du préjudice relève de l'appréciation
61372423cd58014677412c5b
12 mai 2004
, en 1999, aux fins de saisie de ses rémunérations, l'arrêt confirmatif attaqué (Rouen, 3 mai 2001) a fait droit à cette demande ; Attendu, sur le premier moyen, que, sous couvert des griefs non fondés
comm
ECLI:FR:CCASS:2007:CO01299
27 novembre 2007
légale au regard de l'article 1134 du code civil ; Mais attendu que, sous couvert de manque de base légale au regard de l'article 1134 du code civil, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation
61372314cd58014677405228
20 mai 1998
loi et de défaut de base légale, ne tendent qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des juges du fond, ne peuvent être accueillis ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M.
6137228ccd580146773fe57d
7 novembre 1995
du fond, que par actes des 11 et 14 avril 1981, Mme X..., épouse séparée de biens de M.
civ2
61372377cd5801467740a2a8
31 mai 2000
attendu que sous le couvert d'un manque de base légale au regard de l'article 35 bis de l'ordonnance du 2 novembre 1945, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de Cassation l'appréciation
ECLI:FR:CCASS:2012:C101216
31 octobre 2012
contester l'appréciation souveraine du juge du fond selon laquelle le manquement imputable à M.
613724bbcd58014677417e92
30 octobre 2006
du 27 octobre 1999 ainsi rédigée : Prononce, sur le fondement de l'article 237 du code civil, le divorce entre les époux Y...
61372513cd5801467741ac90
31 octobre 2007
couvert de griefs non fondés de manque de base légale au regard des articles 242 et 245 du code civil, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de cassation, l'appréciation souveraine
cr
613725b6cd5801467741ff4b
9 avril 1997
la violation de l'article 6 2 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles 112-1, 121-3 , 227-3 du Code pénal ; Attendu que les moyens réunis se bornent à remettre en cause l'appréciation
61372436cd58014677413a32
2 décembre 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Donne acte à la société Monceau art fondation du désistement partiel de son pourvoi en ce qu'il
613723bbcd5801467740d738
25 octobre 2001
d'un manque de base légale au regard des articles 271 et 272 du même Code, le moyen, nouveau en sa première branche, ne tend par ailleurs qu'à remettre en discussion devant la Cour de Cassation l'appréciation
Page 18 sur 2706