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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00116
18 janvier 2012
X... des sommes de ce chef, alors selon le moyen : 1°/ que la prise d'acte permet au salarié de rompre le contrat de travail en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur qui empêche la poursuite
comm
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00839
23 octobre 2019
du droit à la sécurité juridique ; 3°/ que les juges du fond doivent respecter et faire respecter le principe de la contradiction des débats ; que la cour d'appel, qui a relevé que M.
cr
61372554cd5801467741ccae
23 mars 1992
jour suivant le prononcé de la décision " ; " alors que, dans l'hypothèse d'un jugement contradictoire à signifier aux parties, l'appel incident n'est recevable que dans les cinq jours de l'appel principal
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01079
13 septembre 2022
Aldebert, avocat général, après débats en l'audience publique du 28 juin 2022 où étaient présents M.
6079d6829ba5988459c5ba0c
21 octobre 1975
LA CREANCE A ETE PRODUITE EST ADMIS PENDANT QUINZE JOURS A DATER DE L'INSERTION SOMMAIRE DE L'ETAT DES CREANCES AU BULLETIN OFFICIEL DES ANNONCES COMMERCIALES A FORMULER DES RECLAMATIONS ET QUE LE DEBITEUR
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00164
3 février 2021
la poursuite du contrat de travail. 11.
ECLI:FR:CCASS:2023:CR01218
18 octobre 2023
Petitprez, avocat général, après débats en l'audience publique du 20 septembre 2023 où étaient présents M. Bonnal, président, M.
civ1
ECLI:FR:CCASS:2020:C100125
5 février 2020
référendaire, les observations de la SCP Claire Leduc et Solange Vigand, avocat de la Caisse d'épargne et de prévoyance Loire-Centre, de la SCP Piwnica et Molinié, avocat de Mme T..., veuve C..., après débats
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01232
6 avril 2016
[L] ne pouvant sérieusement soutenir s'être mépris sur ce point et s'être trouvé empêché d'assurer sa défense ; que ce premier moyen sera donc écarté ; que la citation délivrée par le ministère public
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C210676
17 septembre 2020
constate l'existence d'une créance en principal certaine, liquide et exigible.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2018:C300295
22 mars 2018
Mme Claude D..., épouse F..., domiciliée [...], défenderesse à la cassation ; Mme F... a formé, par un mémoire déposé au greffe, un pourvoi incident contre le même arrêt ; Le demandeur au pourvoi principal
613725b1cd5801467741fd2f
19 novembre 1996
Roger, contre les arrêts de la cour d'appel de LIMOGES, chambre correctionnelle, 1°) le premier, en date du 9 mars 1994, qui, dans les poursuites exercées contre lui pour vols aggravés, a notamment
é, que, sur des poursuites de saisie immobilière diligentéesc/M. N
ECLI:FR:CCASS:2016:C201121
23 juin 2016
même qu'il s'agit d'empêcher de prescrire ; qu'il s'en déduit qu'en l'absence de toute solidarité entre le tiers détenteur d'un immeuble poursuivi en raison du droit de suite dont dispose le créancier
6137241ccd580146774126a9
12 juillet 2004
des pièces déposées avant la clôture doit justifier les circonstances particulières qui ont empêché de respecter le principe de la contradiction ; qu'en s'étant bornée à noter de façon banale, sans autre
61372253cd580146773fc08f
7 février 1995
X..., de Me Foussard, avocat de M. le receveur principal des Impôts de Besançon-Est, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2009:CR06811
2 décembre 2009
les intérêts civils ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 432-15 et 432-17 du code pénal, de l'article 386 du code de procédure pénale, du principe
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10232
3 mars 2021
M..., après débats en l'audience publique du 13 janvier 2021 où étaient présents M.
61372653cd58014677424b08
11 janvier 2005
renvoyés devant la cour d'assises de MAINE-ET-LOIRE sous l'accusation, la première, de tortures ou actes de barbarie sur mineur de quinze ans par ascendant, agressions sexuelles aggravées et autres délits
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02492
8 juin 2016
F..., épouse Y..., premier juré, est dans l'impossibilité de poursuivre ses fonctions" ; "alors qu'en ne précisant pas la cause pour laquelle le premier juré ne pouvait poursuivre ses fonctions, la cour
6079a8af9ba5988459c4e6c7
3 juillet 1975
VINH PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 405 DU CODE PENAL ET DE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL POUR DENATURATION DES DOCUMENTS ET PIECES DE PROCEDURE DU DEBAT, ENSEMBLE VIOLATION DES ARTICLES 485, 512 ET
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