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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372263cd580146773fc8c9
6 décembre 1994
son employeur le 9 décembre et a été licenciée par lettre remise en mains propres le 11 décembre ; que, le même jour, les parties ont signé un protocole d'accord aux termes duquel l'employeur versait
61372388cd5801467740b056
28 novembre 2000
San Macario dépourvu de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel, après avoir rappelé les griefs invoqués dans la lettre de licenciement, a énoncé que, face à la contestation constante et argumentée du
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00380
25 mars 2020
adressée à celle-ci le 13 mai 2014 ; or que cette lettre est la lettre de licenciement et Madame L... se prévaut en conséquence de l'autorité de la chose jugée, observant que la lettre en cause n'a jamais
6137234acd58014677407db2
30 juin 1999
X... de discuter sur une expertise qu'on lui a opposée mais qui ne lui a jamais été remise et pour cause puisqu'elle n'existe pas ; que le licenciement de ce fait était donc nul ; que, s'agissant de l'article
613723f1cd58014677410360
16 janvier 2002
été licenciée à la date du 18 octobre 1995 ; qu'en décidant à tort que le motif du licenciement était réel et sérieux puisque l'intéressée n'avait jamais été absente de manière injustifiée jusqu'au 18
613723f3cd580146774104ee
9 avril 2002
X..., employé de la société Scott Bader, a été licencié pour faute grave par lettre du 1er octobre 1996 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Amiens, 9 décembre 1999) d'avoir déclaré
61372312cd58014677405035
12 mai 1998
X... dans la remise du courrier, a fait supporter l'intégralité de la charge de la preuve du caractère réel et sérieux du licenciement sur le seul employeur, en violation des dispositions de l'article
6137234acd58014677407d55
11 mai 1999
X..., engagé le 7 octobre 1992 par la société de Travaux de Picardie en qualité de contrôleur d'exploitation, a été licencié, sans entretien préalable, le 31 août 1994 au motif de la fin d'activité de
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01554
13 novembre 2019
de la perte de chance d'exercer les stock-options et actions gratuites, AUX MOTIFS D'UNE PART QUE la lettre de licenciement associe à des reproches adressés à M.
cr
61372619cd58014677422f13
22 janvier 2002
de licenciement remise en main propre par une employée de bureau qui lui a précisé cependant de venir travailler le lundi 2 février car il serait employé comme intérimaire sur le même poste ; qu'il s'est
6137249dcd58014677416f35
6 juillet 2005
d'appel a violé les articles 32 et 33 de la Convention collective nationale du personnel des banques ; 2 / que d'autre part, ce faisant, en considérant que la lettre remise le 17 juillet 1998 à Mme
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00428
6 mai 2025
obligatoirement au salarié concerné par le projet de licenciement, soit dans la lettre qu'il est tenu d'adresser au salarié lorsque le délai de réponse expire après le délai d'envoi de la lettre de licenciement
61372348cd58014677407c1c
22 juin 1999
par la société Pouchin, aux droits de laquelle se trouve la société Statrans, actuellement dénommée Europe service restauration, et exerçant en dernier lieu les fonctions d'employé de station, a été licencié
61372329cd5801467740634a
18 novembre 1998
dans la lettre de licenciement ; que ne peuvent être pris en considération les griefs énoncés dans des documents annexes ou des correspondances extérieures à la lettre elle-même ; que, faute de toute
613724b3cd58014677417a37
24 janvier 2007
X... a été engagé le 1er avril 1998 par la société de droit belge EVS pour assurer les fonctions de directeur de la filiale française ; qu'ayant été licencié le 27 novembre 2000, il a saisi le conseil
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02659
21 décembre 2017
de mise en garde du 27 août 2013 ; qu'en procédant à cette requalification cependant que, dans la lettre, intitulée « mise en garde », la société s'était bornée à rappeler au salarié les dispositions
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00227
26 février 2020
du licenciement, et d'ordonner la remise des documents de fin de contrat et des bulletins de paye conformes à la décision, alors « que le juge doit examiner tous les griefs figurant dans la lettre de
6137237ecd5801467740a7f3
19 juillet 2000
Y..., salarié licencié, de sa demande en paiement des indemnités de rupture, au prétexte que la faute qui lui était reprochée était grave dans la mesure où elle avait déjà été sanctionnée par lettre du
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02263
18 octobre 2017
valablement conclue par le salarié licencié que lorsqu'il a eu connaissance effective des motifs du licenciement par la réception de la lettre de licenciement prévue à l'article L. 1232-6 du code du travail
61372303cd5801467740457f
3 mars 1998
avait particulièrement insisté dans ses conclusions sur le fait que la lettre de licenciement du 24 juin 1992 faisait état de plusieurs griefs précis non énoncés dans la lettre d'avertissement et qui
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